• quand la neige m'appelle

    Synopsis

    Deux soldats isolés en pleine tempête. Dans un chant glacé, une femme blanc comme neige apparaît. Elle va tuer l’un d’eux et épargner l’autre en le liant en le liant à elle par une promesse. Cette nuit là, Sakai a trouvé l’amour, mais il ne le sait pas encore. Il ignore qu’il a ouvert la porte du destin et que, jamais plus, il ne pourra se détacher de la neige, ni lui, ni les siens.

    Un fil rouge les relie, un fil et…….une berceuse à la fois douce et cruelle, celle de la femme des neige !
    Informations
                        
     
    Titre Original : 雪女 / Yuki Onna 
    Titre : Quand la Neige m'appelle / Neige d'amour (1ère édition)
    Auteur : Makoto Aizawa 
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Chatto Chatto                                                                                                                         Nombre de tomes : 1 (VF) / 1 (VO)                                                                                                                                                                                                                                                        One-shot                                                                                                                                            

     

     

    Review du tome 1

    Mon premier manga de chez Chatto Chatto, une jeune maison d'édition que je connais depuis que j'ai repris Twitter l'année dernière mais que j'ai réellement découvert grâce à ce manga. Je suis très contente de faire mes "débuts chez eux" avec cette lecture du fait que j'ai beaucoup apprécié l'histoire et que j'en ai été même émue. Je ne connaissais ni la première version ni la légende d’origine, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier ma lecture. En effet, donc si vous ne connaissez pas la légende, ne vous en faites pas vous en avez pas besoin pour profiter du manga. Je remercie Minokoto de m'avoir donnée envie de lire ce one-shot, je ne regrette pas du tout mon achat.

    Avant de commencer à vous parler de l'histoire, je vais d'abord vous parler du manga en lui-même. La première chose qui m'a surprise c'est la texture de la jaquette. La plupart des mangas que je connais ont une sorte de surbrillance qui fait que la lumière se reflète sur la couverture, mais Quand La Neige M'appelle, c'est différent. En effet, sa couverture n'est pas lisse et ne reflète rien, du coup le touché est très étrange mais pas désagréable. Il y a aussi une odeur très particulière un peu comme celle d'une vieille bibliothèque, je dois avouer que ça m'a interloquée.

    Du coup, l'histoire reprend dans les grandes lignes celle de la légende (oui j'ai fait des recherches après lecture pour me renseigner) mais en modernisant un peu le tout. Pendant une tempête de neige, deux soldats arrivent à trouver refuge dans une petite cabane perdue. Tous les deux s'endorment de fatigue en attendant les secours, et c'est alors qu'une berceuse commence à se faire entendre, loin d'être la plus chaleureuse qui soit. Le plus jeune des soldats voit alors devant lui une étrange femme à la peau très pâle tuer son coéquipier. Elle l'épargne à la seule condition qu'il ne parle jamais à personne de ce qu'il a vu ce soir-là. Est-ce que tout cela était un rêve ? Quelque mois plus tard, encore troublé par ces évènements, il rencontre une jeune femme un soir de pluie qu'il décidera d'héberger. Pourtant ce n'est pas le début de leur histoire, mais plutôt la continuité...

    A mille lieux de ce que je lis habituellement, j'ai adoré l'ambiance fantastique mais aussi douce et poétique. Mais au-delà de cette atmosphère, la première chose que l'on remarque c'est les graphismes très différents des autres œuvres que je lis et peut-être que vous lisez aussi. C'est rare que j'aborde ce côté-là d'un manga dès le début, mais je me dois d'aborder ce sujet maintenant. Du coup, en ce qui concerne le style graphique, il est très particulier. En effet, j'ai demandé l'avis à ma sœur, elle aussi amatrice de mangas, et elle m'a décrit les dessins comme "ressemblant plus à ceux d'une bande dessinée à la différence que c'était en noir et blanc et non en couleur". Cela peut déranger certains, mais moi au contraire, j'ai trouvé les dessins particulièrement beaux correspondant à l'ambiance que dégagé l'histoire. De plus, je trouve que c'est un plus pour l'auteur d'avoir un trait si peu commun, il se démarque de nombreux auteurs grâce à cela.

    "Si tu parles, je le saurai. Et alors, je te tuerai. En d'autres termes, souviens-toi de ces paroles."

    Quand La Neige M'appelle

    © by AIZAWA Makoto / Takarajimasha

    Pour en revenir à l'histoire, ce manga nous raconte une romance peu ordinaire qui mêle légende et émotions d'une manière très dramatique et mélancolique et en même temps de manière si touchante. Il y a très peu de texte, laissant place à de nombreux non-dit et de sens cachés que le lecteur se fera un plaisir d’interpréter. Le but de l'auteur n'est pas de nous attacher aux personnages ou de nous intéresser au problème qui est : Qui est cette mystérieuse femme ? En effet, les personnages ne sont pas forcément bien décrits, le pauvre dialogue ne nous aide pas, pour vous dire je ne saurais même pas vous dire le nom du protagoniste masculin, et pour l'intrigue, on n'y prête plus attention à partir du moment où il rencontre Yuki (neige en japonais), la femme qu'il ramène chez lui un soir de pluie. Les évènements s'enchaînent pages après pages. Là où l'auteur à su accrocher son lectorat c'est justement là, en mettant en scène un manga "muet" proposant au lecteur de se laisser porter par l'histoire. Encore une fois, Makoto Aizawa joue la carte de l'originalité.

    Ce récit mature aborde aussi des thèmes intéressants. On a celui de la famille à travers le mariage, la naissance et les moments partagés ensemble. D'ailleurs, au vu de la jaquette aux couleurs froides et l'idée de l'hiver et de la neige qui revient sans cesse, cela contraste énormément avec la "chaleur" qu'une vraie famille peut dégager. On peut également voir le thème du traumatisme vécu par le personnage se dégageait de quelques pages. Il se remémore sans cesse le soir de sa rencontre avec cette femme qu'il a vu tué son ami, il se demande si cela était un rêve, il la voit et la sent autour d'elle, et surtout, il a fait l'erreur d'en parler à sa femme.

    La fin est tout aussi particulière que le reste. Elle clôture le thème de la famille du personnage et la berceuse du début prend tout son sens à la fin, enfin je suppose parce que je dois dire que le clap de fin, qui était totalement inattendu, m’a laissé sans voix. Pour ma part, j'ai interprété la berceuse comme la mélodie de l'esprit du froid qui réchauffe les cœurs de deux êtres vivants réunis par le destin. En réalité, j'ai relu plusieurs fois le manga, parce que malgré le peu de texte, l'histoire est tout de même complexe.

    Conclusion

    Je ne connaissais ni la première version ni la légende d’origine, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier ma lecture qui a été réellement bouleversante pour moi. Très différent de mes mangas habituels, celui-ci est, en plus, chargé de sens cachés que le lecteur se fera un plaisir d’interpréter. Un style graphique particulier, mais qui correspond parfaitement à l’ambiance de l’histoire. Et le clap de fin, totalement inattendu, m’a laissé sans voix. Je vous le conseille ! Poésie et mélancolie s'assemblent parfaitement pour donner cette magnifique histoire qui vous touchera profondément.

    - Avis final : 17/20 -

     


    votre commentaire
  • moriarty

    Synopsis

    19e siècle en Angleterre, la famille Moriarty a recueilli deux orphelins William et Louis mais en leur conférant un statut de domestique. Albert, le fils aîné de la famille est pétri d’ambition et il déteste le système social qui régit la société britannique, dans lequel les classes supérieures se pavanent et oppressent le peuple sans pour autant être dignes du respect qu’elles exigent de lui.

    C’est pourquoi Albert abhorre sa propre famille et voit dans les deux orphelins l’incarnation d’un souffle nouveau. Albert leur offre son statut, sa richesse et son influence à condition que les garçons mettent leur intelligence au service de son rêve : se débarrasser de sa famille et du système de classes actuel !

    Les trois garçons complotent ainsi pour devenir les seuls héritiers de la famille. Treize ans plus tard, à seulement 21 ans, l’aîné des orphelins William James Moriarty est devenu professeur de mathématiques à l’Université et il pourrait voir surgir sur sa route un certain Sherlock Holmes…

    Informations
    Extrait www                                                      Bande d'annoncewww                    
     
    Titre Original : 憂国のモリアーティ / Yûkoku no Moriarty 
    Titre : Moriarty
    Auteurs : Ryosuke Takeuchi et Hikaru Miyoshi
    Type : Shonen
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                            Nombre de tomes : 4 (VF) / 8 (VO)                                                                                                                                                                                                                                                    Disponible en version numérique                                                                                                                                              

     

     

    Review du tome 1

    Comme toujours, j'ai acheté ce manga après tout le monde, mais peu importe je vous donne quand même mon avis. Au moment où j'écris mon article déjà 4 tomes sont sortis chez nous, dont 3 que je possède déjà, mais pour écrire cet article je n'ai lu que le tome 1. Cette série me faisait de l’œil depuis son annonce et j'ai quand même hésité à me lancer. En effet, je suis une grande fan de Sherlock Holmes et de son univers en général, du coup j'avais un peu peur de voir l'interprétation de la vie de son pire ennemi, le professeur Moriarty, par un autre auteur que Conan Doyle. Finalement, j'ai bien fait de l'acheter, parce que j'ai été vraiment conquise.

    Déjà pour commencer, j'ai apprécié la première page montrant l'avenir du personnage dans plusieurs tomes voire même, peut-être, dans le dernier tome. En effet, j'ai l'impression que cette page fait référence à la scène dans l’œuvre originale où Holmes et Moriarty tombent des chutes du Reichenbach, scène où Moriarty n'en ressort pas vivant. Du coup, il est logique de penser qu'on aura à faire au détective le plus célèbre de Londres du XIXè siècle un peu plus tard dans le manga. Alors, l'histoire se divise en deux parties. Nous avons tout d'abord, un chapitre où l'on nous raconte un peu l'enfance de Morarty, puis deux autres chapitres où il est adulte et s'occupe de rendre le monde meilleur selon lui.

    Pour commencer, le concept est carrément inédit, non ? Reprendre des personnages d'une œuvre mondialement connue et interpréter sa vie selon son imagination, pour moi c'est du jamais vu. Dans les aventures du détective, on apprend que très peu de choses sur le professeur, laissant aux lecteurs de quoi se le représenter tout entier. Dans le premier chapitre, j'avoue avoir été un peu perdue entre tous les frères et leurs prénoms, mais après avoir relu 2 fois les quelques premières pages, ça allait mieux.

    Pour reprendre un peu les grandes lignes, nous sommes à Londres en 1866. On nous présente alors, petit à petit, chaque membre de la famille Moriarty, une noble et riche lignée. Albert, fils aîné du compte Moriarty, a tenu à ce que leur famille adopte deux jeunes orphelins, William et Louis. En effet, parce que le monde est mal fait et que les classes-supérieures méprisent les prolétaires, Albert a demandé à ses nouveaux frères de l'aider dans son combat pour rendre meilleur l'Angleterre. Et comment un noble peut-il refuser d'aider des enfants dans le besoin. Il faut tout faire pour sauver les apparences, mais en réalité, les deux frères sont traités comme des moins que rien autant par toute la famille que par les domestiques, Albert est le seul à les voir à son égal. Et c'est par une nuit d'apparence festive que les trois garçons, animés par la même flamme de justice, décident de passer à l'action... De frères adoptifs, ils deviennent frères de sang.

    Je trouve très intéressant la manière dont l'auteur nous dévoile le côté obscur du personnage dès son plus jeune âge. Très vite, on constate la suprême intelligence de William James Moriarty, c'est la première caractéristique que l'auteur nous présente, mais l'on voit aussi sa sournoiserie notamment celle dont il fait preuve devant sa "famille". Et, malgré ses crimes, on ne peut s'empêcher de trouver des excuses pour les justifier, il faut dire que l'auteur a su donner un côté très attachant au personnage en jouant sur son enfance malheureuse et son ambition de base si louable. Mais sa loyauté profonde envers Albert et son frère Louis, son sens de la justice et son incapacité à répondre à rejeter les appels à l'aide en font un personnage très sympathique. Très compétent dans son domaine, il peut avoir besoin des services d'autres "criminels" comme lui pour arriver à ses fins, mais ses plans sont toujours une réussite.

    En effet, malgré une total liberté sur tout ce que Conan Doyle ne dévoile pas de son antagoniste principal, l'auteur du manga respecte tout ce que Doyle a émis comme informations sur le professeur, que ce soit le fait qu'il ait deux frères, qu'il soit professeur de mathématiques à l'université, qu'il ait dans son entourage le Colonel Sebastian Moran, qui s'appelle Colonel Molan dans le manga (ça doit être une erreur de traduction du fait qu'il n'y ait pas de "-r" en japonais) ou autre. Malheureusement, que ce soit ce dernier ou les deux frères du professeur, on n'en apprend pas beaucoup sur les autres personnages, peut-être plus tard ?

    "Au cas où vos corps seraient autopsiés... je veux que le médecin légiste constate que vous avez été asphyxiés par la fumée avant que vos corps aient été carbonisés, tu comprends ?"

    © by MIYOSHI Hikaru / Shûeisha

    Pour en revenir à l'histoire, les crimes sont très biens ficelés et les victimes sont très biens trouvés. Après tout, qui n'a pas envie de venger la mort d'un être cher, tué par la méchanceté d'autrui, non ? On voit souvent ce genre de choses dans beaucoup d'autres œuvres. Quant on y réfléchit, ce manga met en avant un question très intéressante, presque philosophique : qu'est-ce que le bien et le mal ?  Le lecteur peut s'interroger sur les motivations de William. Est-ce si mal de rendre "justice" à ceux qui ne peuvent rien faire ? Est-ce bien de tuer de véritables ordures ? Je pense que le débat sera long, tout le monde a sans doute un avis différent à ce propos. Mais dans tous les cas, l'auteur a vraiment bien travaillé son personnage parce qu'au final, je pense que le lecteur prendra parti du professeur.

    Maintenant, je vais faire quelques comparaisons entre différentes œuvres. Dans Moriarty, le professeur joue le rôle d'un anti-héros, alors que dans Sherlock Holmes, c'est un antagoniste. Mais quelques choses qui ne changent pas, c'est la mentalité du professeur. En effet, ce dernier, après sa rencontre avec le détective de Baker Street, va tenter à plusieurs reprises de de tuer Holmes, tout en faisant passer cela pour un accident. C'est exactement ce qu'il fait tout au long de ses crimes qu'il organise dans ce premier volume. Je trouve ça très appréciable d'avoir réussi à respecter aussi bien le caractère de ce personnage. Sur quelques points, il peut vous faire penser à Light Yagami de Death Note, et je ne pourrais pas dire le contraire. Sous leur motivation de justicier, il est vrai que ces deux personnages, au Q.I impressionnant, veulent rendre leur monde meilleur en tuant les "mauvaises personnes" selon leur philosophie.

    Les dessins sont de qualités et correspondent parfaitement au genre du manga. Le dessinateur a très bien joué avec le personnage de William en lui donnant la "tête d'ange" que personne ne soupçonnerait. Cela accentue encore plus le côté criminel de l'ombre de cet anti-héros. J'aime beaucoup le style graphique du dessinateur.

    Conclusion

    Points positifs • Une intrigue prenante et un scénario atypique.• Une excellente interpréatation de la vie du professeur.• Un très beau style graphique.
    Points négatifs • Personnages secondaires si peu exploités.

     

     

     

     

     

    J'ai adoré ma lecture. C'est une excellente découverte que j'ai bien fait d'acheter. Le premier tome introduit peu à peu les personnages tout en respectant l'univers et les caractéristiques du personnage du professeur que Conan Doyle avaient quelque peu établis. De ce fait, l'interprétation de l'auteur sur le reste est très intéressant à découvrir. Les crimes sont très bien trouvés et le récit est très prenant. Ce premier tome était un très bon début pour établir les bases de l'histoire de façon plutôt dynamiques, faire connaissance avec l'univers et les personnages. J'ai hâte de découvrir la suite !


    11 commentaires
  • après la pluie

    Synopsis

    Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée. Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près…
    Informations
    Studio d'animation : Wit Studio
    Saison : Hiver 2018
    Licencié en France : Oui
    Nombre d'épisodes : 12                                  Éditeur vf : Amazon Prime Video                     
    Bande annoncewww                                                _______________                                                               Avis sur les tomes 2 & 3www                               
     
    Titre Original : 恋は雨上がりのように / Koi ha ameagari no youni 
    Titre : Après la Pluie
    Auteur : Mayuzuki Jun
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                            Nombre de tomes : 9 (VF) / 10 (VO)                                                                                                Extraitwww                                                                                                                                   Disponible en version numérique                                                                                                                                              

     

     

    Review du tome 1

    J'en avais entendu parler bien avant que je l'achète, j'avais entendu dire que c'était une bonne série avec de la romance mais je n'avais pas eu l'occasion de me faire mon propre avis.  C'est à la Japan Expo Sud que, par hasard, je suis tombée dessus et que j'ai tenté le coup, en plus il y avait l'offre découverte réduisant le prix à 5,95€, ce qui est un argument très convainquant pour moi. Je ne regrette pas du tout mon achat, j'ai été charmée par ce manga.

    L'histoire nous plonge dans la vie de Akira Tachibana, une jeune lycéenne de 18 ans, travaillant dans un restaurent familiale et qui est tombée amoureuse de son patron, un homme de 45 ans et père d'un petit garçon. La base n'est pas bien compliquée voire même banale, combien de fois j'ai lu une histoire où une lycéenne était amoureuse d'un homme plus âgé comme dans This Teacher is Mine ou Kiss Me At Midnight, mais un quadragénaire c'est une première. En fait, ce manga est beaucoup plus original qu'on pourrait le croire, rien qu'avec les personnages. Très différent des uns des autres, les principaux ont notamment une part de mystère qui suscite la curiosité du lecteur.

    Tout d'abord, nous avons donc Tachibana, une lycéenne devenue taciturne et introvertie après s'être grièvement blessée à la cheville. Loin des jeunes héroïnes de Shojo, elle est mature, réfléchie et elle a un franc-parlé très agréable. L'auteur a su la rendre vraiment authentique du fait elle exprime différentes émotions tout au long du manga. Ses moments de colères, de joie, ou lorsqu'elle perd ses moyens nous montre un personnage sensible et très attachant. C'est aussi un personnage avec un petit côté mystérieux que je ne saurais expliquer. De plus malgré son caractère assez solitaire, elle semble pourtant être plutôt populaire à son lycée. Je trouve que ce personnage est très bien travaillé et très intéressant que j'ai hâte de voir évoluer au fil de l'histoire. Ensuite, nous avons Kondô, le patron, un homme de la quarantaine bien classique. En effet, il a un travail, un enfant, un quotidien assez redondant, un physique peu avantageux et en plus il est peu sûr de lui, ce qui explique le fait qu'il soit beaucoup trop gentil. Pourtant on s'y attache à ce "vieil" homme surtout au vu de sa bienveillance. C'est un homme très peu attirant à première vue mais le fait que Tachibana voit et soit parfaitement consciente de ses défauts et soit pourtant tombée amoureuse de lui, m'a alors intriguée. Comment est-elle tombée amoureuse de lui ? Là où les héroïnes de Shojo tombent amoureuses de beaux garçons, ici Tachibana a su voir le beau de Kondô malgré son apparence. On peut déjà voir que ce début de romance est beaucoup plus profond qu'on pourrait le croire.

    Je trouve vraiment intéressant le choix de l'auteur d'aborder des thèmes assez sérieux comme le premier amour d'une lycéenne, ou justement la romance entre un homme d'âge mûr et une jeune demoiselle. C'est assez courant pour les jeunes filles de se sentir attirer par des hommes plus âgés, et ce manga a très bien su jouer avec cela. On pourrait s'attendre à voir des scènes assez malsaines, mais pas du tout, l'auteur maîtrise le sujet et nous donne un récit sensible et très beau.

    Ce premier tome met vraiment en place les bases de l'histoire et se focalise vraiment sur Tachibana en nous montrant son quotidien, son environnement, etc. On a aussi le droit à un aperçu des personnages qui auront plus ou moins leur importance dans l'histoire. Les sentiments de notre héroïne existent depuis bien avant le début de l'histoire, de ce fait la voir ainsi exprimer ses sentiments n'est pas cliché, au contraire cela amplifie le côté sérieux et mature de l'histoire. Au-delà de ça, il y aussi quelques scènes comiques, ne croyez pas que je n'ai pas rigolé pendant ma lecture, au contraire. Tachibana encore novice en amour et son honnêteté infaillible, mais aussi quelques autres personnages pas encore bien introduits dans l'histoire sont là pour donner la petite touche d'humour qu'il faillait. J'apprécie tout particulièrement les scènes avec Kondô qui n'arrive pas à cerner notre héroïne et qui pense qu'elle ne l'aime pas particulièrement.

    "Même si je suis blessée et même s'il pleut je continuerai de travailler au resto !"

    KOI WA AMEAGARI NO YONI ©2015 Jun MAYUZUKI/SHOGAKUKAN

    J'ai énormément apprécié le dernier chapitre qui nous montrait le passé de Tachibana avec son club d'athlétisme mais aussi sa rencontre avec son patron au restaurent. Peu de texte, mais les dessins étaient très parlants en montrant le début de l'isolement progressif de notre héroïne, éclairant un peu plus nos interrogations sur ce personnage. Je ne serais pas contre d'autres chapitres comme celui-ci dans les prochains tomes.

    En ce qui concerne les dessins, vous pouvez constater que le coup de crayon de l'auteur est assez particulier. En effet, les graphismes sont loin de ceux que l'on peut trouver dans les Shojos, ils font déjà un peu plus réalistes que dans les romances habituelles. Personnellement, je les ai bien aimés, en plus ils donnent un côté plus mature à l'histoire, après tout nous sommes face à un Seinen. Les émotions sont aussi très bien transmises que ce soit la colère, la joie ou autres.

    Conclusion

    Points positifs • Une histoire originale avec une base pourtant si banale.• Une très bonne maîtrise du sujet.
    Points négatifs • Beaucoup de personnages encore si peu exploités.

     

     

     

     

    Très belle lecture pour ma part. C'est une excellente découverte que j'ai hâte de continuer de découvrir tout au long des 10 tomes. J'ai été charmée par cette ambiance calme, sérieux et sensible du manga. Les petits moments d'humour sont également au rendez-vous pour vous faire esquisser un sourire ou deux. Les personnages sont authentiques et touchants, j'ai vraiment envie de les voir évoluer. Contrairement à un Shojo, je ne peux pas vraiment prévoir la suite des évènements de ce Seinen. Ce premier tome était un très bon début de romance ! Avec quelques petits côtés dramatiques, je vous le conseille !


    votre commentaire
  • celle que je suis

    résumé du tome 1

    Années quatre-vingt, Tokyo. Yûji Manase est étudiant. Mais il vit au quotidien avec deux secrets dont il n’a jamais parlé à personne : d’une part, les sentiments qu’il éprouve pour son ami de longue date Masaki Matsunaga, et de l’autre, le malaise qu’il ressent vis-à-vis de son corps. Un jour, Yûji pose la main sur une robe que sa sœur a laissée dans son appartement, sans savoir que cet acte allait bouleverser sa vie…
    Informations
    Extrait : www
    Avis du tome 1www
    Titre Original : この恋に未来はない / Kono Koi ni Mirai wa nai  
    Titre : Celle que je suis
    Auteurs : Koko Suwaru et Morihashi Bingo
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 2 (VO)                                                                                                                                                                                                                 

     

     

    Review du tome 1

     Le premier tome de cette courte série nous montrait le un profond mal-être du personnage principal que ce soit par rapport à son corps, par rapport à ses sentiments vis-à-vis de son meilleur ami, où le regard de la société face aux homosexuels et aux transsexuels. Malgré le genre Shojo, la romance est loin d'être le sujet le plus important. En effet, ici c'est réellement Manase, le protagoniste principal, et sa quête de soi suivi de l'acceptation de soi qui est le cœur de l'histoire. Cependant, ce tome-ci nous dévoile un peu plus de choses sur les personnages secondaires et leurs fameux problèmes en les mettant un peu plus en avant au détriment peut-être du personnage principal, ce qui est très intéressant parce que cela renforce le côté très archaïque des mœurs des années 80. Du coup, qu'est-ce que cela apporte à l'histoire et à l'évolution de Manase ? Eh bien je pense que cela pousse le lecteur à la réflexion.

    En effet, là où Manase a trouvé du réconfort dans sa rencontre avec Tigre (Kentarô), les problèmes de cœur n'épargnent personne, pas même lui. La vie n'est pas forcément facile ni juste, il faut faire des choix parfois difficiles qui nous amènent à des chemins différents.Tandis que Ayumi a décidé de se lancer et d'avouer ses sentiments à Masaki, ce dernier doit arrêter la fac pour son père. Le monde de Manase bascule complètement, mais une situation peut toujours empirer, non ? Alors qu'il essaie de faire de son mieux pour que son meilleur ami reste à ses côtés, deux amoureux en fuites manquent à l'appel du petit groupe. C'est en étant au pied du mur que les personnages commencent à réfléchir sur eux-même, sur leur avenir, sur ce qu'ils veulent, sur leurs rêves et leurs espoirs...

    "Parce que si tu étais ce genre de femme je ne serais pas aussi fou de toi"

    Les révélations sur le personnage d'Etsuko sont aussi terriblement émouvantes, que ce soit pour son mariage arrangé ou pour sa "condition physique", ce personnage est beaucoup plus complexe que je ne l'aurais imaginé. Et la rencontre entre Manase et Koaru donnera une certaine leçon sur la vie aux lecteurs mais également à notre "héroïne". La fugue amoureuse terminée, Masaki rencontre enfin le "elle" de son meilleur ami. Comment va-t-il réagir ? Leur relation amicale va-t-elle se conclure ? Dire quelques mots peut tout autant nous coûter que nous soulager. J'ai été un peu déçue par des questions qui sont rester en suspend et par le fait que la famille de Manase ne soit pas plus présente lors de son changement. Cependant, quelques questions ont eu tout de même des réponses comme le fait qu'il y avait une femme au bras de Tigre dans le tome 1. Sinon dans l'ensemble, j'ai trouvé que ce manga était une excellente découverte avec une magnifique histoire qui saura sans doute vous émouvoir.

    "Tu ne deviendras jamais la personne que tu désires être. Tout ce que nous pouvons faire c'est nous démener pour nous approcher de notre idéal"

    Conclusion : 16/20

    La fin ne pouvait se dérouler autrement, mais je suppose qu'elle n'était pas aux goûts de tout le monde. J'ai trouvé l'histoire juste et très réaliste en tout point. L'auteur, à travers des personnages bien différents, nous donne des éléments de réflexions et matière à s'interroger sur nous-même et la société. Je ne peux que vous conseiller cette série aux amateurs de mangas à histoire profonde et mature. Encore une fois, les éditions Akata ne m'ont pas déçue avec une série loin des clichés, avec un récit très intéressant et une thématique très actuelle.


    votre commentaire
  • Article un peu différent aujourd’hui, je sais. Sinon bonjour et j’espère que vous allez bien. Pour aujourd’hui j’avais envie de changer un peu de sujet alors pas d’article critique aujourd’hui, non pour l’heure je vais vous parler de jeux vidéo et plus précisément des jeux auxquels j'ai le plus joué, toutes générations de consoles confondues. J'ai gentiment demandé l'avis de ma sœur, pour être sûr de n'avoir oublié aucun jeu. 

    Moi et les jeux vidéo, c’est une très longue histoire d’amour. Étant la plus jeune de la fratrie et des cousins / cousines j’ai hérité de tout, que ce soit les vieux t-shirts des années 90 que ma mère m’obligeait à mettre, ou des jouets des uns et des autres, c’est d’ailleurs comme ça que je me suis retrouvée avec une tonne de lego, mais j’avoue ça c’était cool. Bon après il y avait aussi d'autres côtés positifs, comme récupérer les super t-shirt DBZ que j’adorais porter par exemple, ou la “donation” des vielles consoles. Du coup, je me suis retrouvée très tôt avec une NES, une SNES, une Master System II (même si celle-ci elle était à mon père de base), une Playstation 1 et 2 et une GBA avant même d’avoir eu ma première DS. Je me souviens encore de l'époque où je regardais ma grande sœur jouait parce que "soi-disant" j’étais trop jeune, bon aussi parce qu’à 4 ans je me voyais mal jouer à Silent Hill ou Resident Evil, c’était mieux d'être spectateur pour se cacher au moment où ça faisait peur. Déjà à l'époque je regardais des Let's Play à ma façon. 

    Top des jeux vidéo de mon enfance Top des jeux vidéo de mon enfance

    Un des premiers jeux que j’ai finis sur ces vieilles consoles, c’est Secret of Mana. C’est à ce moment que mon amour pour les Action-RPG est né. Pour l’époque, l’histoire était inédite, à ma connaissance, et vraiment intéressante. Ce fut mon premier coup de cœur gaming. Maintenant, je galère pour trouver des jeux avec le même mode Action-RPG, et je ne trouve presque rien. Je veux dire, j'ai rien contre les Final Fantasy ou les Dragon Quest, d'ailleurs j'en ai, mais les combats en tour par tour je trouve ça tellement pas instinctif.

    Résumé du jeu façon Rioko Le héros et ses amis cherchent, près d’une cascade, un vieux trésor dont ils ont entendu parler dans les légendes de leur village. Mais subitement le héros tombe et atterrit dans le lac en contrebas. En rentrant au village, il retire l’épée Mana de son socle ce qui a pour conséquence l’arrivée de monstre un peu partout dans le monde. Mais si un enfant a pu faire cela, c’est que la magie Mana était déjà bien affaiblie. Il se fait bannir de son village pour avoir mis en danger ses villageois et c’est à partir de là que la quête du héros commence : sauver le monde. 

    Il est évident que maintenant c’est un scénario assez redondant mais qu’importe, pour moi ce jeu est juste fantastique. Secret of Mana peut y être joué seul ou à plusieurs (max 3 joueurs) et vous pourrez alors explorer un monde très vaste, coloré avec beaucoup de paysages et de personnages différents. A pied, en voyage canon ou à dos de dragon, le monde du jeu se rapproche des open worlds que l’on connait aujourd’hui mais en version années 90. Je vous conseille au moins de le tester et de vous faire votre propre avis. Un remake a été fait sur PS4 dont je ne suis pas fan ni des graphismes parce que je trouve que cela a perdu de son charme “rétro”, ni des musiques qu’ils ont juste remixées mais puisqu’on peut y jouer avec les musiques originales, ça passe, et le fait d’avoir rajouté des voix aux personnages je trouve ça tout simplement inutile. Mais bon, à chacun ses goûts.

     

    Top des jeux vidéo de mon enfanceUn autre jeu de la SNES que j'ai adoré et avec lequel j'ai beaucoup beaucoup joué c'est Donkey kong country 2 Diddy's Kong Quest. Il y avait trois jeux Donkey Kong sur SNES, mais c'est celui-là que j'ai préféré parce que les deux singes qu'on pouvait jouer étaient les meilleurs en termes de maniabilité. Je m'explique, dans ce jeu on peut jouer avec Dixie, le singe femelle qui peut planer avec ses cheveux et Diddy, le singe mâle qui est super agile. Leur capacité sont indispensables pour un jeu de plateformes

    Résumé tiré du site Nintendo : Donkey Kong a été enlevé par le terrible Kapitaine K. Rool qui réclame sa réserve de bananes en guise de rançon. Mais les Kong n'ont pas dit leur dernier mot ! Dans cette suite de Donkey Kong Country, guidez Diddy et Top des jeux vidéo de mon enfanceDixie Kong à travers huit mondes à la fois démentiels et cocasses sur une île infestée de Kremlings.Découvrez des secrets, acquérez de nouvelles compétences, faites connaissance avec de nouveaux membres de la famille Kong ainsi que de nouveaux animaux alliés, comme Squitter l'araignée ou Rattly le serpent à sonnette.

    Disponible sur console virtuelle Wii (mais maintenant je crois que le Nintendo eShop n'est plus disponible), Wii U et New Nintendo 3DS pour 7,99 €, le jeu sur SNES pouvait être joué en mode multijoueurs, je ne suis pas sûre que le jeu en téléchargé ait accès à ce mode. Les graphismes étaient vraiment super pour l'époque. Petite anecdote : quelques années plus tard, j'ai trouvé pour pas cher le même jeu mais version GBA, et chose amusante, je suis allée plus loin avec ce jeu-là qu'avec celui que j'ai depuis que je suis petite...

     

    Ensuite, souvenez-vous de de 2005, plus précisément le 11 mars 2005. C'était le jour de lancement de la première Nintendo DS. Soit vous aviez de la chance et vos parents vous l'ont acheté direct, soit comme moi, vous avez dû attendre votre anniversaire ou Noël. Cette console de "poche" a été une véritable révolution, et comme à son habitude, nintendo permettait aux joueurs d'utiliser leurs vieux un peu plus anciens sur leur nouvelle machine, ici c'était les jeux GBA. Du coup, le premier jeu que j'ai eu c'était Nintendogs, après tout à l'époque je n'avais que 7 ans. Mais ce n'est pas un des jeux auxquels j'ai le plus joué, non c'est Mariokart DS qui me dure depuis des années. Bon pas besoin de résumé, vous connaissez le principe, mais pour ceux qui vivent dans une grotte :

    Faites chauffer les moteurs et attachez vos ceintures, voilà Mario Kart DS ! Une distribution prestigieuse de vétérans du karting et de petits nouveaux s'affrontent pour la gloire dans 32 circuits plus tortueux les uns que les autres ; tout cela dans les modes Grand Prix, Contre-la-montre, VS, Bataille et Missions. Il s'agit du premier jeu de la série présentant des circuits classiques provenant des précédents titres Mario Kart. Top des jeux vidéo de mon enfanceC'est aussi le premier à introduire les objets Bill Balle et Bloups, et qui permet de dessiner votre propre emblème afin de personnaliser vos karts. Mario Kart DS a tellement de contenu que même une carapace à épines ne pourrait s’en débarrasser (source Nintendo).

    Ce jeu, malgré l'avoir fini à 90%, je continue d'y jouer encore aujourd'hui. Hormis les courses, ce que j'ai beaucoup aimé dans ce jeu c'est le mode bataille de ballons, j'ai adoré le concept. Je précise par ailleurs que c'est mon premier jeu Mariokart donc je ne sais pas du tout si ce mode de jeu existait déjà sur la version Gamecube ou Gameboy. Du coup quand un nouveau Mariokart est sortie pour la 3DS, je n'ai pas pu m'empêcher de l'acheter. Il est plutôt sympa, mais il me fait trop penser à celui sur Wii avec, en plus, des temps de chargement super longs comparés à le version DS. Disponible en console virtuelle Wii U pour 9,99 €, le mode multijoueurs n'est malheureusement pas disponible contrairement à la version DS. C'est dommage parce qu'en vrai le mode multi c'est tellement la base de ce jeu.

     

    Top des jeux vidéo de mon enfanceSi je vous ai parlé un peu de la Nintendo, ce n'est pas pour rien. Je ne sais pas si vous vous rappelez de la console GBA, mais soyez honnête on voyait presque rien sur l'écran et même avec la loupe ou la lampe c'était pas mieux. En plus de rien voir, ça consommait des piles (et pas qu'un peu) parce qu'à l'époque il n'y avait pas de chargeurs. Du coup, j'avais quelque peu renoncé à pas mal de jeux dont celui que je vais vous présentai et d'autres comme Oracle of Seasons. La DS m'a permis de renouer avec mes vieux jeux, notamment Urbz – Sims in the city. Ce jeu est encore mieux que les Sims et pourtant il est beaucoup moins connu, voire inconnu pour la plupart, pourtant ce jeu de gestion est une tuerie ! Petit résumé de Nintendo :

    C'est comme les Sims, à une différence près : le jeu se passe en ville. Bienvenue à Miniopolis, une ville trépidante ! Offrant une véritable histoire, Les Urbz sur GBA suit les mésaventures de votre personnage qui vient de se faire renvoyer de son poste prestigieux de laveur de carreaux (bouhouhou !) et qui découvre par hasard que la ville est sur le point d'être insurgée. C'est à vous que revient alors la lourde tâche de contrecarrer les plans de l'abominable Daddy BigBuck's tout en vous taillant une solide réputation. Les Urbz : Les Sims in the City, c'est 25 endroits différents à explorer, plus de 120 objets à collecter, toute une population d'Urbz avec qui parler et agir, et même des trottinettes et des skate-boards volants ! Vous pouvez en plus relier jusqu'à 4 GBA pour jouer à des mini-jeux avec vos amis de la vraie vie. Y'a pas à dire, y'a rien de tel que la vie urbaine...

    J'étais petite à l'époque, mais j'y est passé des heures à ce jeu, sans jamais réussir quoi que ce soit. En fait je suis restée bloquer au niveau du marais et vu que c'est une île, je pouvais plus avancer dans le jeu. J'adorais jouer aux mini-jeux des blagues ou celui des cartes dans le casino. On pouvait même avoir des animaux de compagnie,Top des jeux vidéo de mon enfance c'était vraiment le futur pour moi à cette époque-là. Je n'ai jamais pu finir ce jeu. Cependant, quelques années plus tard, en 2015 je pense, je suis tombée, totalement par hasard, sur le même jeu à Micromania, mais pour la DS. Comment vous dire que je me suis jetée dessus. Et même si globalement c'était le même jeu, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer quelques différences entre les deux versions. Déjà, des personnages ont été rajoutés, des mini-jeux aussi, des missions ont été changés et d'autres petites choses. Pour l'époque, le jeu était vraiment très bien travaillé, tu pouvais recommencer le jeu autant de fois que tu voulais en changeant de groupe du coups des missions changeaient. Tu pouvais draguer des gens, les inviter chez toi et même leur demander d'emménager chez toi. Le scénario est, certes, très simple de base (genre vaincre le méchant) mais finalement avec la durée de vie du jeu, l'ambiance sonore, le nombres de personnages aussi typiques qu’atypiques vous font passer un super moment. J'ai vu qu'il y avait une version Gamecube, PS2 et Xbox mais je ne sais pas du tout ce que ça vaut.

     

    Top des jeux vidéo de mon enfanceDu coup je finis avec très connu, je veux parler de Super Mario 64 sur Nintendo 64. Vous n'imaginez même pas à quel point ce jeu à réussi à faire entrer la licence Mario dans l'air moderne des jeux 3D. Le seul souci je dirais, c'était la manette de la console qui n'était pas très ergonomique. Mais hormis ce petit détail, le jeu était super ! J'ai dû le refaire un nombre incalculable de fois. Malheureusement, un jour, ma console a pris l'humidité du coup c'était plus possible d'y jouer... Mais je vous rassure, j'en ai racheté une nouvelle pour pas très cher en plus ! Alors le jeu c'est (pour les incultes) :

    Invité par la princesse Peach dans son château, Mario se rend compte qu'elle a été enlevée par Bowser et ses sbires. Cependant, quelque chose est différent... cette fois l'aventure est en 3D. Découvrez les secrets du château de Peach et trouvez les 120 étoiles en amenant Mario dans une nouvelle dimension avec ce titre inoubliable de la Nintendo 64. Considéré comme l'un des meilleurs jeux de tous les temps, Super Mario 64 sut rester fidèle à l'esprit de la série, notamment en restant toujours aussi maniable malgré l'ajout de nouveaux mouvements. Ce jeu démontra toute l'utilité du stick directionnel devenu par la suite un standard dans les jeux vidéo.

    Top des jeux vidéo de mon enfance

    Quand j'étais petite, je me contentais de refaire surtout les premiers niveaux, je pense que je n'ai jamais fini le jeu, en tout cas je n'en ai pas le souvenir. Cependant, quand la version DS est sortie, plus d'excuse pour ne pas en venir à bout ! Bien sûr, il y avait quelques différences avec le jeu d'origine comme le fait qu'on commençait le jeu avec Yoshi, puis qu'on devait débloquer les personnages comme Mario, Luigi et Wario, i y a aussi des étoiles en plus et des mini-jeux. Mais globalement c'était la même chose, mais plus facile à manier avec les commandes de la Nintendo DS. En tout cas, c'est un excellent jeu qui est, pour moi, un incontournable qu'importe la version à laquelle vous avez joué. Il n'y a encore pas si longtemps j'y jouais pour passer le temps chez moi ou pour me détendre en pause pendant les révisions des exams. Par contre il y a un truc que je regrette, c'est le fait que les bugs exploites de la version 64 aient été corrigés dans la version DS, obligeant le joueur a joué "normalement" au jeu. Après je comprends, c'est sûr que faire une étoile en 2 min alors qu'il faut la faire en 20 min, c'est un peu de la triche mais à l'époque c'était monnaie courante ce genre de bugs. Il y en a eu dans d'autres jeux comme Ocarina of Time et Majora's Mask.

     

    Je crois que j'ai fini avec mon petit top 5 des jeux vidéo de mon enfance. Quand je regarde l'article je me dis qu'il y a vraiment un problème. Moi qui suis née à la fin des années 90, je jouais presque uniquement à des jeux des générations précédentes. Dans tous les cas c'est pas grave parce que même si c'était des vieux jeux, il n'empêche qu'ils étaient vraiment top à jouer. Les thèmes étaient variés, je vous ai donné un jeu de courses, deux jeux de plateformes, un jeu de gestion et un RPG-Action. J'ai longuement hésité pendant que j'écrivais avec plusieurs autres jeux comme Inazuma Eleven mais il date de 2011, or j'avais 13 ans à ce moment-là, du coup c'était plus vraiment l'enfance, non ? Après j'avais d'autres cas comme la saga des Professeurs Layton (notamment La Boîte de Pandore, sorti en 2009), mais là c'est juste que je n'y ai pas assez joué comparé à mon top. En tout cas n'hésitez pas à me dire quels étaient vos jeux préférés lorsque vous étiez enfant ou avec lesquels vous avez le plus joué. Si ce genre d'article vous plaît, dites-le-moi et j'en ferais peut-être d'autres.


    votre commentaire
  • Synopsis

    Au printemps de leur année de Terminale, trois élèves se retrouvent à un carrefour de leur vie.Taichi est dans la même classe que Tôma, un ami d'enfance à qui tout réussi et que Futaba, une fille qu'il a du mal à supporter. Un jour, Futaba se confie à lui et lui avoue qu'elle est amoureuse de Tôma. Un instantané sensible des tourments de la jeunesse d'aujourd'hui.
    Informations
     
    Titre Original : 青のフラッグ / Ao no Flag 
    Titre : Blue Flag
    Auteur : Kaito
    Type : Shonen
    Éditeur vf : Kurokawa                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 5 (VO)                                                                                                                                                                                                                                

     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Après avoir passée une semaine à voir partout sur les réseaux du Blue Flag, je me suis décidée à l'acheter alors que je m'étais dit que j'attendrais un peu pour mes économies. Bref, je trouve finalement que j'ai bien fait parce que ce manga est un réel coup de cœur pour moi ! Comme je vous l'ai dit dans mon article sur les sorties du mois de mars : www, je ne savais pas trop quoi penser du manga. Je sentais qu'il allait être bien mais j'avais peur de voir apparaître un scénario totalement cliché sur les retrouvailles d'amis d'enfance qui amène à un triangle amoureux, etc. C'est vrai que la base de l'histoire n'est pas exceptionnelle à première vue, mais restons positif, les éditions Kurokawa m'ont habituée à des mangas au scénario plus ou moins classique, mais toujours appuyé par des protagonistes authentiques et hauts en couleur.

    Alors l'histoire c'est quoi ? C'est la rentrée scolaire et qui dit rentrée dit aussi changement de classe. C'est ainsi que Taichi, un gars qui est loin d'être le mec le plus populaire de son lycée, se retrouve dans la classe de Tôma qu'il connaît du primaire et qui est son total opposé. Ce dernier est beau, charismatique, sportif, etc. Mais il se retrouve aussi avec Kuze, une fille très maladroite et qui, de ce fait, exaspère Taichi. Mais par un concours de circonstance, Kuze demande de l'aide à Taichi pour réussir à séduire Tôma. En gros l'histoire c'est ça. Oui, l'histoire est on ne peut plus classique. Et je vous vois venir : "Oh mais c'est nul", "C'est pas intéressant", "L'histoire est d'un classique, je suis déçu". Hop hop hop, vous arrêtez tout de suite ! En effet, la vraie force de ce manga ce n'est pas son scénario, mais la complexité de ses personnages. En effet, tout le manga est axé sur les personnages et leur relation les uns avec les autres. Mais est-ce que cela peut vraiment suffire pour faire de Blue Flag un bon manga ?

    Je trouve le manga très intéressant parce qu'il aborde pleins de sujets d'actualité sur la vie des adolescents. A travers les personnages, l'auteur parvient à nous parler de thèmes comme l'acceptation de soi, l’incompréhension et les problèmes de communication entre individus, les difficultés de l'amour, la perte de vu de leurs amis à mesure qu'ils grandissent, la peur du regard des autres, etc. Pour se mettre à la place des lycéens, Kaito est très doué, j'ai eu même l'impression d'être moi-même retourné à cet époque-là. Le sujet sur l'acceptation de soi est vraiment au centre de tout parce que, que ce soit Kuze ou Taichi, on sent qu'ils ne s'aiment pas eux-même à cause de leurs faiblesses. L'histoire progresse a son rythme tout en montrant le développement des personnages même si pour le moment, l'évolution est minime.

    D'ailleurs en parlant des personnages je vais un peu plus les détailler. Tout d'abord, Taichi Ichinose, le protagoniste principal du manga. C'est un personnage lambda, il essaie d'être comme tout le monde et de vivre normalement tout en pensant que ça lui permettra d'être heureux. Sa rencontre avec Kuze va lui apporter beaucoup de choses de ce point de vue-là. Sous ses airs de gars typiquement "normal", je pense qu'il admire profondément son ami Mita et qu'il aimerait lui ressembler c'est pour cela qu'avec le temps Taichi a eu du mal à le supporter. Mais le fait de tomber dans sa classe pourra peut-être arranger les choses, non ? Ensuite, nous avons Kuze Futaba, le deuxième personnage principal je dirais. C'est la protagoniste qui veut le plus changer mais qui manque encore trop de courage. Elle compte beaucoup sur Taichi pour l'aider dans sa quête amoureuse et je pense que c'est celle qui le comprend le mieux. On continue avec Mita Touma, le beau gosse classique mais très gentil, populaire, tout simplement parfait en tout point. C'est une "bonne patte" comme on en croise rarement dans les romances. Seulement il se pourrait qu'il soit loin d'être parfait. En effet à la fin du manga... non je pense que je vais vous laissez le suspense. Et pour finir, le personnage le plus invisible de ce tome mais qui, je pense, joue un rôle important dans l'histoire notamment par rapport à son point commun avec Mita : Itachi Masumi. J'ai hâte d'en savoir plus même si j'ai quelques supçons...

    "J'ai décidé de changer. Ne plus être celle qui abandonne, qui reste passive, qui pense échouer avant même d'avoir essayé, qui ne fait rien et le regrette.
    Je ne veux plus vivre en me détestant."

     

     BOKUTACHI WA BENKYOU GA DEKINAI © 2017 by Taishi Tsutsui/SHUEISHA Inc

    Chacun de ces personnages a ses soucis, ses peurs, ses faiblesses et chacun fait de son mieux pour essayer de changer ou de se cacher. Mais au-delà de ce récit touchant, on a aussi des moments assez amusants grâce à la petite Kuze qui enchaîne gaffe après gaffe et aussi des moments mignons également grâce à Kuze et sa petite bouille de Hamster (et ce n'est pas moi qui le dit).

    Petit détail que je trouve vraiment bien recherché, c'est dans la jaquette. Alors, il est clair qu'un début de triangle amoureux pointe bien le bout de son nez à la fin de ce premier tome (rien qu'en voyant la couverture on peut le comprendre) et même si c'est très cliché comme "processus", je pense que cela va être très intéressant dans ce manga, si mes soupçons sont justes (et je suis sûre qu'ils le sont). Pour en revenir à la jaquette, regardez bien vers où se dirige le regard de chacun des personnages. Est-ce que vous le voyez ? Vous avez compris ?

    Dans ce premier volume, on a là les prémices de l'histoire avec la présentation des personnages où le lecteur peut essayer de les comprendre au mieux, surtout ceux qui restent encore dans l’ombre comme Itachi et Touma. Une grande part de mystères tourne autour d’eux, ce qui garde le lecteur en haleine tout au long du manga et ce qui lui donne envie de connaître la suite. Alors que cache ces deux-là ? Comment va évoluer les relations entre les protagonistes ? L’amour sera-t-il au rendez-vous ? Tant de questions sans réponses...

    En ce qui concerne les graphismes, j'aime bien. On s'éloigne des dessins du genre Shojo pour aller vers des traits plus simples, mais qui reste très mignons et beaux. De plus, les expressions sont superbes et transmettent parfaitement chacune des émotions des personnages. Le seul petit reproche que je pourrais faire c'est les décors qui ne sont pas assez travaillés.

    Conclusion

    Points positifs • Une histoire touchante avec une approche originale. • Des personnages attachants et authentiques.
    Points négatifs • Le cliché de la fille super timide et sans réelle personnalité (pour le moment ?).
    • De jolis dessins mais des décors vides.

     

     

     

     

     

    Coup de coeur parmi mes lectures du mois de mars, c'est un excellent shonen qui mêle romance, amitié et secrets à la perfection. Partant d'une base très classique, je ne m'attendais pas à autant apprécier ma lecture. L'auteur a su intéresser le lecteur très rapidement grâce à ses personnages très bien travaillés auxquels le lecteur peut se sentir proche et s'identifier. Les protagonistes sont variés, différents et surtout crédibles, chacun a son propre caractère propre et sa propre histoire. Et j'ai bien l'impression que le passé va revenir en force dans les tomes à venir. De plus, Kaito a su tirer avantage du cliché basique de toutes romances : le triangle amoureux, les relations des uns et des autres n'a jamais été aussi captivantes.

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires