• Synopsis

    Ce manga est sorti chez nous en août 2018. C'est la première série de l'auteure a être sortie en France. Voici un résumé de l'histoire : Eriko Ichimura est une lycéenne discrète que l’on ne remarque pas. Son seul plaisir est d’admirer Akira Ômi, un beau jeune homme plein de fraîcheur, et de « murmurer » ses fantasmes quotidiens sur Internet. Mais, un jour, elle découvre par hasard la vraie nature d’Ômi. Et ce dernier prend connaissance des tweets embarrassants d’Ellie... !!

    Manga news

    Informations

     
    Titre Original :  恋わずらいのエリー / Koi wazurai no Ellie
    Titre : @Ellie #JeNaiPasDePetitAmi
    Auteur : Fujimomo
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                           Nombre de tomes : 1 (VF) / 7 (VO)                                                                                                                                                                                                                 

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : la jaquette est sympa, elle ne change pas tellement de la version japonaise. Cependant, ce n'est pas la jaquette qui m'a attirée mais le titre. Il m'a interpelée. C'est rare de voir un titre avec un "@" ou un "#". Pour le lancement du manga, les éditions Kana ont misé sur une communication assez originale : l'éditeur a ouvert un compte Twitter @Ellie_crazylove où les posts d'Ellie que l'on peut lire dans la série sont réellement postés. Un compte japonaise existe aussi sous le nom @Ellie_lovesick. Autre chose que j'ai bien apprécié venant de l'éditeur, c'est le prix découverte à 5€45 au lieu du prix d'un Shojo normal (environ 6€99), ce qui fait quelques économies qui ne sont pas négligeables mais attention, ce prix est valable jusqu'au 31/12/2018.

    Quand j'ai lu le résumé, je n'ai pas été surprise de lire "internet" ou "tweets" parce que la couverture trahissait déjà le thème du manga, et je ne m'attendais pas à quelque chose d'extraordinaire. Pourtant, derrière une ambiance sympathique se trouve une histoire bouleversante et profondément touchante. En effet, la solitude des personnages que ce soit physiquement ou psychologiquement est très bien retranscrite. Ceux qui ont déjà connu cela, s'identifieront facilement et arriveront vite à comprendre les personnages notamment celui d'Eriko. A côté de ça, la relation entre nos deux protagonistes donne lieu à des situations comiques laissant place au rire.

    L'histoire est très simple, on retrouve Eriko alias Ellie, une fille tellement discrète que personne ne l'a remarque, qui poste des tweets sur son compte Tweeter où elle parle de ses fantasmes avec le beau Akira Ômi, le garçon le plus populaire du lycée. Rien que là c'est cliché. Pourquoi dans la plupart des Shojos, on se retrouve avec une fille "toute fragile" et un garçon hyper beau qui a la côte avec tout le monde. Pourtant, au-delà des apparences, le manga cache des personnages bien loin des clichés. Après, tout ça reste très flou, on n'apprend pas beaucoup de choses. En effet, le premier tome n'est qu'un amuse bouche qui laisse présager d'une suite très intéressante. L'auteure ne révèle presque rien sur le passé de nos personnages attirant ainsi l'attention des lecteurs. Ômi découvre le secret d'Eriko mais il décide de ne rien dire si en contre partie, Eriko ne révèle pas la véritable nature du beau jeune homme. Ce côté de l'histoire me rappelle d'autres séries comme Switch Girl par exemple.

    J'aime beaucoup le fait que l'histoire soit encrée dans un contexte contemporain avec notamment la présence des réseaux sociaux qui pointent, à travers Eriko, les problèmes de la société actuelle où tout le monde se cache derrière un masque pour ne pas montrer ce qu'ils sont au fond et éviter d'être jugé et laisser pour compte. Mais Ômi aussi cache son véritable lui, mais pas pour les mêmes raisons. J'ai bien apprécié aussi la petite histoire d'amitié. Comme je le dit souvent, j'aime beaucoup les histoires où l'amitié est présente. Ici, c'est tout léger, mais l'auteur met en place une relation amicale entre Eriko et Sara, une fille plus âgée qu'elle rencontre par un concours de circonstances, et même si ce personnage est encore moins développé que les autres, on voit clairement qu'elle ressemble beaucoup à la protagoniste principale, même si au début, l'auteure a joué avec la situation [SPOIL] pour nous faire croire qu'elle utilisait Eriko pour se rapprocher d'Ômi [Fin du SPOIL].

    "J'ai une amie pour la première fois de ma vie"

    A travers les relations des uns et des autres, les personnages évoluent et changent pour aller de l'avant. De cette manière, je trouve que ça permet aux lecteurs de réfléchir et de se remettre en question. Mais où est la romance dans tout ça ? Très bonne question. C'est très agréable de voir un Shojo où la romance n'est pas le point centrale surtout dans le tome 1. Je dois dire que la relation entre nos deux protagonistes restent très ambigüe avant de réellement se concrétiser et pas de la manière la plus romantique ou la plus simple qui soit.

    Pour les personnages principaux, nous avons d'abord, Eriko, la typique jeune fille de Shojo, sage et transparente. Mais derrière ce voile, se cache une fille avec énormément d'imagination qui fantasme sur le beau Ômi. D'ailleurs après qu'il est appris son secret et vice-versa, elle arrive très bien à discerner le vrai Ômi, celui qui se cache encore derrière son ton arrogant. Avec la bonne influence de Ômi et Sara, elle va apprendre à s'ouvrir un peu plus.

    Ensuite, il y a Ômi, le parfait garçon, beau, gentil, populaire, et qui affiche toujours le même sourire insupportable, en gros c'est le genre de personnage masculin que l'on retrouve souvent dans les romances lycéennes. Mais derrière tout ça, se trouve un garçon qui parle mal, qui est arrogant mais "qui rit comme un enfant". En effet, ce dernier cache lui aussi sa vraie personnalité mais sa rencontre avec Eriko le déstabilise et malgré le fait qu'il adore la taquiner, il commence peu à peu à s'adoucir.

    Découverte #31 -@Ellie- Découverte #31 -@Ellie-

    Koi wazurai no Ellie © Fujimomo / Kodansha Ltd

    Avec ces deux personnages l'auteure montre des personnalités différentes avec leurs propres difficultés que ce soit la timidité et les problèmes qui en découlent notamment pour se faire des amis, ou alors une apparence trop parfaite qui cache en réalité une grande sensibilité. Cela va être réellement intéressant de voir comment l'auteure va les faire évoluer tout au long de l'histoire.

    Graphiquement, c'est dans la norme de ce que l'on peut trouver dans beaucoup de Shojos (les gros yeux qui brillent, les rougissement exagérés, les étoiles partout, etc). Les traits sont assez fins et les émotions des personnages sont très bien retranscrites et transmises aux lecteurs. L'ambiance entre les deux protagonistes fait typiquement Shojo. Cependant, petit bémol pour moi, je trouve que le manga est vraiment pauvre en décors, l'auteure a préféré misé sur les visages. En effet, les cases sont très souvent remplis de gros zoom sur des visages. C'est là qu'on remarque que la mangaka a choisi un domaine qu'elle maîtrise parfaitement parce que les expressions sont joliment travaillées, que ce soit la tristesse, la joie ou autre.

    Conclusion

    Excellente découverte. Ce premier tome a posé les bases d'une histoire qui me semble bien partie. Les personnages sont touchants, les relations ne vont ni trop vite, ni trop doucement. L'auteure nous raconte une histoire d'amour fraîche, moderne et drôle sans trop de romance inutile et avec de l'amitié. Le manga peut vraiment convenir à tout le monde. Je recommande cette série qui semble simple aux premiers abords mais qui, je pense, s'avérera plus complexe qu'elle en a l'air pour le moment.


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  • Toi, ma belle étoile

    Du même auteur

     

    Informations

     
    Titre Original :  Hoshikuzu Drop
    Titre : Toi, me belle étoile
    Auteur : Kojima Lalako
    Type : Shojo
    Éditeur vf : nobi nobi!                                         Nombre de tomes : 4                                                                  Disponible en version numérique

     

     

     

     

     

     

     

          

    Synopsis

    Enfant, Shino demande aux étoiles de pouvoir rencontrer un jour son âme sœur. Plus tard, alors qu'il chute de vélo en chemin vers son nouveau lycée, il fait la connaissance de Sera, une jeune fille mystérieuse qu'il désire plus que tout revoir encore une fois. C'est en lui courant après qu'il finira, sans vraiment le vouloir, par rejoindre le club d'astronomie de l'école. Malheureusement pour lui, Sera ne vient que très rarement en cours, et Shino n'a plus qu'à faire de son mieux, aidé par ses camarades et l'infirmière de l'établissement, pour tenter de passer du temps avec elle. Mais qui est réellement cette jeune fille, et pourquoi ne vient-elle que si peu en classe ? Laissera-t-elle le sensible et timide Shino être l'étoile qui illuminera son cœur ?

    Manga News

    Review

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Je suis tombée par hasard sur cette série en préparant ma future commande de mangas. J'ai été très attirée par la jaquette qui faisant vraiment très romance de jeunesse avec ses couleurs très pâles. D'habitude les shojos que je lis ont des couverture qui font plus "scolaire" avec des couleurs plus flashy, ce qui a tendance à attirer plus l’œil. Le résumé faisait vraiment très bateau voire même histoire enfantine mais je ne regrette pas de mettre laisser tenter. J'ai acheté le premier tome en version numérique pour me faire mon propre avis, puis après ma lecture du volume 1, j'ai enchainé avec les deux suivants et enfin, la semaine dernière j'ai fini la série avec le quatrième et dernier tome. Avant ce manga, je ne connaissait pas vraiment les éditions nobi nobi, seulement de nom.

    Au niveau de l'histoire,on peut penser que le manga raconte l'intégration d'un nouvel élève qui tombe amoureux de la jeune, jolie et mystérieuse fille qu'il rencontre devant son nouveau lycée et s'en suit une romance des plus basiques mais non. Tout d'abord, j'ai bien aimé le fait qu'elle soit raconté à travers les "yeux" d'un garçon dans le sens où le personnage principal est un garçon. Et pas le typique Bad Boy qu'on a l'habitude de voir. L'auteure raconte l'histoire d'un premier amour, avec beaucoup de délicatesse et de douceur, montrant des protagonistes aux personnalités qui sont loin d'être ordinaires.

    Si vous lisez régulièrement mes avis, vous savez que j'aime beaucoup les histoires où l'amitié est présente, et ici c'est le cas. Nous suivons les "aventures" d'un groupes d'amis, tous membres du club d'astrologie. Le panel des personnages est assez large, on compte huit ou neuf personnages qui participent vraiment à l'évolution de l'histoire. Cela va d'un futur chef d'une famille mafieuse ou d'un fils unique d'une famille très riche voire même d'un fils d'une célèbre famille de danseurs traditionnels japonais, à la fille typique qui aime les beaux garçons. Cependant, je trouve dommage qu'ils ne soient pas développés comme je le voudrais, l'auteure n'exploite pas tout le potentiel de certains personnages comme par exemple Chiba ou Aizawa, qui sont présents pour donner de l'humour à l'histoire. Tous les personnages sont variés avec un caractères propre à chacun et on sent que dans le volume 2, l'auteure essaie de leur donner une certaine profondeur et importance en détaillant leur vie mais là, je trouve que cela a été fait de manière maladroite. Au vu de leur personnalité, cela aurait pu être un énorme plus à l'histoire, mais cela n’empêche pas ces personnages secondaires de soutenir les protagonistes et de les conseiller.

    Pour les personnages principaux, nous avons tout d'abord Sera (la fille mystérieuse dont Shino est amoureux) qui cache, en effet, un secret. Je dois avouer qu'en le découvrant j'ai été un peu déçu parce que je trouve que sa contraste totalement avec son caractère [SPOIL] elle mène une double vie : tantôt c'est une talentueuse chanteuse, tantôt c'est une lycéenne très timide tout à fait normale [Fin du SPOIL]. Pourtant au fur et à mesure que l'histoire progresse, je trouve ce choix pas si mal finalement. En effet, Sera est très timide et discrète mais pour le moment, elle n'est tellement dérangeant [SPOIL] elle n'est pas encore très connue donc ce n'est pas si grave [Fin du SPOIL]. Et grâce à la bonne influence des ses amis du club et surtout à Shino, elle parviendra a évoluer de manière à réaliser son rêve [SPOIL] devenir une star mondialement connue [Fin du SPOIL]. Ensuite, on retrouve Shino. Il est souvent comparé à un "fidèle toutou" et pas pour rien. Je n'avais jamais lu une histoire avec un garçon aussi mou. Il n'a pas de caractère et est très niais, on dirait un personnage féminin des habituels Shojos. Il est exaspérant mais évolue très positivement grâce à ses amis et parvient à surmonter ses peurs comme avouer ses sentiments par exemple. Tout comme Sera, il parvient à réaliser son rêve, permettant ainsi au jeune couple de se réunir de nouveau.

    Pour en revenir à l'histoire, même si l'amitié est assez présente, la romance entre les deux protagonistes principaux reste le centre du manga. Leur relation évolue de manière assez lente, mais après tout c'est normal, au vu des caractères des protagonistes. Cela donne un côté très mignon au manga parce qu’en vrai, c’est plus logique que leur relation évolue ainsi plutôt qu’ils sortent ensemble dès la fin du tome 1, comme on le voit souvent dans les Shojos. Pourtant, même s'ils ne sont pas ensemble dès le premier volume, les sentiments de Shino sont tellement profonds qu'ils sont une évidence pour les autres personnages qui ont très bien cerné le nouvel arrivant. Dans le tome suivant, l'auteure se lance dans l'inévitable cliché du triangle amoureux avec l'apparition du "fameux" ami d'enfance de Sera. Kazuho (c'est le nom du rival de Shino) semble être le gars orgueilleux et viril qui est tout à fait le caractère des garçons dans les Shojos, cependant, comme toujours ce n'est qu'une façade. C'est d'ailleurs pour cela qu'il respecte le choix de son amie en ce qui concerne les sentiments qu'elle éprouve envers Shino.

                                 Toi, ma belle étoile Toi, ma belle étoile

    Hoshikuzu Drop © Kojima Lalako / Kôdansha Ltd

    La série se finie dignement, l'auteure continue dans sa lancée avec une fin touchante où les héros ont accompli leur rêve et se retrouvent pour vivre leur histoire d'amour. Mais la mangaka n'est pas tombée dans le piège de ne se concentrer que sur le couple, dans le dernier tome, elle ne laisse aucun personnage de côté et fait réapparaître un ancien "ennemi" qui aura lui aussi évoluer de son côté et est prêt à aider Shino pour le bonheur de Sera. En connaissant le secret de cette dernière, on savait déjà quel serait son avenir (enfin si elle continuait sur cette même voie bien sûr), mais j'ai trouvé très intéressant de voir comment l'auteure allait s'arranger pour que le couple finisse ensemble malgré tout.

    L'histoire peut paraître assez niaise et puéril au premiers abords, mais je trouve que l'auteure nous donne une réelle leçon de vie. A travers les personnages et leurs discours, on comprend que notre avenir dépend de nous et seulement de nous. Mais avec cela, elle idéalise le rêve de chacun et ne montre pas tellement la difficulté d'y parvenir puisque, que ce soit Sera ou Shino, on ne les voit pas vraiment réaliser leur rêve. En effet, après une ellipse de 6 ans, on peut lire qu'ils ont réussi et on les voit se retrouver. Après c'est mon interprétation de l'histoire.

    Au niveau des dessins, ils sortent du lot, les traits sont très particuliers et propres à l'auteure avec des personnages aux têtes assez triangulaires. Le chara-design ne fait tellement Shojo avec les yeux énormes mais les fonds avec les étoiles, les fleurs et tout le reste nous ramène vite à la réalité.

    Avis Positif 15/20

    J'ai été agréablement surprise après la lecture de cette série, très belle découverte pour ma part. La série est assez courte avec seulement 4 tomes mais justifiée au vu de l'histoire. Le manga est loin d'être cliché (sauf pour le rival amoureux), j'ai trouvé très originale de voir des personnages avec des caractères aussi peu ordinaires. Le côté "amitié" m'a beaucoup plus même si les personnages méritaient d'être détaillés d'avantage. L'histoire se conclut d'une excellente manière en mettant bien évidence l'évolution de nos deux protagonistes. La lecture est très agréable et change des romances classiques.


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  • Synopsis

    Avec « SOS Love », Yasuko signe sa première œuvre traduite en français. Le tome 1 est apparu le 30 août dernier. Terminé au Japon avec 6 tomes, le tome 2 sortira mi-novembre. Voici un petit résumé de l’histoire : Kayo est cool, Kayo est jeune, Kayo est populaire ! Elle n’est pas très douée pour les études, mais ce n’est peut-être pas si grave. Car après tout, son plan de « carrière », il est tout tracé : trouver l’homme de sa vie à l’université et l’épouser pour ne plus faire grand-chose d’autre ensuite. En attendant, elle compte bien profiter de sa jeunesse. Oui, mais voilà… un beau matin débarque dans son quotidien une lugubre jeune femme qui prétend venir du futur, et même être la version plus âgée d’elle-même. Kayo refuse d’y croire, mais quand cette dernière lui annonce qu’à trente ans, elle sera célibataire, déprimée, et loin d’être heureuse, la lycéenne commence à se poser des questions… Et s’il était temps d’admettre l’amour qu’elle éprouve pour son ami d’enfance, et d’enfin lui mettre le grappin dessus ?

    Manga News

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    Extrait du tome 1 : www                                        Lien vers la review de Minokowww
     
    Titre Original :  こんな未来は聞いてない!! / Konna Mirai wa kittenai 
    Titre : SOS Love
    Auteur : Yasuko
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                         Nombre de tomes : 1 (VF) / 6 (VO)                                                                                                      
                                                                                                                                                               Disponible en version numérique

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Commentaire avant lecture : La couverture française ne change pas tellement de la version japonaise sauf en ce qui concerne le "logo" et le titre que je trouve particulièrement bien trouvé. En effet, pour le titre, si l'on traduit littéralement cela donne Je n'ai pas entendu parler d'un tel avenir !! ce qui beaucoup moins accrocheur que SOS Love.

    En lisant le résumé, on pourrait croire que le manga nous raconte l'histoire d'une fille qui veut simplement mettre le grappin sur un gars n'importe lequel et être tranquille chez elle pendant que son mari travaille, mais son elle du futur lui dit que c'est pas un bon plan et qui faut essayer de conquérir son meilleur ami sinon elle sera seule et déprimée à 30 ans. D'une certaine façon, le scénario c'est ça, mais comme toujours chez Akata, les histoires qui semblent être banales et sans surprises aux premiers abords, se retrouvent en fait à être de vraies pépites comme Don't worry, Be happy.

    Ici, le plan classique de l'amour d'enfance est abordé avec un contexte original : l'irruption dans la vie de Kayo de son double du futur venant la prévenir de son avenir catastrophique. La situation m'a fait pensé à Orange pour le côté spatio-temporel mais au niveau du contenu et de la profondeur de l'histoire, on en est très loin. En effet, c'est une romance classique accompagnée de quelques clichés habituels : l’inévitable amour entre amis d'enfance, le petit triangle amoureux qui intervient en plein milieu, etc. Mais en contrepartie, nous avons une héroïne pas comme les autres. L'histoire est plate mais la fin du tome 1 est tellement intéressante, l'auteure a su attirer le lecteur au bon moment. Le manga se concentre essentiellement sur l'histoire d'amour, mais l'évolution de l'héroïne tant pour la découverte de ses sentiments et sur la découverte de qui elle est vraiment, est un très bon point. J'ai été surprise de constater que j'ai beaucoup apprécié ma lecture. C'est vrai, on est face à une héroïne totalement perdue qui s’interroge ses sentiments,et sur ses motivations à aller vers l'homme qu'elle pense aimer. Son alter-ego du futur et là pour l'y aider non sans une touche d'humour. J'aime passé ma lecture entre rire et émotion.

    Pour ce qui est des personnages, il y en a en gros quatre et un dernier qui apparaît à la fin du volume. Tout d'abord Kayo, pour une héroïne de Shojo, elle est populaire, a beaucoup de succès, a du punch et du caractère. Fini les petites filles fragiles et niaises et bonjour à Kayo une protagoniste qui donne de la fraîcheur au genre. Sa réputation de fille cool ne colle pas du tout avec sa vraie personnalité qu'elle laisse apparaître depuis qu'elle a compris la nature des sentiments qu'elle a à l'égard de Shinnosuke. En effet, c'est une fille qui ne sait pas comment agir avec le garçon qu'elle aime, elle n'est pas sûre d'elle et ne manque pas de mettre les pied dans le plat et ainsi mettre en péril son avenir. Ensuite nous avons la vieille Kayo. Je suis un peu déçue par ce personnage parce que je ne suis pas d'accord avec sa vision des choses, elle a environ 30 ans et a de l'expérience dans la vie, je trouve ça dommage qu'elle conseille à sa jeune version d'avouer ses sentiments à son ami d'enfance plutôt que de se prendre en main pour ainsi devenir une femme active indépendante. Mais sinon, je trouve que la Kayo du futur a un très bon impact sur celle du présent, elle lui apporte quelque chose comme de la maturité.

     

    On continue avec Shinnosuke, le gars classique du Shojo, populaire, sportif et beau. Il est l'un des garçon les plus populaires de son lycée et a la côte auprès des filles. On voit clairement qu'il n'est pas indifférent à Kayo. Sinon on ne sait rien de plus sur lui. Personnellement, je ne trouve pas que ce personnage soit vraiment intéressant. Ensuite, il y a Kushida, c'est celle qui vient compléter le triangle amoureux avec Kayo et Shinnosuke. Elle est franche, mature et elle fait partie du même club de sport que Shinnosuke. Je trouve ce personnage très captivant, et je suis persuadée qu'elle va apporter énormément à l'héroïne mais aussi à l'histoire. Mais tout comme les pseudo-protagonistes principaux, on ne sait rien de plus sur elle. Et pour finir, on a Taki qui est le dernier personnage a entré en scène. On ne sait rien de lui, à part qu'il est dans le même lycée que Kayo et que c'est le deuxième garçon le plus populaire avec Shinnosuke. Il est très mystérieux mais il a aidé notre héroïne alors qu'elle était en mauvaise posture face à Kushida, il ne doit pas être quelqu'un de méchant. [SPOIL] Cependant, la dernière page où l'on voit la Kayo du futur parlait de lui et dire qu'il est l'inventeur de la machine à voyager dans le temps, le rend tout à coup très suspect [Fin du SPOIL].

    Finallement, l'auteure aborde des thèmes qui ne sont pas communs au genre Shojo et la mangaka semble bien maîtriser la fusion entre ces concepts et la comédie romantique lycéenne. Il y a le thème / concept du temporelle et des changements que produit Kayo et qui impactent sur le futur de celle-ci. En effet, les répercutions des actions de l’héroïne est prouvées grâce à un objet provenant du futur qui change d'aspect lorsque le cours de l'histoire change également. L'auteure aborde aussi le thème de la nostalgie à travers le personnage de la vieille Kayo. En effet, celle-ci revoit ses erreurs de jeunesse et souhaite changer son futur via la Kayo du présent pour ne pas refaire les mauvais choix et être encore malheureuse à l'avenir.

    Graphiquement, j'aime beaucoup. Les expressions du visages sont bien transmises, les décors sont sympas. On retrouve les gros yeux typiques Shojo mais je dois dire que les dessins font un peu plus matures.

    Conclusion

    Un premier volume assez intéressant. Comme j'ai pu le constater, les éditions Akata ont le flair pour dénicher les perles rares. En effet, la comédie sentimentale de Yasuko sort rapidement de l'ordinaire par son concept (spatio-temporel, modification du temps, etc) et par sa profondeur. L'histoire n'est pas si superficielle comme on pourrait le croire en lisant le résumé et nous laisse nous remettre en question à travers les regrets de la Kayo du futur. Cette série semble avoir beaucoup de potentiel et j'ai vraiment hâte de lire le prochain tome, en espérant qu'il soit tout aussi bon.


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  • Synopsis

    Ce manga est sorti chez nous en juin 2018. C'est la première série de l'auteure a être sortie en France. La série a été licenciée par Soleil Manga. Voici un résumé de l'histoire : Hinata Nakagawa, ses 16 ans révolus, va enfin rencontrer l’homme qui lui a été promis. Selon les dires il est riche, gentil et à peine plus âgé qu’elle. Il est en fait plus jeune d’une année, a mauvais caractère et est plus petit qu’elle. Mais en apprenant à le connaître, elle découvre un garçon complexe et attachant. Pour autant leurs noces ne seront pas aussi paisibles que prévu.

    Manga news

    Informations

     
    Titre Original :   オレ嫁。~オレの嫁になれよ~ / Oreyome. - Ore no Yome ni Nareyo
    Titre : Ma petite Femme
    Auteur : Sano Airi
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Soleil                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 11 (VO)                                                                                                                                                                                                                 

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : la jaquette est très belle, elle est très colorée et attire vraiment le regard. Les éditions Soleil mangas ont pris la liberté de faire une décoration autour du titre, une liberté qui rend vraiment bien, ça fait un rappel avec les fleurs de la couverture. Par contre, je m'interroge sur le choix du titre, je ne suis pas sûre qu'il soit vraiment pertinent.

    Quand j'ai lu le résumé, j'ai pensé que c'était un Shojo classique avec une histoire banale et c'est en parti vrai. Quand j'ai fini ma lecture du tome 1, je me suis dit que la relation entre les deux protagonistes principaux me faisait beaucoup penser à celle qu'entretienne les personnages dans « Lovely Friday ». Avec un garçon amoureux d'une fille plus âgée et ce garçon certes plus jeune mais qui a un caractère bien trempée. L'histoire aborde le thème de succession d'une riche famille et de mariage arrangé, ce qui n'est pas rare dans le genre, ici je pense notamment à « Happy Mariage ». Par contre, j'aime beaucoup comment l'auteure a introduit l'histoire : Hinata, en uniforme de lycéenne qui lance "Je dois me rendre à mon mariage, aujourd'hui", je dois avouer qu'il n'y a pas meilleure accroche pour le lecteur.

    Au départ, l'héroïne devait épouser un garçon gentil et de deux ans son aîné et elle se retrouve avec un garçon autoritaire, désagréable et d'un an son cadet. Dès lors, on comprend qu'il y a un problème et c'est au fil du manga qu'on comprend que le garçon qu'elle devait épouser et en réalité le grand frère de Zen (le protagoniste principal). C'est alors qu'on s'interroge sur ce soudain changement et nous n'en saurons pas plus à ce propos pour le moment. Quand j'ai lu les premières pages du chapitre 1, j'ai n'en croyais pas mes yeux de voir Hinata aussi passive. Elle a accepté sans se révolter ce mariage forcé organisé par son grand-père. D'habitude l'héroïne a tendance à se rebeller face à ce genre de chose et même dans la vraie vie, non ?

    L'histoire essaie d'aller trop vite. En effet, il y a un total de 11 tomes et les personnages sont déjà amoureux l'un de l'autre. Comment l'auteure va faire durer sa série encore 10 tomes supplémentaires avec des personnages en amour. Par contre, je trouve très amusant de voir que même si Zen est amoureux d'Hinata, ça ne l'empêche pas de continuer à être désagréable (malgré un certain adoucissement) et à la taquiner. Évidemment, le manga est truffé de clichés. Nous trouvons le mariage arrangé, comme dit précédemment, ensuite l'inévitable docilité de la fille face à l'homme, le triangle amoureux qui est à mon sens le plus commun des clichés, etc. Sinon, la lecture est agréable et les rebondissements sont plus ou moins intéressants.

    En ce qui concerne les personnages, il y a clairement deux protagonistes principaux. Leur caractères sont plutôt bien détaillés, ils ont chacun une personnalité qui leur est propre. Dans un sens, je trouve qu'ils se complètent autant physiquement que mentalement : Hinata a une forme d’innocence qui fait ressortir un côté enfantin mais physiquement c'est le contraire et inversement pour Zen, c'est un enfant physiquement mais qui est mature pour son âge.

    Donc les personnages, tout d'abord, nous avons Hinata, une fille pleurnicheuse, niaise, rêveuse et qui est totalement soumise à son hôte plus jeune (je le rappelle). Après c'est une fille très simple, assez attachantes et plutôt mature à certains moments et je précise bien "certains". Par contre, à part son grand-père et sa mère qu'on voit dans un flash-back, à aucun moment ses parents sont introduits. Ils n'apparaissent quasiment pas et ne sont presque pas mentionnés, alors heureusement que dans les premiers chapitres on voit Zen venir la chercher chez elle parce que j'étais presque à me demander si elle était pas orpheline. Par contre j'en suis sûre ses parents n'en ont rien à faire d'elle parce qu'ils ne réagissent pas au fait qu'elle vive chez Zen vers le milieu du tome 1. Hinata est le personnage qui donne de la légèreté, de la fraîcheur et de l'humour à l'histoire.

    Passons maintenant à Zen. Il est toujours arrogant et violent, et martyrise souvent sa future épouse. En ce caractère, on voit clairement une part d’immaturité, en même temps ce n'est qu'un enfant encore. Pourtant, il ne peut pas s'empêcher de faire son mec mature. Au fur et à mesure de l'histoire, on comprend vite qu'il a un bon fond, que c'est un gars gentil mais qui ne veut pas le montrer. Je crois qu'il doit éprouver un malin plaisir à mettre à bout Hinata en essayant de dépasser les limites de la jeune fille. Un peu maladroit de sa part de vouloir sauter toutes les étapes d'une relation pour déjà tenter de la "faire sienne". D'ailleurs, je trouve que c'est parfois gênant voire même "malaisant" puisqu'on voit la jeune fille pas qu'une fois en sous-vêtement et pour presque aucune raison vraiment valable (entre Zen qui la déshabille de force, Hinata, ivre, qui commence à enlever ses vêtements...).

    Les autres personnages que l'on peut rencontrer tout le long du tome ne sont que de la décoration et je trouve ça vraiment dommage, cela aurait pu donner de la profondeur à l'histoire parce que là ça fait vraiment conte de fée pour enfant. Bon c'est vrai qu'il y a Yoshida, un des majordomes, qui pourrait être un personnage récurrent par la suite au vu de son chara-design très détaillé. Et il y a aussi Sô, le frère aîné de Zen,qui est vraiment détestable et qui apparaît dans les deux derniers chapitres de ce premier volume. Il est totalement à l'opposé de Zen, il est le parfait prince charmant dont rêvait Hinata au début de l'histoire, il est mature et viril. Cependant, je reconnais que j'aimerais savoir la raison pour laquelle il est subitement parti à l'étranger, laissant à son petit frère toutes ses responsabilités. Je ne sais pas s'il est tombé sous le charme de notre héroïne, surtout en se peu de temps, mais il "la veux" comme si Hinata était le premier prix d'une tombola.En tout cas rien qu'avec ses mots, tu comprends bien que ça va être la première épreuve que le couple Zen x Hinata va devoir affronter.

                                 

    Graphiquement, j'aime beaucoup, c'est très beau, c'est largement dans la moyenne de ce qu'on peut trouver dans les Shojos. Ici, je trouve que les chara-design des personnages sont très importants. En effet, prenons par exemple Zen et son comportant changeant (un coup gentil, un coup méchant), ça rythme vraiment l'histoire. De plus, la différence d'âge est évoqué pas mal évoqué explicitement ou implicitement dans ce premier tome (d'ailleurs, je trouve ça étrange parce qu'en vrai ils n'ont qu'un an d'écart) et cela est vraiment bien représenté via les dessins où les traits du personnage font clairement plus enfantin que ceux d'Hinata. Les fonds sont, dans l'ensemble, détaillés, montrant ainsi la richesse du jeune héritier, mais on retrouve tout de même le classique fond Shojo avec des fleurs, des étoiles, etc.

    Conclusion

    Un premier tome sympathique malgré quelques points négatifs au niveau de l'histoire avec le fait qu'elle va trop vite à mon goût et qu'elle manque cruellement d'originalité (plusieurs clichés rencontrés), et au niveau des personnages qui sont beaucoup trop classique pour moi. Cependant, l'auteure a su garder mon attention grâce aux quelques zones d'ombres du manga. En effet, pourquoi Sô est-il parti sans rien dire et pourquoi est-il revenu si soudainement ? Pourquoi Hinata a-t-elle accepté ce mariage sans rechigner ? J'attends la suite avec impatience pour éclaircir ces mystères.

     
     
     
     

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  • Résumé du tome 1

    Rina n'est pas comme toutes les filles de son âge, elle n'en a rien à faire des garçon. Pourtant, son nouveau voisin, Takumi, lui demande de jouer sa petite-amie le temps de se débarrasser d'une stalker et c'est là qu'il vole à Rina, son premier baiser.

    Informations

     
    Titre Original :  ばいばいリバティー
    Titre : Bye Bye Liberty
    Auteur : Ayuko Hatta
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Kurokawa                                                                                                                  Nombre de tomes : 2 (VF) / 4 (VO)                                                                                                      
    Lien vers la review du tome 1www                                                           

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 2

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Grâce à Takumi, Rina a enfin un RDV avec Sugihara. Elle passe à l'attaque et prépare à fond son rencard. Ce tome met en évidence les efforts de l'héroïne, les changements qu'elle a eu depuis le premier tome et l'évolution de sa relation avec Takumi.

    Le début du tome commence avec la mise en place du plan RDV avec la demande de rencards et la préparation de Rina (shopping, coiffure, maquillage, etc) pour qu'elle soit parfaite le Jour J afin de conquérir Sugihara. Mais puisque Takumi est son coach, il l'aide à être prête. Ils vont passer beaucoup de temps ensemble et ils vont ainsi apprendre à se connaître d'avantage. Ensuite, c'est enfin le grand jour. Rina et Sugihara vont ensemble au mont Hakkô, mais Rina étant une vraie novice en la matière décide de suivre les conseils qu'elle a lu dans un magazine et se comporte de manière non-naturel. Mais encore grâce à son coach, la fin du RDV se passe bien mieux, même si Sugihara rencontre finalement une connaissance qui ne semble pas tellement l'être. En effet, c'est une ex-copine. Ils ont rompu il y a peu de temps et il l'aime encore.

    J'ai été surprise par le déroulement des évènements. Je savais que cela n'allait pas marcher entre Rina et le patron de Takumi mais je pensais au moins qu'elle allait lui avouer ses sentiments. Mais au contraire elle décide de tout encaisser toute seule sans jamais laisser ses sentiments prendre le dessus. Pour elle "se laisser aller à la déprime est une perte de temps ", elle veut garder la tête haute et avancer, c'est sans compter Takumi qui parvient à lui faire vider son sac et ses larmes. Derrière un air qui ne laissait rien paraître, elle avait mal. Heureusement elle peut désormais compter sur Takumi.

    Autant on voit l'évolution de Rina, autant on apprend rien du tout sur le héros qui reste très mystérieux. Il évoque vaguement une relation qui s'est terminés et peut-être mal puisqu'il ne souhaite pas en dire d'avantage. J'espère que dans les tomes à venir on en saura un peu plus. Après, on peut constater un rapprochement entre les deux protagonistes principaux où l'on remarque de Takumi commence à avoir un certain intérêt pour Rina. Est-ce là, le début d'un sentiment amoureux ? En effet, il fait tout pour redonner le sourire à sa protégé après le "râteau" qu'elle s'est pris, et on peut même distinguer un soupçon de jalousie lors de la sortie au parc d'attraction, cela laisse penser que Takumi s'est trop pris au jeu du coach en séduction. J'aime beaucoup le fait de voir des personnages secondaires, même s'ils ne sont pas trop développés, présents dans l'histoire et avoir un rôle à jouer.

    Conclusion

    Je suis très contente de voir un Shojo où les personnages principaux ne sont pas forcément fou amoureux l'un de l'autre dès le début, justement au contraire. L'auteur manie très bien humour et émotions. C'est frais et sympathique à lire, c'est encore une excellente série que nous offre la mangaka (auteur de Wolf Girl & Black Prince je rappelle). L'histoire avance doucement mais le rythme n'est pas trop lent. En effet, il faut peu de temps pour que la haine se change en amour.


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  • Don't worry, Be happy

    Du même auteur

    Don't worry, Be happy

    Informations

     
    Titre Original :  ほしとくず / Hoshi to Kuzu
    Titre : Don't worry, Be happy
    Auteur : Hoshiya Kaori
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                         Nombre de tomes : 4                                                                  Disponible en version numérique

     

     

     

     

     

     

     

          

    Synopsis

    Depuis que son père les a quittées, laissant derrière lui de lourdes dettes, Anzu vit seule avec sa mère… dans la pauvreté. Aussi, son rêve est simple : réussir dans la vie, si possible en gagnant un bon salaire ! La première étape pour ça, c’est bien évidemment de réussir sa vie scolaire, et quoi de mieux sur son C.V. que d’être présidente du bureau des élèves ? La jeune lycéenne, bien qu'en première année, se présente aux élections des délégués, mais va très vite déchanter : détrônée par le beau Seiji, elle ne devient que vice-présidente. Pire que tout, elle découvre que les autres membres du conseil ne sont là que pour des raisons complètement futiles. La popularité et l'apparence sont-ils les premiers critères pour réussir dans la vie ?! Blasée, Anzu réalise que le chemin vers le succès est encore long… Mais pas le temps de tergiverser : déjà, il faut préparer l’année scolaire !

    Manga News

    Review

    Deuxième Shojo "Feel good" des éditions Akata, le premier étant « Plus jeune que moi ». Ce manga m'a attiré rien qu'avec sa jaquette même si cette dernière est moins tape à l’œil que celle des mangas que j'ai l'habitude de lire. Après avoir lu le résumé, je me suis laissée tenter par la série malgré une certaine réticence. Finalement j'ai opté pour la version numérique. Manga en 4 volumes dont je ne connaissais pas du tout l'auteure. En faisant quelques recherches, il s'est avéré que ce Shojo est la première série de l'auteure et qu'à l'origine, elle devait être plus courte.

    Au niveau de l'histoire, c'est évidemment le coup classique du beau gosse que tout le monde aime et de la pauvre fille invisible et première de la classe. Mais ce que j'ai particulièrement apprécié c'est que, certes la relation des personnages est assez présente dans l'histoire mais qu'il y a aussi une histoire d'amitié et que celle-ci fera évoluer nos protagonistes. En effet, l'action de la série tourne toujours autour du Bureau des Élèves et de la relation de tous ses membres alors qu'à côté le côté romance avance tout doucement [SPOIL] tout ce qui concerne la romance, est principalement présente dans le dernier tome et un peu dans l'avant-dernier [Fin du SPOIL].

    En effet, au début de la série, nous avons Anzu, une fille ambitieuse qui ne s'intéresse qu'à son objectif : gagner un bon salaire. Pour cela, il faut réussir ses études en ayant des notes irréprochables, et avoir un dossier en béton en devant pourquoi pas présidente du bureau des élèves. Cependant, Seiji, un garçon très beau et très populaire est élu à sa place tandis qu'elle se retrouve seulement vice présidente. Anzu devra malgré elle côtoyer les membres du BDE tous les jours et ceux-ci sont vraiment particuliers : nous avons le président qui n'aspire qu'à une chose, être admiré de tous, commander les autres et regarder le monde depuis les sommets. Ensuite, nous avons le secrétaire qui veut pécho un max de filles et la trésorière qui veut être au centre du monde et se faire remarquer. Alors évidemment, le quotidien d'Anzu ne s'annonce pas aussi simple qu'elle le pensait, mais il va s'avérer être bien plus agréable que prévu, et petit à petit elle laissera entrer des gens dans sa vie et son cœur.

    J'ai trouvé très originale de voir une héroïne qui n'a jamais eu de relation amicale ou d'amour. Durant toute la série, elle apprend des autres et les autres apprennent d'elle. Chacun des membres du BDE a une bonne influence les uns sur les autres pour au final donné un bon groupe d'amis qui passent leur temps ensemble que ce soit pour travailler ou pour s'amuser. Ces lacunes donne un côté attachant à l'héroïne et il est très plaisant de la voir évoluer et s'épanouir. L'auteure nous donne une leçon de vie à travers Anzu : pour réaliser ses rêves, prend ta vie en main [SPOIL] comme l'a fait Anzu. En effet, à la fin du manga, on la voit en deuxième année aux côtés de Seiji, elle est devenue présidente du BDE tandis qu'il est redevenu un élève lambda [Fin du SPOIL]

    Cependant, l'auteure n'exploite pas toujours pleinement certains personnages comme Randô ou Umezawa, qui sont présents que ce soit pour donner de l'humour à l'histoire, ou pour conseiller la protagoniste principale. D'ailleurs, j'ai été déçu par le cliché qui est apparu dans le tome 3. Tout Shojo qui se respecte passe par l'inévitable étape du triangle amoureux. Après, ce n'est pas tellement dérangeant, en lisant le résumé de l'histoire, on aurait pu s’attendre à une romance vraiment très clichée.

    Au niveau des dessins, j'aime beaucoup le style de l'auteure : c'est très simple mais mignon, et pour une première œuvre, je trouve que c'est important de le souligner. Le chara design des personnages ne font pas exagérément Shojo avec des yeux énormes et c'est très agréable de rencontrer des séries avec des dessins si jolis et "frais".

    Avis Positif 15/20

    J'ai été agréablement surprise après ma lecture du tome 1 de voir un Shojo pas trop cliché, où un bon groupe d'amis se forme et où la romance n'a pas forcément la place principale. Je trouve souvent dommage de lire une histoire avec beaucoup de personnages secondaires qui ne servent strictement à rien que ce soit pour l'histoire ou pour l'évolution des personnages principaux. Après même s'il y a des moments plus ou moins bons dans la série, la série a su garder son charme malgré quelques épisodes classiques. Le manga se conclut d'une très jolie manière, laissant la possibilité aux lecteurs d'imaginer la suite.


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  • Découverte #28 -Awa Koi-

    Synopsis

    Ce manga est sorti chez nous début juillet 2018. La mangaka, Minami Kanan est connue en France pour « Tsubaki Love », « Marié mais pas trop » ou encore « Honey x Honey ». La série a été licencié par Panini. Voici un résumé de l'histoire : Trouver l’amour pour la première fois ? Pas si facile lorsqu’on qu’on a suivi toute sa scolarité dans des classes non mixtes... Yuka a 16 ans et n’a jamais eu de petit copain, mais elle a un plan diabolique pour que cela change : à son entrée au lycée, elle s’arrange pour intégrer LE groupe de filles cools de sa classe pour être invitée à un rancard commun. Malheureusement pour Yuka, le jour tant espéré arrive, mais rien ne se passe comme elle l’espérait.

    Manga news

    Informations

     
    Titre Original :  泡恋
    Titre : Awa Koi
    Auteur : Minami Kanan
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Panini                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 3 (VO)                                                                                                                                                                                                                 Disponible en version numérique

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : pour la jaquette, elle est très colorée surtout pour la version française. En effet, j'ai l'impression que la version japonaise est plus pâle. En ce qui concerne le titre, c'est le même qu'au Japon mis à part que nous il est écrit en romaji (caractères de l'alphabet romain utilisés dans le cadre de l'écriture japonaise). Quand on le traduit, il signifie Bulle, pour le moment je ne voit pas vraiment le rapport entre le titre et l'histoire mais peut-être que par la suite, cela prendra tout son sens. J'ai juste un petit soucis au niveau de la qualité de la brochure : les première feuilles sont déjà en train de se décrocher et ce n'est pas le premier manga qui me fait ça, « Rockin' Heaven » m'a fait la même chose et cette série est sortie chez le même éditeur.

    Cette série n'est pas la première que je lis de l'auteure donc je me suis laissée tenter par cette nouvelle série et je n'ai pas été déçue. En effet, ce premier tome m'a charmé. Seulement 4 chapitres, mais c'est assez pour accrocher son public. D'un premier coup d’œil, on pourrait se dire que l’histoire est classique et que c'est du déjà-vu, mais au-delà de ça j'ai énormément apprécié la morale / leçon de vie que l'auteure nous fait à travers l'histoire et le personnage de Yuka. Je trouve que c'est un problème tout à fait contemporain surtout dans notre société actuelle.

    L'histoire est assez prévisible mais il est vrai que je ne m'attendais pas à un tel rebondissement [SPOIL] je m'attendais à cette fausse amitié, mais je ne m'attendais pas à ce que la "rupture" soit si directe après l'élection du nouveau bureau des élèves [Fin du SPOIL]. Ainsi Yuka va vite se rendre compte qu'elle a fait une énorme erreur et qu'elle s'est mal comportée vis-à-vis de Ririko et des autres filles avec lesquelles elle traîne. Elle se retrouve toute seule mais a un groupe de substitution, celui du BDE, mais elle est encore rejetée. Et c'est au moment où elle se sent le plus seule qu'arrive le beau jeune Nanase, qui auparavant lui a dit "je ne veux plus jamais te revoir". Et c'est grâce à lui mais également à Kagaya (une des comptable du BDE) qu'elle comprends certaines choses.

    Du côté des personnages, ils sont assez clichés malheureusement, notamment les principaux. En effet, Yuka est la parfaite fille niaise et parfois totalement stupide [SPOIL] d'où tu peux penser que tes amis ont perdu leur bracelet alors qu'ils sont tous les trois dans la même POUBELLE [Fin du SPOIL] avec un côté enfantin qui fait évidemment craquée le bad boy de service mais qui est en fait gentil. C'est assez insupportable de voir comment les protagonistes féminins des Shojo, ont toujours une vision faussée de l'amour. En effet, il faut bien mettre en évidence qu'elle veut un copain (beau évidemment) peu importe qui et qu'elle est prête à utiliser d'autres filles, notamment des populaires sinon ça ne marche pas, pour en "pêcher" un. Après ces erreurs permettent à l'auteure de faire avancer le personnage et de le faire mûrir, montrant le bon fond de Yuka malgré ses méthodes peu conventionnelles et cela permet de faire passer une petite morale au lecteur par la même occasion.

    Ensuite, pour ce qui est du garçon, évidemment il est intrigant parce que le premier tome pose beaucoup d'interrogation à son sujet. Surtout qu'il n'est pas logique à sa manière d'agir, un jour il repousse Yuka et le lendemain il l'aide. Surtout que Ririko voulait dire quelque chose à Yuka au sujet du garçon, mais s'est finalement tue. Pour ce qui est des personnages secondaires, ils sont pas tellement introduits, on ne les a qu'entre-vu, alors j'espère que dans les tomes à venir, l'auteure prendra la peine de les développer.

    Graphiquement c'est très beau, on retrouve bien le trait de l'auteure avec ses immenses yeux qui font les deux tiers de la tête. Au moins, les émotions sont parfaitement transmissent grâce à ça. Je suis ravi de constater que ses personnages ne sont pas une copie conforme de ses autres séries.

    Conclusion

    C'est l'une des mes séries coup de cœur de l'été. Les dessins sont vraiment beaux et l'histoire n'est pas tellement originale mais elle a un petit côté "jamais vu" que j'aime beaucoup. Excellente surprise pour moi, je vous le conseille vivement. Après, ce n'est pas le Shojo de l'année, mais il peut être très sympathique à lire et la suite promet d'être  intéressante.

     
     
     
     

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  • Synopsis

    Ce manga est sorti chez nous en juin 2018. La mangaka, Rin Mikimoto est connue en France pour « Close to Heaven », toujours en cours à l'heure actuelle chez les éditions Pika. Donc l’histoire la voici : Hinana, une élève modèle, au quotidien réglé comme une horloge, nourrit l'espoir secret de vivre une histoire d'amour "comme dans les contes de fées". Un jour, un tournage a lieu dans son lycée et elle rencontre l'irrésistible acteur Kaede Ayase. Hinana est troublée au premier regard par ce beau gosse mais se rend très vite compte qu'ils n'ont pas du tout les mêmes préoccupations. La passion l'emportera-t-elle sur la raison ?

    Manga news

    Informations
    Lien vers la review de Minokoto : www
     
    Titre Original :  Gozen 0-ji, Kiss Shi ni Kite yo / 午前0時、キスしに来てよ
    Titre : Kiss me at Midnight
    Auteur : Rin Mikimoto
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Pika                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 8 (VO)                                                                                                                                                                                                                 Disponible en version numérique

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : pour la jaquette, la version japonaise et française sont assez similaires mais je trouve que c'est beaucoup trop rose pour moi. Pour le titre, si on le traduit de la VO ça donne "viens m'embrasser à minuit", les Éditions pika ne sont pas allées bien loin dans leur recherche du titre puisque c'est la même chose mais en anglais.

    Étant la deuxième série que je lis écrite par cette auteure, il m'a paru logique de faire un parallèle entre les deux Shojo. L'histoire commence moins bien que « Close To Heaven » c'est un peu plus classique et ça fait plus Shojo. En effet, on nous présente d'entrée les protagonistes typiques du genre avec quelques innovations. Mais l'auteure nous prévenait dès le moment où l'on ouvrait le manga "pour cette série, j'ai choisi d'assumer pleinement LE grand classique des comédies romantiques en choisissant de m'inspirer de Cendrillon".

    Seulement trois chapitres, mais ces derniers sont plutôt longs donc le volume 1 de cette série fait une taille correcte. Dans le premier chapitre, l'auteure pose les bases en nous présentant les personnages principaux et secondaires. Tout d'abord, nous avons Hinana Hanazawa, la miss première de la classe, sérieuse et travailleuse qui rêve secrètement de vivre une histoire d'amour à l'eau de rose avec un beau garçon. Elle est très responsable et même si son rêve fait vraiment fleur bleue, elle n'est pas aussi niaise que la plupart des autres héroïnes de Shojo que l'on peut rencontrer. Le problème de ce personnage c'est qu'elle cache un peu sa vraie nature par à cause du regard des autres (un peu à la manière de « Switch Girl »), ça serait bien que dans les prochains tomes du fait de sa rencontre avec Kaede, elle décide de changer et de montrer qui elle est vraiment.

    Ensuite, nous avons Kaede Ayase, un acteur très populaire qui a tout pour être le petit ami idéal pour Hinana mais qui a malheureusement obsédé par les fesses des femmes. Pour le moment, ce personnage est, à mon avis, le plus intéressant et le plus "développé", ce qui en fait le personnage le plus complexe par la même occasion. On a quelques informations sur son passé mais si peu pour se faire une idée concrète. J'aime beaucoup ses différents côtés : sérieux acteur x gros fanatique des fesses, je trouve que ça change pas mal de ce qu'on a l'habitude de voir et ça casse bien l'image du héros de Shojo super beau et parfait qu'on trouve partout. L'auteure nous montre, à travers Kaede, le monde des idoles avec autant les avantages que les inconvénients, nous rappelant que ce sont des gens comme tout le monde. Ce personnage donne la touche d'humour qu'il fallait à la série.

    Après pour les personnages secondaires, on trouve les deux meilleurs amis de Hinana qui j'espère, à l'avenir, auront un peu plus d'importance que dans le tome 1. Et il y a également Shige, l'agent de Kaede qui aide du mieux qu'il peut parfois de manière maladroite son petit protégé et sa carrière.

    L'histoire s'enchaîne assez vite au vu du nombre de chapitres. Dans le premier, c'est la rencontre des protagonistes, c'est le chapitre du hasard où ils se croisent sans cesse et où ils apprennent une face de l'autre qu'ils ne pouvaient imaginer derrière le masque qu'ils utilisent. Mais c'est aussi le début d'une potentielle histoire que ce soit d'amour ou d'amitié. Dans le second chapitre, tout cela se précise. Le destin, tel un conte de fées, les fait se recroiser après un mois sans nouvelles, et c'est ce moment qui marque le début d'une histoire d'amour. Après ça peut en choqué certains par rapport à leur différence d'âge mais c'est la même chose dans beaucoup d'autres séries où l'élève sort avec son professeur par exemple. Mais ici, la protagoniste est très mature tandis que son "prince charmant" à un côté gamin, ce qui fait que je trouve qu'ils se complètent bien. Dans le troisième et dernier chapitre, c'est leur premier rendez-vous.

    Côté graphique, je trouve les dessins moins attirants que dans « Close to Heaven » mais tout de même très agréables. On voit clairement le côté Shojo et j'aime beaucoup le fait que les moments comiques soient "rythmés" par des dessins en style "chibi". Cependant, on voit clairement une amélioration notamment au niveau des visages des personnages où les émotions sont mieux retranscrites.

    Conclusion

    Totalement à l'opposer de sa précédente série au côté vraiment sérieux, ici nous trouvons une histoire drôle et légère. Les dessins sont soignés et les personnages semblent intéressants et j'ai hâte de voir si l'auteur va les développer, et ainsi exploiter comme il se doit. Même si c'est assumer, je trouve le scénario est vraiment trop classique et je ne peux pas la recommander à une personne qui n'aime que les Shojo qui révolutionnent le genre. Pour ma part, j'ai bien apprécié cette adaptation du conte de cendrillon faite par l'auteure.

     
     
     
     

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  • Du même auteur

     

    Informations
    Studio d'animation : MAPPA 
    Saison : Été 2017 / 2018
    Licencié en France : Oui              Editeur VOD :  Netflix
    Nombre d'épisodes : 12
     
    Titre Original :  Kakegurui / 賭ケグルイ
    Titre : Gambling School
    Auteurs : Tôru Naomura / Homura Kawamoto
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Soleil                                         Nombre de tomes : 5 (VF) / 9 (VO)                 Lien vers les épisodes : www         

     

     

     

     

     

     

     

          

    Synopsis

    Dans cette école, ce ne sont ni les résultats scolaires ni les performances sportives qui comptent, mais les prouesses aux jeux de hasard. Des sommes parfois colossales peuvent être pariées. Les élèves les plus forts sont enviés, les plus faibles persécutés. Yumeko, une nouvelle élève, est immédiatement placée sur la liste des personnalités à surveiller. Étrangement, elle ne semble pas être là pour «gagner», mais par pur amour du jeu et de l’excitation...

    Review saison 1

    Ma critique se basera uniquement sur l'anime de 2017. J'en ferais probablement une autre lorsque la saison 2 sortira. J'ai également écrit un article "découverte" quand le premier épisode est sorti : www, mais j'ai changé d'avis depuis. La série autant animée que papier a eu un énorme succès au Japon, c'est d’ailleurs grâce au succès du manga qu'une adaptation animée est sortie.

    Le scénario est encore inédit pour moi. C'est vrai qu'on voit souvent des jeux dans les mangas, notamment dans les Shonen comme Yu-Gi-Oh! ou Beyblade. Mais ici, on met en jeu quelque chose de beaucoup plus important : son argent et en même temps sa "condition social" au sein de l'école. L'histoire est très surprenante et assez originale. Tout commence en douceur et pourtant avec 12 épisodes, on a presque l'impression d'avoir fini la série.

    L'école, dans laquelle tout se passe, est très spéciale : c'est un vieil établissement de plus de 120 ans et dont la clientèle est réservée exclusivement aux familles riches, passant des fils/filles de PDG à fils/filles de grands dirigeants. Dans ce cadre particulier, les notes et tout ce qui est scolaire ne comptent pas, les seules choses qui valent quelque chose ce sont des talents qui pourront servir aux gens de hauts rangs : savoir être un fin tacticien, avoir du cran, ou lire entre les lignes afin de déchiffrer les pensées des autres pour deviner leurs intentions et ainsi avoir le dessus sur eux.

    Pour diriger tout ceci, il y a le conseil des élèves, dirigé par la présidente Kirari Momobami. C'est elle-même qui a instauré ce système de jeux, permettant ainsi au conseil de recueillir de l'argent en prenant ceux des autres élèves. Il faut savoir que le conseil est très influent et très puissant au sein de l'établissement et que les quelques élèves qui font parti de ce conseil sont également très influents et ont beaucoup de talents. En bas de l'échelle nous trouvons les victimes de tous, ceux ayant perdu énormément : celles et ceux qualifiés de "bêtes" sont les 100 derniers élèves sur 3000. Ils n'apportent pas assez d'argent et ne sont dès lors plus considérés que comme des "élèves réfractaires" mais plutôt comme des larbins voire même des objets. Quand on atteint ce point, c'est souvent pour un non-retour, en effet, il est difficile de sortir du cercle des bêtes quand on n'a plus d'argent à parier pour tenter d'améliorer sa situation.

    Alors il est vrai que j'ai dit que je trouvais cet anime "malsain et inintéressant" mais j'ai également dit "j'admets que dans le premier épisode d'une série c'est dur de juger l'histoire". En fait, j'ai été un peu surprise au début, par ce côté malsain, en même temps c'est vraiment étrange de parier de l'argent sur des jeux de hasard pour avoir une quelconque valeur aux yeux d'autrui. Mais maintenant, je trouve que c'est ça qui donne cette ambiance au manga, après tout ce n'est pas un Seinen pour rien, c'est un peu la même chose avec King's Game. La seule chose qui est un peu redondante dans les trois premiers épisodes c'est qu'on retrouve le même schéma : Yumeko, accompagnée de Suzui qui l'observe (sauf pour le premier épisode mais il est quand même là), enchaine trois premiers jeux, un à chaque épisode, qui vont l'amener à être remarquée par le conseil des élèves. Après les jeux présents dans l'anime ne sont pas de simples jeux de hasard que l'on connaît déjà, ils existent mais ils sont remaniés pour en faire des jeux plus complexes comme le "vote pierre-papier-ciseaux" ou comme le jeu de Midari Ikishima qui est une sorte de roulette russe. Au début, les jeux sont souvent similaires dans le sens où ce sont presque tous des jeux de cartes. Au fur et à mesure de l'histoire, cela change, ce n'est plus forcément des jeux de cartes, Yumeko peut tomber sur des jeux particulièrement risqués ou totalement fous, et les parties peuvent durer plusieurs épisodes.

    En ce qui concerne les personnages, ils sont plus ou moins différents surtout au niveau du caractère. En effet, Suzui est le gars un peu peureux qui est sous la "protection" de Yumeko avec qui il est devenu ami. D'ailleurs cette dernière, est une fille qui adore les jeux à risque, mais quand je dis adore c'est pas genre "ouais c'est cool" c'est genre ADORER → www. Mais le panel de personnages est tellement varié que je ne peux pas parler de tous. Le conseil des élèves regorge de personnages intéressants avec des caractères excessifs et des actions qui vont parfois trop loin comme Midari qui est un personnage impulsif, masochiste, avec des tendances suicidaires. Il y a un véritable travail de recherche pour trouver les personnages les plus fous et les plus intrigants pour ensuite tous les réunir dans Kakegurui. Dans ce sens-là, ce panel est un véritable atout. Pour parler du personnage principal, Yumeko est très particulière : à aucun moment de la série même lorsqu'elle devient une "bête", elle ne s'inquiète de son sort ou de l'argent qu'elle perd. En effet, lorsqu'elle joue, le fait de jouer lui procure un plaisir immense notamment parce que jouer comporte des risques. Son attitude contraste totalement avec son apparence qui semble tout à fait normale.

    L'anime est, comme je le disais plus tôt, un peu redondant notamment au début, mais très vite, la série a su attirer les gens. Le sujet est très bien maîtrisé par les auteurs au vu des jeux qui sont vraiment bien réfléchis et pensés avec ses moments intenses où il y a de la triche ou du bluff. Ces moments sont les accrocheurs parce que l'ambiance est tellement bien travaillée qu'on se prend au jeu. Un très bon point à mon sens : l'anime est très fidèle au manga d'origine. En effet, il adapte vraiment à la perfection le manga (les 5 premiers tomes) sans jamais s'écarter "du droit chemin" mis à part pour le 12ème et dernier épisode. Une "vraie" fin pour la série animée a été faite et c'est Homura Kawamoto lui-même qui l'a scénarisée.

    En ce qui concerne les graphismes, pour une fois, je préfère ceux de l'anime que ceux du manga. En effet, ces derniers sont plus effrayants mais ceux de l'anime, expriment mieux les émotions et les couleurs donnent un petit truc en plus. C'est très intéressant le changement de visage qu'ont les personnages lorsqu'ils jouent, ça rend le manga encore plus glauque : www.

    Avis Positif 15/20

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  • Résumé du tome 1

    Kako a été entraînée de force par sa meilleure amie, à un gôkon. Elles se font alors passer pour des filles de 22 ans, seulement elles sont loin d'être majeures. Pendant la soirée, Kako rencontre Kouta, 23 ans, qui lui vient en aide et avec qui elle passe une excellente soirée. Tous les deux s'entendent à merveille jusqu'à ce que Kako lui avoue son âge. Par la suite, elle apprend alors qu'il est agent de police. Mais cela ne va pas décourager la jeune demoiselle qui va tout faire pour se rapprocher de Kouta.
    Informations

     
    Titre Original :   P to JK / PとJK
    Titre : Love under Arrest
    Auteur : Maki Miyoshi
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Delcourt / Tonkam                                                                                                                 Nombre de tomes : 2 (VF) / 11 (VO)                                                                                                 Lien vers la review du tome 1 : www
     

     

    Review du tome 2

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : Pour la jaquette, je préfère encore la version française qui est plus harmonieuse. En effet, je trouve la version originale trop surchargée. Et comme le premier volume, le tome est trop court à mon goût.

    Nos deux héros sont maintenant de jeunes mariés mais ils ne vivent pas encore ensemble. En effet, leur union sera officiel qu'après que Kako est obtenue son diplôme. C'est alors que cette dernière se rend compte qu'elle ne sait absolument rien de son mari, en même temps ils ne se connaissent pas depuis tellement longtemps, au vu de la rapide évolution de leur relation (référence tome 1).

    Le premier chapitre de ce tome se concentre sur le fait qu'elle commence à avoir des doutes sur leur mariage et sur les sentiments de Kouta notamment à cause de son comportement lorsqu'il est en mode policier. Kouta est encore un mystère pour elle, et Kako compte bien tout savoir sur son époux. Un RDV s'impose, on sent un rapprochement en particulier lorsqu'il lui donne la clé de son appartement, ce qui est une étape très importante dans une relation mais vu qu'ils sont déjà mariés autant continuer à sauter toutes les étapes d'une relation. Kako a du mal à vivre le fait que Kouta soit policier, mais les tensions s’apaiseront à la fin du chapitre.

    Dans le chapitre suivant, c'est la rentrée, et notre héroïne entre en deuxième année de lycée. Seulement, Ôkami, le garçon qui a attaqué Kouta dans le tome 1 et qui a laissé une cicatrice à Kako, se retrouve dans la classe de cette dernière. Celui-ci fait tout ce qui peut pour essayer de lui parler mais elle le fuit à chaque fois. Finalement, il arrive à discuter et s'excuse mais notre gentil policier ne voit pas ça d'un bon œil. Une amitié entre Kako et Ôkami est en train de se former. Mais Kouta ne lui fait toujours pas confiance, d'ailleurs personne ne lui fait confiance au vu des préjugés qu'il ont par rapport au tome 1, sauf Kako. Kouta s'inquiète pour sa femme, et celle-ci semble comprendre qu'il tient vraiment à elle. Pour la réunion officieuse de la classe, ils se regroupent au festival des fleurs de cerisiers. Seulement pendant le festival, Kako et Ôkami se retrouvent seuls, et tout le monde pense qu'il l'a enlevé. Quand on les retrouve Kako n'imagine pas l'angoisse que Kouta a pu ressentir, et apprend que cela à avoir avec une affaire du passé.

    Je trouve le tome trop court pour pouvoir développer quoi que ce soit. La relation entre Kako et Kouta n'a pas tellement avancé, la petite chose en plus, c'est qu'ils sont désormais mariés. Sinon rien n'a changé. D'ailleurs c'est bien en total opposition avec le tome 1. En effet, dans le premier volume tout s'est passé à la vitesse de la lumière et là, c'est tellement lent. La seule relation qui ait vraiment avancé dans ce volume 2, c'est la relation entre Ôkami et Kako. Et c'est là que j'ai commencé à avoir peur, peur du fameux cliché du triangle amoureux.

    Après, on voit clairement que Ôkami ressent quelque chose, il est possible qu'il ne dise rien mais c'est peu probable. J'aime beaucoup ce personnage malgré un début passé presque inaperçu. Je sens qu'il va apporter beaucoup de choses à l'histoire que ce soit en scènes comiques ou en faisant évolué notre héroïne.

    Conclusion

    Grosse déception pour moi. Je ne comprends pas trop pourquoi le titre provoque un tel engouement au Japon. Bon après, ce n'est que le tome 2 et puis il y a de bonnes choses comme par exemple des personnages sympathiques, qui sont loin d'être agaçants (notamment Kouta). Mais tout comme le tome 1, la fin donne envie de connaître la suite.

     
     
     
     

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  • Toi et Moi, Jamais

    Du même auteur

    Informations

     
    Titre Original :  Kimi to Dake wa Koi ni Ochinai / キミとだけは恋に堕ちない  
    Titre : Toi et Moi, Jamais
    Auteur : Sakai Mayu
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Panini                                         Nombre de tomes : 5                                  

     

     

     

     

     

     

     

          

    Synopsis

    Subaru est enfin au lycée, mais pour elle ce n'est pas de tout repos. Ses deux grands frères qui vont dans le même lycée qu'elle la surprotège un peu trop. Une semaine est passé depuis la rentrée mais cela ne lui empêche pas de découvrir un nouveau visage dans sa classe : Arata.

    Ce dernier a mauvaise réputation, il est frivole, dissipé et s'est déjà fait renvoyé de l'école pendant plusieurs jours. Wataru, un des frères de Subaru, ne voit pas la relation qu'il entretient avec sa soeur de très bonne augure.

    Review

    Dès que j’ai su que Sakai Mayu sortait un nouveau manga, je me suis empressée de l’acheter. Après avoir lu le petit résumé au dos du tome 1 je me suis vite dit que l’auteur allait faire une histoire comme d’habitude avec « une fille qui entre au lycée, et où le garçon va lui donner du fil à retordre, c'est bien un manga de Sakai ça ». Cependant après lecture du premier tome j'ai été agréablement surprise.

    Côté histoire, nous avons là une histoire avec un sujet plutôt sérieux. D’habitude, le côté sérieux était relégué au second plan dans ses autres séries (problèmes liés à l’enfance notamment), mais ici, l’auteur a mis en avant quelque chose « d’inédit » : la relation fraternelle. Facilement prévisible, certes mais assez prenante. En effet, Subaru a deux frères très protecteur avec elle, mais autant l'un est assez souple, autant l'autre est très abusif dans son rôle de grand frère. Ceci met direct la puce à l'oreille. Ainsi l’auteur s’est lancé dans une aventure un peu incestueuse [Attention SPOIL] qui ne l’ai pas du tout au final [Fin du SPOIL]. Le problème, c'est que ce spoil était trop prévisible parce que de nombreux autres mangas utilisent ce concept dans leur scénario. Le couple final est celui auquel on s'attendait, évidemment, mais il n'y a pas eu toutes les péripéties que j'attendais comme dans Rockin' Heaven, après vu que la série se compose uniquement de 5 tomes, c'est normal [Attention SPOIL] même si l'auteur a quand même intégré à son histoire la rupture des protagonistes [Fin du SPOIL].

    En ce qui concerne les personnages, pour une fois l'auteur a créé un personnage féminin, qui a du caractère, qui a de la jugeote et qui est mature. Ce qui fait qu’on s’y attache encore plus que si c’était une encore fille niaise et qui ne sait pas réfléchir. Elle semble plus posée et plus terre à terre que les autres protagonistes principales de ses autres œuvres. L’auteur n’est pas tombé dans le cliché de la fille maladroite, et où ses maladresses sont censées nous faire rire. Non, ici, nous avons un frère très TRÈS protecteur envers sa sœur, ce qui a le don d’énervé Subaru, et c’est ça qui est au cœur de la comédie. Mais le duo le plus intéressant de l'histoire et qui donne des scènes très cocasses, c'est Wataru et Arata. Pour une fois, je pense que c’est surtout le gars qui est standard. Il est beau, populaire et mystérieux. Cependant, contrairement à ses autres protagonistes masculin, ici l'auteur nous donne un personnage simplet et très enfantin. Mais grâce à la bonne influence de Subaru, Arata va devenir plus « sérieux ». Tout comme ses alter ego des autres œuvres, il a eu, lui aussi, quelques petits soucis dans son enfance. Mais contrairement à d’habitude, son passé a été moins travaillé, et la seule personne de sa famille que l'on voit passe littéralement à la trappe, sa mère est à la limite du caméo .

    Ensuite, on a les deux grands frères avec l'aîné qui a une lubie peu commune : il vend des lapins en peluche sur internet, et qui n'est pas très impliqué dans l'histoire mais qui apporte un petit touche de maturité à certains moments. D'ailleurs, tout au long de l'histoire, on voit clairement qu'il laisse de plus en plus de liberté à sa soeur et est de moins en moins sur son dos. Et nous avons Wataru. C'est le seul personnage qui se met en travers de la relation entre Subaru et Arata. Il a ainsi son importance dans l'histoire, mais n'est pas trop développé. En fait, aucun des personnages n'est développé, on ne sait presque rien d'eux. [Attention SPOIL] Il y a seulement à la fin où la mère d'Arata émet l'hypothèse comme quoi Wataru serait peut-être le demi-frère d'Arata [Fin du SPOIL].

    L’histoire est trop courte, seulement 5 tomes, mais au moins la série va à une vitesse normale, pas comme « Sugar Soldier » où l'histoire est affreusement lente. Mais en contre partie, l'histoire et les personnages ne sont pas assez développés. Malheureusement, on s’attend trop à ce qui va se passer, c’est vraiment prévisible. [Attention SPOIL] Subaru et son frère Wataru ne sont pas vraiment liés par le sang, c’est pourquoi il est amoureux d’elle [Fin du SPOIL]. Sinon, je vois qu’il y a des efforts scénaristiques pour un peu innover le genre, mais c’est très faible.

    Au niveau des graphismes, nous trouvons encore le trait très soigné de Mayu Sakai. Cependant, c’est mon troisième manga de cet auteur, et je trouve que les personnages entre les séries sont trop similaires et je trouve ça dommage, ça enlève quelque chose aux personnages, comme leur identité par exemple, même si graphiquement c'est la plus travaillée. Peut-être y aura-t-il une amélioration de ce côté-là avec sa prochaine série « Gunjou Reflexion ».

    Avis Positif 13/20

    Manga sympathique et très classique du genre romance scolaire. Il n'y a rien de tellement innovant dans cette série, la mangaka reste dans son registre de prédilection, mais l'auteur a su très bien joué entre la comédie, le sérieux et la romance. Ses mangas sont toujours agréables à lire et sans prise de tête. Cependant, j'ai tout de même été déçue, cette série est loin d'être la meilleure de Mayu Sakai. Trop courte et pas assez aboutie à mon goût, le manga vous fera peut-être esquisser un sourire. Pour une fois l'héroïne est quelqu'un de plutôt mature et réfléchis, sûrement à cause de ses frères. Leurs relations ajoutent vraiment un côté comique qui attire et retient le lecteur.


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  • Résumé du tome 2

    Lorsqu'Akari se réveille après s'être évanouie, elle se retrouve dans un corps et dans un monde qui n'est pas le sien. Elle a intégré celui de Sayoko Shinonome, qui aurait été envoûtée dans le but de la faire disparaître. Malheureusement, sa mort provoquerait l'invasion des démons chez elle, mais également dans la dimension d'Akari. Elle l'a donc fait venir à sa place pour empêcher cela, et la jeune lycéenne se retrouve obligée de vivre une vie qui n'est pas la sienne.

    Elle rencontre ensuite Chikage, puis Shigure, et apprend que les Shinonome protègent la population de génération en génération en échange de leur propre vie, comme la maman de Sayoko. D'abord choquée, elle annonce à Chikage qu'elle veut trouver un moyen pour éviter son sacrifice. Le jeune homme commence à son tour à la regarder différemment.

    Lorsqu'elle retrouve le lieu de la cérémonie qui a enfermé les démons, Akari est faite prisonnière par eux. Elle aperçoit alors leur chef, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à une personne de son monde. Chikage et Shigure lui vienne en aide, mais le chef la retrouve et lui laisse le choix : soit elle les rejoint, soit elle reste chez les humains mais finira en sacrifice. Devant la cruauté du dilemme, Akari se torture beaucoup l'esprit... Voyant cela Chikage...

    Informations
    Titre Original :  Meikyu Romantica / 迷宮ロマンチカ
    Titre : Timeless Romance
    Auteur : Saki Aikawa
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Soleil Manga                                                                                                                           Nombre de tomes : 3 (VF) / 3 (VO)                                                                                                    Lien vers la review du tome 2 : www
     

     

    Review du tome 3

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : Tout comme les deux premiers tomes, la jaquette française des éditions Soleil Manga est beaucoup plus agréable que la version japonaise. Ce dernier volume clôture une histoire d'amour où le titre de la série prend tout son sens.

    Chikage commence à faire attention à Akari et celle-ci prend enfin conscience de ses sentiments. Cependant, elle va apprendre le secret de Chikage, qui n'est pas des moindres, et cela pourrait mettre en péril leur "relation" [Attention SPOIL] en effet, ce dernier est en réalité le frère du chef des démons [Fin du SPOIL].

    Je trouve que dans ce tome, l'histoire va trop vite. Les évènement s'enchaînent les uns après les autres, sans que de vraies explications viennent nous éclairer sur la situation. On se sent un peu perdu et l'histoire retient moins notre attention.

    Je ne m'attendais pas à cette fin. Je pensais qu'il y aurait une réconciliation entre les deux peuples, que nenni ! A la place nous avons une extermination des démons et tout le monde est content. La moral que l'on peut en conclure c'est : tout se règle par la violence, donc ne perdait pas de temps à réfléchir à une solution ? La série aurait dû compter un tome en plus pour laisser le temps à l'histoire de trouver une autre finalité.

    Au-delà de ce conflit, nous avons une émouvante scène où Akari déclare sa flamme à Chikage qui a reçu l'ordre de la tuer. Ce qu'elle dit à ce moment-là [Attention SPOIL] "on s'en fiche d'être humain ou démon ! C'est pour ça que je t'ai aimé !" [Fin du SPOIL], est le moment où il y a le meilleur message à retenir du tome, mais qui est en total contradiction avec la manière de résoudre le problème inter-racial (homme x démon). Pour en revenir à la relation sentimental de l'histoire (qui n'est d'ailleurs pas du tout au cœur du manga), elle est à mon avis, pas assez crédible et passe trop inaperçu, c'est limite si on oublie qu'on lit un shojo. Alors après je vais pas dire qu'il n'y a rien, on voit tout au long de la série une certaine évolution, un attachement, mais je ne l'ai pas ressenti comme de l'amour. Parce que dans ce volume la déclaration s'est vu comme : "Je t'aime" _ "Oh mais moi aussi, même si je ne te l'ai jamais montré". Mouais... moi, ça ne m'a pas convaincu.

    Beaucoup de question reste en suspend, comme par exemple tout ce qui concerne Kujôin, ou encore la présence des différents alter-ego. [Attention SPOIL] Mais surtout, comment Chikage a pu venir dans le monde d'Akari ? [Fin du SPOIL]. Trop d’éléments encore en suspens à mon goût. Il aurait vraiment fallu un tome 4 pour conclure correctement cette série.

    Conclusion

    Au final, la série était assez plaisante à lire mais je m'attendais à autre chose concernant la fin. J'ai été affreusement déçue par ce dernier tome. Je le trouve bâclé et pas assez développé et il manque quelques éléments de réponses. Hormis ça, c'est une good ending donc la mangaka a fait son job. Mais l'histoire d'amour est vide et plate, l'auteur s'est essayer à une histoire très différente de ce qu'elle a l'habitude de faire et cela n'a pas été une réussite pour moi.

    - Avis final : neutre 10/20 -

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  • Card Captor Sakura - Clear Card Arc -

    Du même auteur

    Card Captor Sakura - Clear Card Arc -

    Card Captor Sakura - Clear Card Arc -

    Card Captor Sakura - Clear Card Arc -

    Informations
    Studio d'animation : Madhouse
    Saison : Hiver 2018                               Licencié en France : Oui
    Editeur VOD : Wakanim
    Nombre d'épisodes : 22
     
    Titre Original :  Card Captor Sakura - Clear   Card hen
    Titre : Card Captor Sakura - Clear Card Arc -
    Auteur : CLAMP
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Pika                                             Review du tome 1 : www

     

     

     

     

     

     

     

          

    Synopsis

    C’est le mois d’avril, les cerisiers sont en fleur et Sakura entame son année de cinquième. Elle y retrouve son ami Shaolan qui était retourné un temps à Hong Kong. Mais leur quotidien paisible est rapidement bouleversé par une activité anormale des cartes de Clow. De mystérieux évènements s’enchaînent dans la ville de Tomoeda. Sakura est alors guidée par la « clé » rencontrée en rêve. La collecte des cartes reprend de plus belle ! C’est alors qu’une nouvelle élève fait son apparition…

    Review

    Je ne vais parler ici, que de la version animé. En effet, déjà plus jeune j'avais connu la série grâce à la version animée qui passait à la télévision, alors je continue la suite en ne regardant que l'anime (même si j'ai lu le tome 1). J'ajoute aussi que si vous ne connaissez pas l'oeuvre d'origine, ne vous embarquez pas à regarder ou lire Card Captor Sakura - Clear Card Arc. Vous pourrez comprendre je pense globalement l'histoire, mais vous passerez à côté de pleins d'éléments importants et vous ne comprendriez les relations qu'il peut y avoir entre les personnages et le pourquoi de leurs sentiments.

    Card Captor Sakura est, je pense, l'oeuvre la plus connue de CLAMP. Publiée entre 1996 et 2000 aux éditions Pika, la plupart l'ont surtout connu pour son adaptation animée qui passait à la télévision, sur M6 KID, à l'époque (petit cadeau pour les plus nostalgiques : www). Grâce à cela, la série est devenue très populaire chez nous sous le nom de « Sakura, Chasseuse de cartes ». Alors évidemment, en 2016, lorsqu'une suite a été annoncée, elle a été très attendue en France où le manga n'a été disponible qu'à partir de novembre 2017, contre décembre 2016 au Japon. Il n'a pas fallut attendre longtemps pour avoir une adaptation animée des aventures d'une des magical girls les plus populaires.

    Donc pour l'histoire, notre jeune héroïne entre en 5ème. Elle retrouve la plupart de ses amis du primaire, mais ils ne sont pas tous dans la même classe. Elle se retrouve quand même avec Tomoyo (Tiffany) et Chiharu (Sandrine). Sa nouvelle année commence avec ses retrouvailles avec Shaolan mais aussi le début de nouveaux rêves. En effet, Sakura recommence à faire des rêves très étranges où elle voit un inconnu et des cartes transparentes. En se réveillant, elle regarde au plus vite ses cartes et constate qu'elle sont devenues transparentes et inutilisables. A travers ses rêves, elle reçoit également une nouvelle clef qu'elle utilisera pour capturer de nouvelles cartes. C'est ainsi qu'elle redevient Sakura chasseuse de cartes. J'ai trouvé que l'histoire mettait pas mal de temps à devenir vraiment intéressante. En effet, le principe est assez similaire à l’œuvre d'origine et ça peu être redondant pour certains. Mais c'est à partir de l'épisode 4 que j'ai été très prise par la série, notamment par la nouvelle élève, Shinomoto Akiho, que je trouve plus que louche [Attention SPOIL] surtout quand Sakura dit "cet individu fait la même taille que moi" [Fin du SPOIL]. Après, je trouve que les auteurs ont toujours su comment attirer les spectateurs (ou lecteurs). C'est vrai que le schéma "tranquillité → problème → sceptre → nouvelle carte" n'a pas changé mais petit à petit, CLAMP enrichit son univers avec par exemple l'arrivée de nouveaux personnages comme ça a été le cas avec Eriol (Anthony) ou plus récemment, Akiho et Kaito ou Momo. Ensuite, on peut aussi pointer du doigt les mystères encore non-résolus alors que cela fait plus de 10 épisodes qu'on attend une réponse. En effet, là je parle de l'énorme frustration de ne pas connaître le secret que garde Eriol et Shaolan (Lionel), par rapport au nouveau danger qu'affronte Sakura, même si ce dernier hésite parfois à lui en parler.

    Outre l'histoire, nous revoyons tous les personnages qui sont plus ou moins présents dans l'intrigue, et les lieux aussi. Tout l'univers a été parfaitement respecté, en regardant les épisodes, je savais exactement où la scène se déroulait. Rien n'a changé, tout est comme dans Card Captor Sakura, les personnages sont toujours aussi attachants et ont toujours les mêmes relations les uns envers les autres. C'est vraiment super de revoir Toya (Thomas) qui continue à embêter sa petite soeur alors que désormais, il est à l'université. Ou encore Tomoyo et son adoration à filmer et coudre des costumes pour sa "merveilleuse Sakura". Il y a même de l'évolution parce que maintenant, Tomoyo a de nouveaux gadgets qui lui permettront de filmer en toutes circonstances son héroïne. On a toujours les emblématiques "woeee" de Sakura qui feront sourire certains. Et même les personnages secondaires ont toujours leurs habitudes comme Yamazaki (Yvan) et ses anecdotes plus farfelues les unes que les autres, et Chiharu qui continue a le martyriser pour ça.

    Après, CLAMP a quand même dû s'adapter. En effet, les personnages ayant grandi, on ressent une certaine évolution que ce soit dans leur comportement avec leur relation, mais aussi physiquement. Mais on peut aussi dire que depuis 20 ans, les Clamp ont un peu changé de style, donc il est normal de voir les graphismes changés, mais on voit qu'il y a un effort pour offrir un rendu suffisamment proche du Card Captor Sakura d'origine. En effet, en regardant les épisodes, je me suis rendue compte qu'il y avait une réelle évolution des graphismes. Ils sont plus doux, biens meilleurs et font nettement plus récents, un jeune de maintenant qui regarde Card Captor Sakura doit quand même bien rire. La qualité est également au RDV et c'est un vrai plaisir.  Que ce soit dans le manga (ref. au tome 1) ou dans l'anime, on sent qu'il y a eu du chemin entre les premières aventures de la magical girl et maintenant. Les traits ne sont plus les mêmes, ils sont plus soignées je dirais. On retrouve presque tous les personnages que nous avions connus avec peut-être pour certains quelques changements. Les scènes où Sakura rêve ont toujours été magnifiques, avec des visuels fantastiques. Ces scènes ont, à mon sens, toujours essayé de transmettre un message. Par exemple dans CCS, ils se déroulaient la nuit devant la tour de Tokyo illuminée, donnant ainsi un sentiment d'espoir. Dans Clear Card Arc, ses rêves, dans lesquels Sakura rencontre l'antagoniste de la série, se situe dans un vide sombre et Sakura est là, sans défense, tandis que la silhouette encapuchonnée commande clairement. Ce rêve ne transmet pas les même sentiments que dans CCS mais plutôt une sensation de peur.

    On peut vraiment parler d'une suite puisque la série suit le court de l'histoire qu'il y avait déjà dans CCS. En effet, on voit la scène où Sakura et Shaolan se retrouvent. Elle a été faite de manière très émouvante. On sent toutes les émotions des personnages à travers le cadre, la musique, leur expression, les graphismes et leurs dialogues si sincère appuient cela. On remarque que leur sentiment s'est vraiment approfondit, peut-être dû à la longue séparation, et leur retrouvaille n'en a été que plus belle. D'ailleurs, grâce à l'évolution des personnages, il y a un certain rapprochement entre Sakura et Shaolan, mais au vu de leur caractère, les deux protagonistes prennent vraiment leur temps, ce qui amène parfois à des situations bien cocasses, merci aux auteurs de pas avoir changé cela.

    En ce qui concerne la musique, c'est un pur plaisir d'entendre la bande-son avec les OST. Je ne pourrais pas dire si c'est les mêmes que celle de l'anime de 2000 mais je dirais que cela y ressemble beaucoup. La musique rend chaque scène encore plus émouvante et me met vraiment dans le feu de l'action.

    Cependant, j'ai remarqué quelques petits bémols qui ne m'ont pas trop plus. Normalement, cette série est la suite direct de CCS. Mais alors pourquoi nous retrouvons des choses qui n'étaient pas dans l’œuvre d'origine, je parle des gadgets du style smartphones, ordinateurs et aucune explication n'a été donnée quant à leur apparition soudaine dans la série. La seule raison qu'on pourrait trouver c'est l’écart de 20 ans qu'il y a entre CSS et CCA. Même Kero, maintenant il joue en ligne à l'aide d'un casque, cependant, on a une explication pour cela, un peu plus tard dans les épisodes.

    Avis Positif 15/20

    Je le conseille à tous ceux qui ont adoré l'anime des 2000, et aux autres aussi. C'est un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles. J'ai bien apprécié les clins d’œil à la série d'origine avec ses retrouvailles avec Shaolan qui attend Sakura avec son ours en peluche à la main. Mais également (uniquement pour l'anime je pense) c'est par rapport à l'album photo où l'on voit des image du film 2. J'avoue avoir été un peu déçue, au début, compte tenu du scénario pas tellement original, mais on oublie vite cela avec l'intrigue que nous propose CLAMP. C'est une suite de qualité qui fait honneur à CCS.


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  • Synopsis

     

    Sayo Fujî, 27 ans, est cadre dans un cabinet comptable. Aussi brillante qu’efficace, elle subit le regard désapprobateur de la plupart des hommes qui l’entourent, qui la jalousent ou acceptent mal qu'une femme se consacre autant à sa carrière professionnelle. Sous ses dehors implacables, Fujî en souffre, comme elle souffre de la solitude qui régit son existence dans l’intimité. Mais l’arrivée d’un nouvel employé au sein de l’entreprise où elle travaille pourrait bien changer la donne. En effet, Ryôichi Kiriyama est à peine engagé qu’il propose à la jeune femme de coucher avec lui. D’abord choquée, Fujî finit par accepter de dépasser les limites d’une simple relation professionnelle, sans pour autant éprouver de sentiments à son égard. Commence alors un étrange jeu entre les deux collègues, entre domination et plaisirs…

    Manga News

    Informations
    Extrait du volume 1 : www                                  
     
    Titre Original :  GAME~スーツの隙間~ / Game - Suit no Sukima
    Titre : Game - Entre nos Corps
    Auteur : Nishikata Mai
    Type : Josei
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 4 (VO)                                                                                                      

                                                            

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Au vu de son succès au Japon, c’est avec grande impatience que j’attendais ce manga. Étant disponible en version numérique, j’ai pu acquérir les quatre premiers chapitres pour 0,99 € pièce. Je remercie donc l’éditeur d’avoir permis cela.  

    Commentaire avant lecture : Au niveau de la jaquette, je n’ai rien à dire, que ce soit la version japonaise ou la version française, c’est la même. Pour le titre en revanche, ils ne sont pas tout à fait pareils. D’un côté, nous avons Suit no Sukima que l’on peut traduire mot à mot par « Liquidation de vêtement » ce qui pourrait donner pourquoi pas « Sans vêtement » puisque « liquidation » signifie meurtre, nettoyage, etc. Et à ce moment-là, ce titre rejoint en quelque sorte le titre français Entre nos coprs. Je trouve d’ailleurs ce titre très bien choisi.

    J’ai lu beaucoup de josei auparavant, et je dois avouer que c’est le meilleur que j’ai lu. Ce premier tome plante bien les bases de l’histoire avec tout d’abord la situation de la protagoniste principale. En effet, Sayo est une femme qui fera toujours passer son boulot avant tout le reste même si elle est en plein ébat. Et ceci déplaît fortement à la gente masculine parce que ce n’est pas une attitude de « femme » et à chaque fois, ses relations ne durent pas à cause de cela.

    J’aime beaucoup que le manga se concentre sur un thème, un problème encore très actuel de nos jours. Effectivement, l’auteur met en avant une sorte d’inégalité entre les hommes et les femmes dans le monde du travail. Surtout au Japon, ce problème est encore plus important que chez nous. La mangaka dénonce la condition de la femme dans le monde du travail : une société japonaise qui a du mal à laisser une femme douée dans son job, sans susciter des jalousies de la part des hommes.

    Nous sommes en présence d’une femme forte et indépendante qui est aussi talentueuse dans son boulot que ses collègues masculins et elle n’a pas peur de se frotter à eux pour le prouver. Ce qui fait que dans sa vie professionnelle, les hommes sont très jaloux de celle-ci et de sa réussite, et font souvent des remarques à ce sujet-là. Elle est souvent comparée à un homme vu comment elle est bosseuse et c'est alors sa féminité qui en prend un coup et qui est touchée en plein cœur. Elle ne laisse rien paraître mais sous cette carapace, ce cache une personne seule et sensible, ayant de problèmes sentimentaux. En effet, elle n’a toujours pas trouvé l’homme qui fera battre son cœur, ce qui pousserait Fuji à travailler moins. C’est là qu’intervient le protagoniste masculin Ryôichi Kiriyama. C’est quelqu’un d’encore plus froid que Fuji. C’est un beau parleur qui ne doute pas une seconde de ses capacités de séduction. D’ailleurs, dès le moment où il fait équipe avec Fuji il commence à lui faire des avances sans succès. C’est seulement lorsqu’elle est en situation de faiblesse que les choses marchent. Cependant, leur relation purement physique durera que s’il n’y a pas de sentiments que cela reste juste, en effet celui qui baisse sa garde a perdu la partie. Kiriyama appairait comme une séducteur imbu de lui-même et hautement détaché qui ne sait pas ce qu'est « aimer ». Une seule chose semble l'intéresser : charmer et avoir des relations seulement physique. Au vu de son comportement, notamment avec les femmes, on peut supposer une blessure profonde, mais tout comme Fuji, il ne laisse rien paraître. C’est intéressant de voir comment évolue la relation de deux personnes ayant un caractère bien trempé.

    Le tome 1 met en place toutes les bases de leur histoire. Le chapitre 1 se concentre sur leur rencontre et la mise en place de leur jeu. Le chapitre 2, se focalise sur leur relation et sur le début des « compétitions », à celui qui baissera sa garde le premier. En effet, autant leur relation physique est très présente et c’est normal puisque nous sommes dans les romances New Adult, mais ils ont également une relation particulière dans le sens où même s’ils n’éprouvent rien pour l’autre, ils vont tenter de faire éprouver quelque chose à l’autre, que ce soit jalousie, plaisir, etc. Dû à leur caractère, aucun de nos protagonistes ne souhaitent perdre la partie.

    Malgré les nombreuses scènes de sexe explicites, l’auteur garde une certaine pudeur puisque nous ne verrons rien de plus choquant que des tétons. Cependant, nous sommes quand même transportés dans l’intimité de leur relation et on comprendra vite que le personnage le plus intrigant, celui qui fera avancer l’histoire, celui qui est le plus intéressant n’est autre que Kiriyama comme on le remarque tout au long du premier volume mais surtout dans le chapitre 4. On se pose d’ailleurs beaucoup de questions et aucune ne peut avoir de réponse pour le moment, j’espère que par la suite nous en saurons un peu plus.

    Graphiquement, j’ai beaucoup aimé les traits de l’auteur. Ils font très matures mais on peut quand même ressentir tous les sentiments des personnages à travers leurs expressions très démonstratives. Le manga ne tombe pas dans le piège de la vulgarité, l’auteur a très bien géré le côté josei mais pudique.

    Conclusion

    Pour conclure, ce manga est un excellent josei. Il n'est pas vulgaire, il aborde des sujets d'actualité pertinents et matures comme la condition des femmes dans leur vie professionnel, et je pense que par la suite il y aura pas mal de psychologie par rapport au comportement d'un certain personnages. Tout comme La Courtisane d'Edo, c'est l'une de mes meilleures découvertes depuis pas mal de temps.


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  • Coucou tout le monde !! Aujourd'hui je vais poster un petit article où je vais faire appel à vous.

    Cela fait pas mal de temps que je suis sur eklablog, et depuis 2015, j'ai remarqué une baisse d'activité que ce soit les blogueurs et même le staff qui ne donne plus trop de nouvelles. Mais je ne suis pas la seule. En effet, Nous sommes nombreux à avoir remarqué que eklablog se vide petit à petit, l'activité, le partage et la communication s'affaiblissent. En voyant ça, j'ai créé un sujet "Comment redonner du baume au cœur à eklablog ?" sur le blog de Minokoto puisque son blog "héberge" aussi la Team Waffle.

    Sur le forum, nous cherchons des idées pour essayer de trouver une solution au problème et de renforcer la communication entre tout le monde parce que c'est aussi un problème. Si vous êtes intéressés par ce projet venez sur le forum en cliquant sur le lien du sujet, vous pourrez partager vos idées ou tout simplement parler.

    Depuis hier, nous avons également créé un serveur Discord : https://discord.gg/KJcSJh6. Il servirait à partager nos articles et nous rediriger vers les blogs des uns des autres plus facilement en fonction de ce qui nous intéresse (un salon sur le codage, un autre sur le graphisme, sur les mangas, etc). On peut aussi discuter, s'entre-aider dans le salon d'entre aide. Pour le moment nous sommes peu c'est pour cela que je fais cet article, parce que le but du projet, c'est quand même qu'il y ai le plus d'eklablogueur que possible !!

    Voici une petite présentation du serveur : "Eklablog Community est un serveur rassemblant les membres d'eklablog qui cherchent un moyen de mieux partager leur passion, leur passe-temps et les blogs qu'ils apprécient. Si vous n'êtes pas d'eklablog, ce n'est pas grave, mais le but de ce serveur est de faire connaître et partager nos différents blogs pour palier à la baisse d'activité de notre plateforme. Ici vous pourrez discuter comme bon vous semblera sur les différents salons ( #discussions) , mais vous pourrez aussi partager vos articles lors de leur publication dans les salons de partage ( #partage ) ! Vous pourrez même utiliser @rôle pour notifier les personnes qui ont les mêmes centres d'intérêt dont parle vos articles. Afin que le serveur puisse vivre et fonctionnez, allez vous présentez dans le salon #présentation et lister vos centres d'intérêt afin que l'on puisse vous donner les rôles qui correspondent ! Invitez le plus de membre d'eklablog possible sur ce serveur pour qu'on lui puisse réunir un maximum de personne ! Si vous avez des idées pour améliorer le serveur ou des idées pour eklablog, allez voir la #boîte-à-idée, vous pourrez aussi y proposer vos idées de #blog-du-mois."

    C'est gratuit, alors nous n'attendons plus que vous.


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  • Hello tout le monde !! Encore un nouveau design et il est encore bleu, désolé je n'y peux rien.

     

    Design et organisation

    Je change encore de thème dans l'espoir que celui-là tienne plus longtemps. Si je change c'est tout d'abord parce que je voulais que le blog me ressemble un peu plus. En effet, plus je voyais l'ancien thème plus je trouvais qu'il ressemblait vraiment trop à ceux dont je m'étais inspirer à savoir I’m Yaoiste ou encore OMOSHIROI. J’espère que tout ça vous plaît !! Merci de me prévenir en cas de problème d'affichage.

    J'ai fait quelques petits changements. J'ai fait un règlement que je vous invite à aller voir, j'ai remis le forum même s'il ne sert pas à grand chose, j'ai refais la F.A.Q qui commençait à dater et j'ai décidé d'établir une nouvelle règle dans le partenariat. En effet, je souhaite mettre en place une vraie relation entre mes partenaires et moi, c'est-à-dire qu'il y ait un certain échange pour pas que cela soit simplement une bannière ou un bouton sur un blog et puis voilà. A mes yeux, ce n'est pas ça le sens du mot "partenaire".

    Donc pour tous mes codes, j'ai utilisé les blogs de Fantasy Graph'Code CSS et le forum d'eklablog. Un site qui m'a également beaucoup servi est Open Classroom.

     

    Articles

    J'ai encore pas mal de reviews dont je dois changer la disposition mais ça prend du temps surtout que je dois aussi gérer la mise à jour des critiques et faire les articles découvertes quand il y a une nouvelle série qui a l'air plutôt intéressante. D'ailleurs, je pense que pour les séries pas trop longue ou pour certaines que j'aime beaucoup, je ferais des critiques tomes par tomes mais je ferais ça pas pour tous les mangas.

    Bon maintenant que le nouveau thème est mis, je peux reprendre les articles. Normalement, la prochaine M.A.J sera la critique de Mairunovich mais je vous tiendrais au courant sur Twitter.

     
     

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  • Synopsis

    Le tome 1 est sorti en avril dernier aux éditions Pika. L'auteur est connue chez nous pour d'autres œuvres comme Black Bird ou encore Last Notes. Toujours en cours au Japon avec 8 tomes, voici un petit résumé de l'histoire : Akane est issue d'une famille de samouraïs. Après l'assassinat de ses parents, elle décide de faire tout son possible pour trouver la raison de leur mort mais également l'homme qui a commis ce crime. Pour cela, elle décide d'aller dans une des maisons close les plus réputées du quartier de Yoshiwara : Akebonorô. Elle espère arriver au plus haut rang des courtisanes ce qui lui permettra d'atteindre son but. Au même moment, elle rencontre Sôsuke, un jeune homme qui souhaite la racheter.

    Informations
    Extrait du volume 1 : www                                   Lien vers la review de Minokoto : www
     
    Titre Original :  青楼オペラ / Seirou opera
    Titre : Courtisane d'Edo (la)
    Auteur : Kanoko Sakurakôji
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Pika                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 8 (VO)                                                                                                      

                                                            

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Commentaire avant la lecture : Pour la jaquette, rien n'a tellement changé par rapport à la version japonaise. En ce qui concerne le titre, si l'on traduit mot pour mot, cela devient l'opéra de la maison du plaisir (ou de la maison close), mais les éditions Pika ont trouvé un excellent nom qui correspond parfaitement au manga.

    Ce manga est vraiment mon coup de cœur de l'année. Il nous transporte littéralement pendant la période d'Edo (ancien nom de Tokyo) dans le quartier des plaisirs de la ville. Et outre l'histoire qui est très passionnante, on retrouve de nombreuses informations sur le mode de vie des prostitués de luxe de ce temps-là, et c'est vraiment très passionnant. Kanoko Sakurakôji a dû se documenter pour pouvoir retranscrire aussi bien l'ambiance et les coutumes  de cette période. La Courtisane d'Edo change totalement des shojos qu'on peut avoir l'habitude de lire. Le manga est très prenant et intéressant. Le sujet est totalement inédit pour moi, et d'ailleurs, je suis ravie de constater que malgré l'objet de l'histoire (le monde des prostitués), l'auteur n'utilise pas du tout de scènes sexuelles ou dénudées, au contraire, cela reste le plus pudique possible pour le moment. Le scénario est bien trouvé et est assez complexe quand on y réfléchit. En effet, l'histoire tourne autour d'une affaire qui concerne la plupart des personnages, c'est un peu comme une affaire policière d'Hercule Poirot. Malgré l'atmosphère parfois pesante, l'auteur a su ajouter à tout cela une touche d'humour très agréable et des moment calme où tu prends juste plaisir à lire.

    J'aime beaucoup le personnage de Akane. Elle est issue d'un milieu noble et pourtant elle ne choisit volontairement d'entrer dans le monde de le prostitution. On a beau lui dire qu'elle est trop vieille pour se préparer correctement, elle ne peut se résigner à abandonner son idée de vengeance. Akane a beaucoup du caractère, elle est forte et très déterminée pour une jeune fille de 15 ans. Sa détermination frise l'admiration, elle est prête à sacrifier beaucoup de choses dont peut-être même sa pureté seulement pour retrouver un assassin. Elle est aussi très attachante du fait qu'elle prenne tout à cœur. Quant au protagoniste masculin, il n'est pas aussi présent qu'on pourrait le croire. Cela permet de nous concentrer davantage sur notre héroïne et sur son évolution et son apprentissage en tant que future prostitué. Cependant, il est assez présent pour qu'on discerne un personnage très mystérieux ayant un aussi lourd passé que Akane. Lui aussi, il est attachant grâce à son côté enquiquineur et narquois.

    Dans le premier chapitre, nous retrouvons Akane qui a été vendue et se retrouve dans une maison close. Seulement, elle a déjà 15 ans, et c'est assez âgé pour espérer qu'elle devienne la numéro 1. De ce fait, ses acheteurs la confient à la meilleure oïran de leur établissement, Asakeno, mais cette dernière refuse de s'occuper d'une nouvelle sœur parce qu'elle a déjà une autre dont elle se charge. Déjà les obstacles commencent ici alors qu'elle n'a pas encore commencé son apprentissage. Pour devenir la meilleure, le chemin sera parsemé d'embuche. Dans le chapitre suivant, on voit déjà les progrès de l'héroïne qui apprend très vite.

    Dans le manga, il y a quand même quelques petites choses qui me dérangent. Tout d'abord, Riitchi, l'ancien serviteur de la famille de Akane qui est trop gentil et qui trop dévouée. Sa relation avec elle est très ambigüe, on ne sait pas si c'est de l'amour ou juste de la dévotion. J'ai peur que cela amène à un triangle amoureux assez banale mais au vu du premier tome, je pense que mon inquiétude n'est pas fondée. Ensuite, Sôsuke. Ses sentiments sont trop vite "dévoilés" à jouer les protecteurs aux bons moments puis ensuite reprendre son rôle de bad boy. C'est dommage que les personnages tombent trop vite amoureux ou s'attachent trop vite l'un à l'autre alors qu'ils viennent de se rencontrer.

    Graphiquement, je crois que ça fait longtemps que je n'ai pas vu d'aussi jolis dessins. Les traits sont fins, soignés et d'une grande qualité. On ressent toutes les émotions des personnages, que ce soit triste, gêne ou colère. Je trouve qu'il y a un tel souci du détails que ce soit pour les arrières-plans, les cheveux ou les tenues. D'ailleurs, les tenues sont plus belles les unes que les autres, c'est un vrai plaisir pour les yeux. Étant donné que la tenue d'une courtisane est une arme de séduction, cela aurait été dommage d'avoir des vêtements bâclés.

    Conclusion

    Pour conclure, ce manga est ma plus belle découverte depuis très longtemps. J'ai été agréablement surprise par ce manga. L'auteur a su manier de manière très intéressante l'humour, les sentiments, la tension et le suspense. Beaucoup de zones d'ombres restent encore à découvrir et j'attends avec impatience le tome 2 pour pouvoir éclaircir un peu les mystères de l'intrigue et des personnages.


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  • Synopsis

    Ce manga est sorti en avril dernier aux éditions Pika sous le nom de Waiting For Spring. C'est le tout premier manga publié en France par cet auteur. Toujours en cours au Japon avec 9 tomes, voici un petit résumé de l'histoire : Mitsuki Haruno est désormais au lycée. Elle a toujours eu du mal avec les contacts humains et depuis la rentrée, elle n'a toujours aucun ami. Un jour, après avoir été prise pour une autre, les quatre plus beaux joueurs de basket de son lycée vont peu à peu commencer à se rapprocher de Mitsuki. Et cela va rendre folle de jalousie certaines camarades.

    Informations

     
    Titre Original :  春待つ僕ら / Haru Matsu Bokura
    Titre : Waiting for Spring
    Auteur : Anashin
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Pika                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 9 (VO)                                                                                                      
                                                                

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Commentaire avant lecture : Pour ce qui est de la couverture, j'aime beaucoup la version japonaise, il y a plus d'harmonie au niveau des couleurs par rapport à la jaquette française. Cependant, je dois bien reconnaître qu'elle n'est quand même pas trop mal (un peu trop rose à mon goût). Pour le titre, 春待つ僕ら signifie "nous attendons le printemps" et Waiting For Spring signifie "attendre le printemps" donc je pense que ça va de ce côté-là.

    En lisant le synopsis je me suis dit que l'histoire allait être un peu cliché et après avoir lu le premier chapitre je me suis dit que je n'avais jamais eu aussi raison. Une fille banale qui est toujours toute seule qui fait ami-ami avec les garçons les plus populaires du lycée, non ce n'est pas original comme début d'histoire. Après pour une fan de shojo très classique et très simple, je pense que la série contient tous les ingrédients pour leur plaire. J'avais aussi peur que l'auteur tourne assez mal le fait que d'un coup, il commence à lui parler, mais non, c'est plutôt cohérent et progressif. De plus, on a évité le cliché de la jeune fille qui est amoureuse ou totalement fan des quatre garçons.

    Alors pour les personnages, on va commencer avec l'héroïne. Elle est timide, parfois maladroite mais elle est aussi franche et travaille dur pour essayer d'aller vers les autres même si parfois, elle ne fait pas ça de la bonne manière. Mitsuki a déjà eu ce genre de problème dans son enfance, et c'est grâce au soutien d'une personne qu'elle a pu un peu surmontée ses soucis. Après sa rencontre avec les garçons, elle reste naturelle et apprend à les connaître petit à petit malgré ses préjugés.

    Pour les garçons c'est hilarant tellement ils sont clichés. Nous avons le sadique à lunette qui est très intelligent et qui sait être gentil, l'hyperactif très maladroit et assez timide, le beau parleur qui adore embêter Mitsuki et le gars presque parfait qui dort souvent. Mais que ce soit Towa, Rui, Ruûji ou Kyôsuke ils ont un rôle majeur dans le manga. Je suis contente de voir une histoire où l'amitié prime avant l'histoire de coeur. En effet, on peut voir vers la fin un début de romance avec un potentiel triangle amoureux. Le fait qu'on développe un peu tous les personnages me paraît être une bonne idée parce qu'ils vont être, à mon avis, important et vont aider à l'évolution de Mitsuki.

    Dans le premier chapitre, Mitsuki fait la rencontre des garçons et pas de la meilleure façon qui soit, ils l'ont prise pour quelqu'un d'autre et lorsqu'ils s'en sont aperçu, ils n'ont pas négliger de la critiquer sur son physique par rapport à l'autre fille. C'est dommage de constater que dès le premier chapitre on peut deviner quel couple se formera. Ensuite, dans le chapitre 2, Mitsuki se fera sa première véritable amie. Dans les autres, on voit simplement une certaine évolution dans ses relations avec ses amis que ce soit les garçons ou Reina, sa nouvelle amie. C'est seulement dans le dernier chapitre du tome 1 que l'on voit apparaître un nouveau personnage, Aya, l'amie d'enfance de notre héroïne. L'entrée en scène de cette personne est l'élément perturbateur classique que l'on retrouve souvent à la fin des shojos. Le côté positif, c'est qu'il ne sort pas de n'importe où. En effet, le personnage a déjà été introduit avec les souvenir de Mitsuki.

    Le manga se laisse lire assez facilement et avec plaisirs. L'histoire est cohérente, l'humour est sympa et peut même vous faire esquissez un léger sourire et puis c'est reposant. En effet, il n'y a pas de situations compliquées qui fait que l'ambiance est stressante, non c'est simple et drôle. J'espère seulement que la série ne se dégradera pas aux vues du nombre de tomes et comment l'histoire est partie. Je me demande comment l'auteur va tenir la longueur.

    Graphiquement, j'aime beaucoup, l'auteur a un style basique et simple mais le résultat est beau notamment par rapport au chara-design des garçons (ils ont même des yeux totalement différents). Je trouve qu'il y a trop souvent pas de décor mais quand il y en a, ils sont très soignés et détaillés.

    Conclusion

    En conclusion, ce manga est un bon gros shojo avec une romance plus que classe mais très agréable à lire. C'est mignon, les personnages sont sympathiques et les dessins sont beaux. Il conviendra au fan de pure shojo mais si vous cherchez une histoire plus poussée, ce n'est pas le manga qui vous conviendra. L'auteur a très bien réussit à nous intéresser à ce qui arrive aux héros.


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  • Synopsis

    C'est le deuxième manga de Ayuko Hatta (connu pour "Wolf Girl and Black Prince") publié en France, le tome 1 est apparu le 8 février dernier. Terminé au Japon avec 4 tomes, le tome 2 sortira aux alentours de juin. Voici un petit résumé de l’histoire : « Rina n'est pas comme toutes les filles de son âge, elle n'en a rien à faire des garçon. Pourtant, son nouveau voisin, Takumi, lui demande de jouer sa petite-amie le temps de se débarrasser d'une stalker et c'est là qu'il vole à Rina, son premier baiser. ».

    Informations

     
    Titre Original :  ばいばいリバティー
    Titre : Bye Bye Liberty
    Auteur : Ayuko Hatta
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Kurokawa                                                                                                                  Nombre de tomes : 1 (VF) / 4 (VO)                                                                                                      
                                                                

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Commentaire avant lecture : Ayant beaucoup aimé l'autre série de l'auteur "Wolf Girl & Black Prince", je ne pouvais pas manqué sa nouvelle série. Pour ce qui est de la couverture, elle est assez similaire celle des éditions japonaises mais j'ai tout de même un petite préférence pour la jaquette française. Le titre change également pour devenir Byebye Liberty (pour les non bilingue ça signifie "au revoir liberté". Le titre japonais ばいばいリバティー signifie quand à lui, "belle liberté" donc a priori le titre semble plutôt bien choisi.

    Je suis plutôt contente de voir que les personnages de la série ne sont pas des pures copiés-collés de Wolf Girl & Black Prince. Et cela vaut aussi bien pour le physique que pour la mentalité, même si on peut trouver une légère ressemblance entre les traits de caractère de Takumi et de Sata. J'ai été agréablement surprise de constater que l'héroïne est une femme indépendante et mature, qui a un fort caractère, qui n'est ni fragile ni niaise, et que malgré ça, elle a aussi un côté très féminin de la fille qui n'y connait rien en amour et qui aimerait tomber amoureuse. Pour ce qui est du protagoniste masculin il a un côté un peu gamin je trouve mais sinon, il est plutôt posé et calme sauf lorsqu'il se joue de Rina, là il laisse percevoir un côté plutôt effronté. Le fait que ces deux-là s'opposent mais en même temps se ressemblent, en fait une relation particulièrement intéressante. Les protagonistes sont très vites attachants.

    J'ai beaucoup apprécié le fait que dès le premier tome, les personnages secondaires soient déjà présents et participent à l'histoire. Ils aident à l'évolution des protagonistes et ont chacun, une réelle personnalité notamment pour les meilleurs amis de Takumi, Sento et Torajima. En effet pour ce qui est de Ringo et Kumi, elles représentent à première vue deux filles qui veulent simplement avoir un copain mais par la suite, elles vont aidé Rina. Mais en même temps, tous ces personnages secondaires sont encore bien mystérieux pour nous, et j'espère qu'on nous en dévoilera un peu plus dans les prochains tomes (surtout sur Sento et Torajima qui sont très attirants comme personnages) pour ne pas retomber dans le cliché des personnages secondaires caméo.

    Les shojo que je préfère, sont souvent ceux dont une grande partie de l'histoire se concentre aussi sur les histoires d'amitié, et j'ai été contente de voir que ce manga faisait parti de cette catégorie-là. L'amitié est présente et c'est d'ailleurs la première relation que vont entretenir nos deux héros.

    Le chapitre 1 raconte la rencontre des nos deux protagonistes et la mise en place des personnages importants. Par la suite, on fait la découverte d'un rêve profond qui va être au cœur de l'histoire et devenir le lien qui rapprocheront notre héroïne et notre héros. Dans le chapitre 2, Rina découvre pas mal de choses sur son "ennemi" et apprend à le connaître via Sugihara, le patron de Takumi. Ils se rapprochent un peu, juste assez pour qu'ils puissent se supporter. Par la suite, dans le troisième chapitre, c'est avec ce même patron qu'il y a du rapprochement [Attention SPOIL] et c'est de ce dernier dont elle tombe finalement amoureuse [Fin du SPOIL]. Takumi s'en rend très vite compte et en parle à Rina. Cependant, cette dernière n'était pas encore sûre de ses sentiments. Pour ce qui est du chapitre 4, Rina essaie de comprendre si c'est bien de l'amour qu'elle ressent. Takumi l'aide à y voir plus clair. Quand tout est sûr, lui et Torajima l'encourage à se déclarer et encore une fois, Takumi est là pour l'aider.

    L'auteur sait manier humour et amour. On ne rigole pas forcément à plein poumon, mais l'histoire est suffisamment drôle pour te faire sourire lorsque tu lis. Contrairement à d'autres œuvres, Ayuko Hatta a décidé de ne pas refaire une histoire où le couple se forme rapidement (même pour de faux) mais a préféré faire une histoire où l'héroïne tombe amoureuse d'un autre garçon que le protagoniste, ça fait beaucoup moins cliché. Cependant, en devenant son coach en amour, on peut que trop bien imaginé la suite des évènements.

    Graphiquement, c'est parfait. Les décors sont travaillés, autant que le chara design des personnages. On reconnaît le trait et les dessins de l'auteur sans pour autant avoir les mêmes personnages que dans Wolf Girl & Black Prince. Les graphismes transmettent les émotions et sont très agréables.

    Conclusion

    Finis les filles trop fleur bleue et sans caractère et bonjour à Bye bye Liberty un manga assez original, dynamique et amusant. Les personnages sont une des nombreuses raisons qui me font apprécier ce tome 1.


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  • Synopsis

    Premier manga de Miyoshi Maki publié en France, le tome 1 est apparu le 7 février dernier aux éditions Delcourt / Tonkam. Toujours en cours au Japon avec 11 tomes, le tome 2 devrait sortir le 16 mai chez nous. Voici un petit résumé de l’histoire : « Kako a été entraînée de force par sa meilleure amie, à un gôkon. Elles se font alors passer pour des filles de 22 ans, seulement elles sont loin d'être majeures. Pendant la soirée, Kako rencontre Kouta, 23 ans, qui lui vient en aide et avec qui elle passe une excellente soirée. Tous les deux s'entendent à merveille jusqu'à ce que Kako lui avoue son âge. Par la suite, elle apprend alors qu'il est agent de police. Mais cela ne va pas décourager la jeune demoiselle qui va tout faire pour se rapprocher de Kouta ».

    Informations

     
    Titre Original :   P to JK / PとJK
    Titre : Love under Arrest
    Auteur : Maki Miyoshi
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Delcourt / Tonkam                                                                                                                 Nombre de tomes : 1 (VF) / 11 (VO)                                                                                                      
                                                                

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Commentaire avant lecture : la jaquette n'a rien de nouveau par rapport à celle des éditions japonaises mais le titre, quand à lui, change : de P to JK (Police & Joshi Kousei) qui signifie à peu près "policier et lycéenne", on passe à Love under Arrest qu'on peut traduire par "l'amour en état d'arrestation", et je trouve que le titre est très bien choisi et correspond plutôt bien avec l'histoire.

    J'ai accroché dès le premier chapitre et pour un shojo c'est très rare, en général l'histoire capte l'attention du lecteur plutôt vers la fin du tome où l'héroïne rencontre l'élément perturbateur. Alors quand j'ai fait des recherches pour remplir les informations au-dessus, j'ai pu lire que le manga avait beaucoup de succès au Japon et qu'il avait remporté le prix du meilleur Shojo manga de l’année 2017 au Prix annuel du meilleur manga.

    Alors un très bon point, c'est les caractères des personnages. On va commencer par la Kako. Elle est mature pour une jeune lycéenne et a la tête sur les épaules. Elle a reçu une bonne éducation et c'est cela qui attire beaucoup le policier. Elle aide son prochain, ne sait pas dire non, n'est pas assez méfiante mais elle a quand même du caractère notamment avec son père où l'on remarque qu'elle a un côté assez butée. Sinon côté cœur, c'est une vraie débutante, on reconnaît bien là, la pure héroïne de shojo. Ensuite, pour ce qui est du personnage principal masculin, on a Kouta. Il est très sérieux et posé. C'est un policier très prévenant et c'est cela qui plaît beaucoup à Kako. Cependant, au vu de la loi, une relation avec un mineur est interdite surtout que c'est un représentant de la loi, alors il fait très attention à mettre de la distance entre eux même si parfois cela semble un peu ambigüe. Il a un petit côté taciturne mais avec beaucoup de charisme. La franchise, l'honnêteté et la gentillesse, ces qualités que j'apprécie beaucoup, seront très présentes dans le manga puisqu'elles décrivent très bien nos deux héros.

    Le chapitre 1 établie le cadre de l'histoire avec la rencontre des deux personnages et la mise en place des "occupations" (étudiante et policier). On sent un effort de détachement de la part de Kouta mais il y a toujours un lien entre les deux personnages, ce qui rend le shojo moins "amour impossible" surtout au vu de la fin du tome. C'est vrai, pour ma part, je trouve que l'histoire va un peu trop vite, les bases sont à peine posées que dans le chapitre suivant, on assiste déjà à une déclaration d'amour. Pour en revenir au premier chapitre, on peut constater que, comme tout bonne héroïne de comédie romantique, Kako va tout faire pour se rapprocher de l'homme dont elle est tombée amoureuse et ne se laissera pas démotiver même si parfois elle est sur le point de baisser les bras. De ce côté-là, c'est assez classique comme histoire.

    Dans le chapitre 2, on arrive un peu plus à distinguer les sentiments de Kouta, mais il doit tout de même faire attention à ne pas faire de tord à la police en étant trop proche d'une lycéenne. Mais cela n'empêche pas la jeune fille de se déclarer même si elle sait qu'elle va se faire rejeter. Et le fait que l'histoire aille si vite, ne permet pas aux lecteurs de s'attacher assez aux personnages, ce qui fait qu'on n'est pas forcément touché par ce qui se passe. De plus, je trouve que cela décrédibilise totalement les sentiments de Kako. Mais au moins, elle ne met pas 10 tomes à se rendre compte de ce qu'elle ressent.

    Mais heureusement que le chapitre 3 est là pour sauver l'histoire *tousse*. En effet, dans ce chapitre, on voit clairement que l'amour qu'éprouve Kako pour le policier n'est pas qu'une petite amourette d'adolescent puisqu'elle va jusqu'à le protéger des agresseurs. Mais le rebondissement suivant, je dois avouer que je ne m'y attendais pas : [Attention SPOIL] il l'a demande en mariage ?! [Fin du SPOIL].

    Bon bien sûr, le scénario n'est pas sans faille, il a quelques petits clichés : le fait que Kako soit très souvent en danger et que Kouta soit là pour la protéger. Cela c'est produit deux fois en très peu de temps ce qui fait les deux héros se rapprochent trop rapidement l’un de l’autre. Au bout du compte dès la fin du tome 1, ils semblent être fou d'amour l'un pour l'autre et ça donne un côté niais au manga.

    L'humour est présent avec la réaction de Kouta quand il est en mode policier mais surtout avec Kako et ses réactions assez exagérées (lorsqu'elle tombe dans les pommes par exemple) mais cela montre encore une fois le fait qu'elle soit une réelle novice de l'amour.

    En ce qui concerne les graphismes, je trouve le chara-design des personnages très bien, les émotions sont très bien transmissent. Après, pour l'arrière-plan, c'est vrai que souvent il n'y en a pas ou alors ils ne sont pas assez travaillés. En effet, on trouve plus de petites étoiles ou des blancs complets que de véritables fonds.

    Conclusion

    Le scénario est ni trop classique ni trop original, mais l'humour est bien présent. Je trouve le tome 1 assez court pour trop s'attacher aux personnages. L'histoire d'amour entre Kako et Kouta va également trop vite à mon goût, cela aurait été pas mal de laisser un peu de suspense pendant encore 1 tome avant de transformer cet "amour impossible" en "rêve idyllique". Cependant, la fin est assez bien travaillée pour qu'on est envie de connaître la suite.


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  • Résumé du tome 1

    Akari est une jeune lycéenne qui entend depuis quelques temps la voix d’une femme dans sa tête. Les vacances d’été se rapprochaient peu à peu et elle avait décidé d’avouer ses sentiments au garçon qu’elle aime depuis le primaire avant que celles-ci ne débutent. Cependant, juste à ce moment, elle perd connaissance. A son réveil, elle s’aperçoit avoir changé d’époque mais surtout de corps. En effet, un jeune homme lui annonce que la propriétaire de ce corps est une princesse et que celle-ci partage une âme identique à la sienne. Le seul moyen pour Akari de retrouver sa vie d’avant est de briser une malédiction.
    Informations

     
    Titre Original :  Meikyu Romantica / 迷宮ロマンチカ
    Titre : Timeless Romance
    Auteur : Saki Aikawa
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Soleil Manga                                                                                                                           Nombre de tomes : 2 (VF) / 3 (VO)                                                                                                    Lien vers la review du tome 1 : www
     

     

    Review du tome 2

    Commentaire avant lecture : Tout comme le premier tome, la jaquette française des éditions Soleil Manga est beaucoup plus jolie que l’originale. Elle fait beaucoup plus travaillée et est bien plus agréable à l’œil. Pour le titre Timeless Romance (romance intemporelle), il a du sens si l'on suppose qu'au final, Akari tombera amoureuse d'un de ses prétendants du passé.

    Ce tome 2 a beaucoup plus capté mon attention que le tome 1. En effet, beaucoup de questions sont posées et nous n'avons que peu d'indices pour y répondre. De plus, il est très rare pour un shojo qu'on est encore quelques doutes sur le couple final même si pour le moment Chikage semble être bien parti. L'auteur a évité le déroulement basique d'une histoire d'amour et cela change de ses autres œuvres. Cependant, l'histoire avance lentement au vu du nombre de question sans réponse, et cela serait dommage de voir un tome 3 (le dernier tome) avec des réponses bâclées.

    Akari est conviée à la fête de Kujôin mais tout ne se passe pas comme prévu. Déjà à la fin du tome 1, le fiancé de Sayoko semblait plus que louche mais maintenant nous pouvons être sûr qu'il cache quelque chose. Le seul élément que nous avons, c'est qu'il fait tout ce qu'il peut pour que sa famille puisse dominer aussi bien les humais que les démons. En effet, lors de la soirée, un démon apparaît semant la panique et affirmant que la famille Kûjoin l'avait enfermé elle, et toute sa famille.

    Dans le chapitre 7, l'humour revient à la charge avec Shigure. D'ailleurs, dans le volume précédent, on avait supposé qu'il y aurait un triangle amoureux avec Akari, Shigure et Chikage, mais le deuxième tome confirme que la relation entre Akari et Shigure est purement amicale, en tout cas, c'est ce que j'ai ressenti lors de ma lecture. Il semblerait que tout se joue entre Chikage et Mamiya. En effet, on avait presque oublié le garçon dont était amoureuse notre héroïne avant de changer de corps avec Sayoko, mais dans ce deuxième tome, le chef des démons fait son apparition dans la même enveloppe charnelle que Mamiya. Son entrée dans l'histoire trouble notre protagoniste, ce qui nous ramène une nouvelle fois au fameux triangle amoureux.

    Pour ce qui est des personnages, au fur et à mesure, leur caractère se développe et leur sentiment aussi. On constate qu'Akari est bien différente de la princesse, elle est plus débrouillarde et a plus de répondant, et cela amène des interrogations de la part de Itsuki par exemple dont il faut se méfier. Mais le personnage qui posera le plus de problèmes aux lecteurs, c'est ce stéréotype de brun ténébreux et mystérieux : Chikage. En effet, dans ce tome 2, il nous intriguera que ça soit par son comportement ou par ses paroles par exemple, on ne sait pas pourquoi il semble vraiment triste, choqué, blessé de voir que le démon a été tuée (chapitre 6).

    Graphiquement, le chara-design est bien détaillé et est très beau. Tout comme le tome 1, l'émotion des personnages est facilement transmise par leurs grands yeux typiques et bien shojo. Les arrière-plans sont très travaillés, il n'y a quasiment aucun fond vide. Les tenues d’époque sont également resplendissantes.

    Conclusion

    J'ai beaucoup plus apprécié de lire ce tome que le précédent. Les intrigues apparaissent et captent notre attention et même si l'histoire est à mon goût un peu lente, les relations entre les personnages sont qu'en à elles, un peu plus approfondies et se développent.

     
     
     
     

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  • Strobe Edge

    Du même auteur

    Strobe Edge

    Strobe Edge

    Informations

     
    Titre Original :  ストロボ・エッジ 
    Titre : Strobe Edge
    Auteur : Io Sakisaka
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Kana                                         Nombre de tomes : 10                                  Lecture en ligne : www

     

     

     

     

     

     

     

          

    Synopsis

    Ren est l'idole du lycée, toutes les filles rêvent de sortir avec lui et guettent ses moindre faits et gestes. Ninako ne fait exception à la règle et tombe sous son charme. Seulement il a déjà une petite amie, qui s'avère être la soeur du meilleur ami de Ninako, Daiki.

    Review

    J'ai connu l'auteur grâce à « Blue Spring Ride » et ce n'est qu'après la fin de cette série que j'ai commencé à m'intéresser à ses autres oeuvres. C'est pourquoi je me suis penchée sur « Strobe Edge » qui m'a paru très intéressant. J’ai été très contente de ma lecture.

    Je dois bien avouer qu’au début j’ai été très déçue par l’histoire. Après le chapitre 1 j’ai longuement hésité à continuer puis je me suis lancée. J’avoue que les choses commencent à devenir pas mal que dans le tome 2. En effet, le premier volume est un peu niais. On y voit Ninako, une fille très banale et surtout très innocente qui croit tout ce que l’on lui dit, ce qui est très agaçant. Elle ne connaît rien à l’amour et pense aimer son meilleur ami parce que ses amies lui disent. Bref pour vous dire à quel point elle est pas très fut fut. Malgré ses défauts, elle est très gentille même trop. Et à côté de ça, on a Ren, un gars très mystérieux et pas très ouvert mais vu qu’il est beau bah, toutes les filles l’aiment LOL.

    Comme vous l’aurez compris, au niveau de l’histoire, c’est vraiment un pure shojo. On trouve ici, comme souvent, un début plutôt classique : une fille amoureuse d’un garçon avec qui elle n’a jamais parlé, et ce dernier est très populaire. Pour le moment rien de très innovant. Pourtant, je dirais que ce n’est pas la forme qui a été le plus travaillée, mais le fond. En effet, je trouve que le comportement, le caractère, les réactions et surtout l’histoire (notamment le passé) des personnages est vraiment le cœur du manga.

    Donc on va passer aux personnages, ils sont plus ou moins attachants, mais ils sont aussi agaçants pour certains. Daiki est vraiment trop lent et Ninako aussi mais leur façon d’être est touchante.  Ils sont simples. [Attention SPOIL] Elle ne sait rien de l’amour, pourtant dès le premier volume elle va réellement tomber amoureuse de Ren. Mais qu’après avoir appris à le connaître, et elle comprend rapidement la joie mais aussi la douleur que cela fait [Fin du SPOIL].  Ren est très bizarre et je n’arrive pas à le comprendre. Ils préfèrent faire « plaisir » aux autres plutôt qu’à lui. C’est d’ailleurs pour cela que lorsqu’Ando lui fait une réflexion sur son comportement envers Ninako (tome 2) il va changer pour ne pas la blesser, manque de chance ça ne marche pas.

    Sinon, ce que j’aime bien c’est que contrairement à beaucoup de shojos, ici, l’histoire ne se concentre pas uniquement sur la fille et le garçon mais sur un groupe de gens en général, même si c’est vrai qu’il y a un couple principal. Mon personnage préféré et qui m’a le plus touché, c’est Ando, le bourreau des cœurs qui finit seul. Ce personnage est le plus intéressant je trouve, il apporte beaucoup au manga : de l’humour, du rythme et fait avancer les personnages en les faisant réfléchir sur eux-même. Je pense que c’est le personnage le plus complexe également. Il s’est forgé une carapace alors que c’est un « ange » (un peu moins mais je ne trouvais pas le mot).

    Le hasard fait bien les choses je trouve parce que, tout comme dans « Blue Spring Ride », nous aurons droit à un joli clich…. Euh triangle amoureux. J’ai trouvé la fin longue dans le sens où Ren a mis trop longtemps à mon goût à faire son choix et ensuite, c’est au tour de Ninako qui a un problème de conscience. Bref 10 tomes à se tourner autour sans jamais pouvoir se dire « je t’aime » et devoir attendre le dernier chapitre pour pouvoir dire « enfin… ».

    Graphiquement, c’est vraiment beau, on reconnaît bien là le chara design de l’auteur même si je préfère les dessins de « Blue Spring Ride ». Quelque chose que j’ai remarqué, c’est qu’au début, il n’y avait pas trop de décors en arrière-plan mais qu’au fur et à mesure de la série, ça allait beaucoup mieux.

    Avis Positif 14/20

    Excellent shojo, très amusant, très rafraichissant. Ne vous laissez pas prendre par l'ennuie du premier volume et tentez la suite qui vaut le coup. Histoire simple et rempli de clichés mais qui sont très bien gérés, ce qui fait de « Strobe Edge » un bon manga et un shojo intéressant.


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  • Coucou tout le monde !! Article annonce juste pour vous énoncer quelques changements. En effet, bientôt (le 13/01), ce sera l'anniversaire du blog, et j'ai voulu pour l'occasion, faire un nouveau thème. Pourquoi bleu ? Parce que c'est l'hiver et que j'adore cette couleur. Pour le thème précédent, j'ai fait un effort de fou pour qu'il soit coloré mais là je reprends mes vieilles habitudes.

     

    Nouveau Thème

    Comme vous l’aurez remarqué, j’ai pas mal changé l’aspect du blog. J’ai voulu faire quelque chose de vraiment pro. Pour cela, je me suis inspirée de design que je trouvais vraiment beau et qui faisait en même temps très pro à mon goût, comme par exemple I’m Yaoiste ou encore OMOSHIROI, mais j’y ai mis ma toucher personnelle. J’espère que tout ça vous plaît !! Merci de me prévenir en cas de problème d'affichage. Je vous conseille de faire un tour sur ces deux blog qui sont vraiment géniaux.

    Si j'ai voulu faire un thème qui faisait plus pro ou tout simplement un nouveau design, c'est parce que je me suis rendue compte que le contenu que je partageais ici était essentiellement des shojos et cela ne correspondait pas avec la bannière du blog. De base, je voulais avoir un rendu plutôt coloré mais je n'y suis pas parvenue, alors j'ai choisi la simplicité. A l'avenir, je pense que je ne changerai seulement la bannière et les couleurs.

    Donc pour tous mes codes, j'ai utilisé les blogs de Fantasy Graph'Code CSS et le forum d'eklablog. Et je me suis inspirée des blogs I’m Yaoiste et OMOSHIROI. Un site qui m'a également beaucoup servi est Open Classroom.

     

    Organisation et contenu

    J'ai encore pas mal de chose à faire de ce côté-là, surtout pour les reviews puisque je dois encore mettre à jour pas mal d'articles. Cependant, je vous propose un nouveau concept pour Les Animes et Co. En effet, ayant moins le temps pour poster régulièrement, je ne posterais plus les sorties de la semaine, comme je le faisais assez régulièrement pour Dr Stone, Black Clover ou autres. En effet, les teams de scantrad ou les plateformes VOD le font très bien elles-mêmes.

    Désormais, je ne posterai que des reviews (critiques) que ce soit d’animes, de mangas ou des films d’animation japonais. Je ferais toujours des analyses (même si là, l’inspiration ne vient plus), et des articles découverts pour décrire ce que je pense du premier tome d’un manga pour vous donner envie ou non de le lire. Peut-être je me lancerais dans l’aventure de critiquer chaque tome d’une série mais encore là, ça demanderait beaucoup de temps que je n’ai pas forcément.

    J'ai essayé d'améliorer la présentation des critiques, c'est-à-dire qu'au lieu de petite bannière horizontales, il y aura maintenant des images codés en CSS et HTML où il vous faudra cliquez sur le nom du manga pour accéder à l'article. J'ai également retiré le forum puisqu'il ne servait pas à grand chose.

     
     

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  • Découvertes CCS

    Synopsis

    Tout le monde connaît CardCaptor Sakura, connu chez nous sous le nom de Sakura Chasseuse de Cartes. Après la fin de la série animé, on a eu le droit a un film pour bien conclure l'anime. Une suite nous a été annoncée, et est disponible depuis le 15/11/2017 aux éditions Pika.

    L'histoire se passe  après la capture de toutes les cartes de Clow, après leur transformation en cartes de Sakura et après le départ de Shaolan. Si vous le souhaitez, il y a un prologue (OAD) à cette nouvelle série qui se nomme Card Captor Sakura - Clear Card Hen - : www. Je vais faire une petite parenthèse à ce sujet d'ailleurs : cet "épisode" reprend la fin du manga (les deux derniers chapitres en gros). Cependant, moi qui n'ai vu que l'anime, j'ai été surprise parce que je ne connaissais pas du tout cette fin, enfin cela fait longtemps aussi que je n'ai plus regardé l'anime... En tout cas, on remarque une réelle évolution au niveau des animations, du chara design avec l'anime de 1998. Cela peut faire bizarre pour certains alors je vous conseille le manga.

    Alors qu'elle vient tout juste d'entrer au collège, Sakura est perturbée par un rêve étrange. Après celui-ci, notre jeune héroïne découvre avec surprise que ces cartes sont devenues transparentes et inutilisables. De plus, elle obtient un nouveau pouvoir, celui de sceller de nouvelles cartes encore inconnues jusqu'à maintenant. Mais quel est le lien entre ces cartes disparues et les nouvelles ? (Source Nautiljon).

    Informations
    Studio d'animation : Madhouse
    Saison : Hiver 2018
    Licencié en France : Non                                      Editeur VOD : Wakanim
    Nombre d'épisodes : 26
     
    Titre Original :  Card Captor Sakura - Clear Card-hen / カードキャプターさくら クリアカード編
    Titre : Card Captor Sakura - Clear Card Arc -
    Auteur : CLAMP
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Pika                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 3 (VO)                                                                 

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Dans le premier chapitre, on a la mise en place de la trame, on retrouve tous les personnages de l’œuvre originale. Puis elle retrouve, comme dans la fin du manga, Shaolan, qui est revenu de Hong Kong. Cependant, le manga s'arrête là, laissons place à la suite. C'est le premier jour de classe au collège pour Sakura, Tomoyo et Shaolan. Malheureusement, ils ne se retrouvent pas tous ensemble. BREF passons, à la fin du chapitre on voit Sakura qui fait un rêve, un peu comme ceux qu'elle faisait lorsqu'elle était au primaire (des rêves pas très normaux). Bon, j'étais super contente et nostalgique de retrouver tous les personnages de mon enfance avec toujours le même caractère (j'aime beaucoup la personnalité de Toya, c'est pour moi, la touche d'humour qui me fait toujours rire). J'espère voir une avancée dans les relations entre les personnages notamment Sakura et Shaolan.

    Ensuite, au chapitre 2, on est face à l'élément perturbateur : son rêve étrange avec un inconnu. Cet élément entraîne la "disparition" ou plutôt l'invisibilité des cartes de Sakura. Arrivée à ce stade, ma peur était de replonger encore dans une chasse aux cartes (bon en même temps c'est le titre de l'oeuvre) mais je parle d'une chasse aux mêmes cartes.

    Chapitre 3, ici commence l'action avec un tout nouveau sceptre mais aussi la capture d'une toute nouvelle carte "Gale" (Coup de vent). Cependant, ce ne sont pas des cartes de Clow ni des cartes de Sakura. Pendant ce temps, Shaolana un comportement plus que suspect. On peut alors se demander ce qu'il a fait à Hong Kong, cela aurait-il un lien avec ce qui arrive à Sakura ? J'ai été un peu déçue de revenir au schéma classique du manga (ça m'a fait un peu le même effet qu'avec la saison de la fille des enfers qui est sortie cet été). mais bon, le nouveau sceptre est sympa. L'histoire reste tout de même intéressante et capte l'attention du lecteur.

    Dans le chapitre suivant, on voit Eriol qui cache des choses à Sakura, sans doute pour la protéger parce que d'après lui "le moment n'est pas venu". Pendant ce temps, Sakura, Tomoyo et Kero font face à une nouvelle carte, "Siege" (boîte). L'intrigue commence à se mettre en place et beaucoup de questions sont sans réponses mais c'est normal on est qu'au début du manga.

    Chapitre 5, Shaolan et Eriol sont au courant de quelque chose mais quoi ? Et quel lien cela peut-il avoir avec Sakura ? On a encore à faire à une nouvelle attaque d'une entité qui donnera la carte "aqua" (eau). D'autre part, Toya semble avoir récupéré un peu ses pouvoirs. Retour de Yukito !! Quel plaisir ! Une nouvelle intrigue s'ajoute à l'histoire avec les pouvoirs de Toya. Quels sont-t-ils ?

    Et enfin, le chapitre 6. Entre son collège où c'est le moment des inscription pour les club et sa vie de chasseuse de cartes, c'est pas facile pour Sakura. Pendant ces inscriptions, elle est confrontée à une autre carte "reflect" (reflet). Shaolan semble s'inquiétait de plus en plus et l'inconnu probablement responsable de tout ça réapparaît... Aucun indice nous est donné en ce qui concerne son identité, mais je pense qu'on le saura dans le prochain tome ou alors le troisième, et je pense que Eriol et Shaolan le connaisse déjà.

    Conclusion

    Un vrai plaisir à lire malgré une petite déception au niveau du scénario qui, à mon goût, aurait dû chercher un autre schéma que "tranquillité → problème → sceptre → nouvelle carte". Cependant, l'intrigue est là, et elle est assez prenante. Nous sommes amenés à nous poser beaucoup de questions, et c'est cela qui garde le contact avec le lecteur. On remarque vite une grosse évolution en ce qui concerne les graphismes entre ceux de l'époque et ceux de maintenant. En effet, les traits sont plus fins et moins prononcé, c'est plus délicat et plus agréable aussi.

    Chose qui m'a bien fait rire, c'est aussi un clin d'oeil à la série d'origine (par rapport à la fin du manga), c'est l'ours en peluche que Shaolan tient lorsqu'il revoit Sakura. Il a dû le porter toute la journée jusqu'à ce qu'il le redonne à Sakura, le soir. Cet ours est à mes yeux, un symbole qui représente la suite qu'on attendait avec impatience.

     
     
     
     

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  • Découverte #16 -Love Hôtel Princess-Le premier tome est sortie en France le 2 novembre. C’est la quatrième série de l’auteur Toyama Ema (connu notamment pour Love Mission), à être publiée chez nous, aux éditions Pika. Le manga est toujours en cours au Japon avec un total de 5 tomes pour le moment. Voici le synopsis : « Layla Watanuki est une jeune fille en seconde année au lycée Koyomino dont elle est la présidente du conseil des élèves. Elle est décrite comme "parfaite" par ses camarades. Sous cette apparence sérieuse et sans défaut, elle cache un secret : elle vit dans un "Love Hotel" tenu par sa mère. Par crainte que ses camarades découvrent son secret, elle tente de dissimuler la vérité. Mais un jour, le nouveau trésorier, Owaru Sangatsu, découvre la vérité de façon plutôt inattendue... ».

    Quelques commentaires : la jaquette est vraiment super, elle est même beaucoup mieux que la version japonaise. En effet, je trouve intéressant de mettre les objets "importants" du premier tome sur la couverture.

    La forme de l’histoire est totalement basique. On a une fille parfaite, sans le moindre défaut mais qui a un secret et un gars qui paraît un peu enfantin mais qui est en fait totalement diabolique. C’est deux-là se rencontre et cela va changer radicalement la petite vie tranquille de la fille parce que le gars a découvert son secret. Cependant, ce qui est moins commun, c’est le fond de l’histoire : le secret c’est qu’elle vit dans un Love Hotel.

    Dès le chapitre suivant, on apprend un autre secret qu’elle ne souhaite pas faire partager aux autres et celui-ci est encore pire que le premier [Attention SPOIL] quand elle a un contact physique avec un homme, elle transpire à grosse goûte et sans arrêt [Fin du SPOIL].

     

    Découverte #16 -Love Hôtel Princess-Au fur et à mesure des péripéties qui sont plutôt drôles je dois dire, on apprend à connaitre les personnages et à s’y attacher notamment à Sangastu Owaru avec ses deux facettes, il est rebelle et enfantin, mais aussi à Watanuki Leila puisque sous ses airs de fille hyper mature, ses faiblesses la rendent aussi vulnérable qu'une enfant.

    Par la suite, ils vont passer le plus clair de leur temps ensemble, chacun essayant de gagner un point par rapport à l’autre, pour avoir l’avantage et ainsi pouvoir par exemple faire du chantage. Mais cela amène aussi à un rapprochement important.

    Graphiquement c'est beau, j'ai toujours bien aimé les dessins de cet auteur. Par contre ses histoires ont toujours un rapport plus ou moins étroit avec la relation amour / corps, mais ce n'est que mon avis.

    Au final, je conseil ce manga parce qu'il est original, amusant et intéressant. L'histoire semble simple au premier abord mais je trouve qu'elle est plus profonde que ça, ce n'est pas simplement l'histoire d'une fille et d'un garçon, le manga parle de honte, de faiblesses et de peur, et ça touche tout le monde parce que tout le monde en a. Ensuite, les personnages sont sympas et je trouve que le manga fait passer le temps sans ennui.


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  • Synopsis

    Ce manga sortira chez nous le 8 novembre 2017 et sera composé de seulement 3 tomes. La mangaka, Aikawa Saki est très connue en France pour ses œuvres telles que « Bad Boyfriend », « He is a beast » ou encore plus récemment « Be-Twin you & me ».  Donc l’histoire la voici : Akari est une jeune lycéenne qui entend depuis quelques temps la voix d’une femme dans sa tête. Les vacances d’été se rapprochaient peu à peu et elle avait décidé d’avouer ses sentiments au garçon qu’elle aime depuis le primaire avant que celles-ci ne débutent. Cependant, juste à ce moment, elle perd connaissance. A son réveil, elle s’aperçoit avoir changé d’époque mais surtout de corps. En effet, un jeune homme lui annonce que la propriétaire de ce corps est une princesse et que celle-ci partage une âme identique à la sienne. Le seul moyen pour Akari de retrouver sa vie d’avant est de briser une malédiction.

    Informations

     
    Titre Original :  Meikyu Romantica / 迷宮ロマンチカ
    Titre : Timeless Romance
    Auteur : Saki Aikawa
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Soleil Manga                                                                                                                           Nombre de tomes : 1 (VF) / 3 (VO)                                                                

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    Commentaire avant lecture : Je dois reconnaître que la jaquette du tome 1 des éditions Soleil Manga, est beaucoup plus jolie que l’originale. En effet, il y a de la couleur et des éléments comme les cadrans en fond qui rappellent l’histoire alors que sur la couverture japonaise, c’est vrai que c’est assez vide.

    En ce qui concerne le titre « Timeless Romance », correspond bien au manga, c’est vrai que l’histoire se concentre sur une romance intemporelle. D’ailleurs il est encore mieux que le titre japonais : « Meikyu Romantica » qui signifie « Labyrinthe romantique » peut être considérée comme une figure de style par rapport à l’histoire mais le titre choisit par la maison d’édition française est plus précise.

    En ce qui concerne le chapitre 1, rien d’exceptionnel, les bases sont posées pour que l’histoire puisse commencer et se poursuivre. On y rencontre les personnages clés comme Ukita qui semble tenir plus que tout à Hime (la princesse). Il n’aime pas particulièrement l’hôte du corps de sa maîtresse mais fera tout pour la protéger. Dans le chapitre 2, on fait un petit pas dans l’histoire avec des histoires un peu fantastique avec des démons, des pouvoirs mais aussi l’apparition d’un mystérieux personnage. Dans le chapitre 3, on a l’apparition du deuxième homme sur la jaquette française. J’ai peur que l’histoire se transforme en triangle amoureux. Le manga devient vraiment intéressant à partir de là, parce que les deux hommes de l’histoire donnent un côté humoristique que j’aime beaucoup. Le chapitre 4 est le chapitre « action » de ce tome où Akari se lance à la recherche d’une solution pour sauver son corps d’emprunt avec l’aide de ses deux « amis ». Par ailleurs, on découvre l’identité de cet homme mystérieux du chapitre 2. Les ennuis commencent…

    Le scénario est assez classique, c’est du déjà vu pour l’échange de corps, la malédiction, etc. Les clichés sont présents mais sont très légers. Ce n’est pas nian-nian comme je l’aurais pensé au premier abord et l’histoire est plutôt agréable à lire.

    Dans ce manga on a donc une fille qui est le centre de l’histoire, qui n’est pas très intéressante en tant que lycéenne mais qui l’est en tant que princesse d’une autre époque. Pour la protagoniste d’un shojo, elle a quand même du caractère. Pour les deux garçons « principaux », Chikage et Shigure, ils sont vraiment différents, tellement qu’ils ne se supportent pas l’un l’autre. On a le gars qui sert la noble famille et l’autre gars qui est pauvre, qui a des problèmes, qui a une petite sœur trop mignonne et qui est vraiment trop cool (non ce n’est pas mon préféré).

    Graphiquement, l’auteur a toujours eu des mangas de très bonne qualité avec de superbes dessins, et ce manga-ci ne fait pas exception à la règle. Juste je trouve vraiment que les personnages se ressemblent trop d’une série à une autre même si sur celle-ci, je trouve qu’un effort a été fait de ce côté-là.

    Conclusion

    Le manga ne part pas avec une idée très originale de base. Cependant, l'histoire est très agréable et pas vraiment niaise. Les personnages sont top notamment les protagonistes masculins qui sont attachants et qui donnent un côté drôle au manga. Et pour le chara-design, je peux dire que les dessins sont vraiment beaux, on reconnaît bien là le style de l'auteur.

     
     
     
     

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  • Synopsis

    Je trouve que je ne lis pas assez de shonen, alors j’ai décidé d’en lire plus. Mon périple m’a amené à lire le premier tome de « To The Abandoned Sacred Beasts », un manga de MAYBE, connu notamment pour le manga « Dusk maiden of amnesia ». Le tome 1 est sortie chez nous le 4 octobre dernier aux éditions Pika, en même temps que le tome 2. La série est toujours en cours au Japon avec un total de 6 tomes pour le moment. J’ai vite accroché en lisant le synopsis : Les guerriers du Nord, mi-hommes mi-bêtes, appelés Divins mimétiques ramenèrent la paix et furent traités en héros par le peuple au sortir de la guerre. Aujourd’hui, craints de tous, ces Divins doivent apprendre à se frayer un chemin dans une société pacifique ou à faire face au Chasseur de Bêtes car tôt ou tard ils perdront la raison. Nancy Charlotte Bancroft est la fille d’un de ces Divins. Déterminée à venger la mort de son père, elle suit l’énigmatique Hank et est entraînée dans une chasse aux dieux devenus monstres durant laquelle elle découvrira les vérités cachées de l’existence de ces Bêtes Divines (Sacred Beasts).
    Informations

     
    Titre Original :  Katsute Kami Datta Kemonotachi e / かつて神だった獣たちへ
    Titre : To the Abandoned Sacred Beasts
    Auteur : MAYBE
    Type : Shonen
    Éditeur vf : Pika                                                                                                                            Nombre de tomes : 3 (VF) / 6 (VO)                                                                 

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 1

    En lisant le premier chapitre, j'ai pensé à Fairy Tail. Pourtant rien ne devrait m'y faire penser, mais je ne sais pas, des humains qui deviennent monstres... peut-être l'arc Tartaros, et encore le lien est faible. Bref, le chapitre 1 commence avec un petit résumé du pourquoi du comment Nancy en est arrivée à vouloir tuer un chasseur de bêtes. Et l'histoire démarre assez rapidement. En effet, son objectif est de trouver la personne ayant tuer son père et c'est chose faite dès la vingtième page du manga. Mais le cœur de l'histoire repose uniquement sur ces dieux et non pas sur la quête de la demoiselle. Ce que je trouve dommage c'est qu'on nous annonce trop vite que le chasseur du nom de Hank est en fait le capitaine du commando des dieux artificiels, que donc il est gentil, et que s'il tue ses anciens compagnons c'est parce qu'ils ont rompu leur promesse : "ceux dont le cœur a été corrompu seront terrassés de la main de leur alliés". L'auteur ne perd pas de temps en bavardages puisque dès ce premier chapitre, Hank sauve celle qui a essayé de le tuer un peu plus tôt, lui fait comprendre pourquoi il est obligé de tuer certains DA ( = dieux artificiels), et lui propose de le suivre, ce qu'elle fait. POUF Chapitre 2.

    Dans le chapitre 1, le DA tuait des gens pour leur voler leur argent et pour qu'ainsi sa ville tourne bien. Dans le chapitre 2, le DA ne cesse d'agrandir une forteresse au pied d'une ville et hurle qu'une guerre approche. En soi il ne fait de mal à personne, mais il angoisse et terrorise les habitants qui ne souhaitent qu'une chose : trouver la paix. Et tous ceux qui ont essayé de l'arrêter ont trouvé la mort, et ça c'est un crime, tout comme détruire la ville. Dans le chapitre 4, on a à faire à un DA très pacifique qui évite tous les humains, mais qui a un objectif très précis. Cependant, du fait qu'il s'approche un peu trop d'un pont ferroviaire qui a coûté la vie à de nombreuses personnes, l'armée l'attaque.

    Vous l'aurez compris, il existe plusieurs DA tous différents des uns des autres. Et le scénario du manga est très intéressant puisqu'il se base sur eux. En effet, on pourrait croire que tout va se baser sur Nancy, mais les personnages les plus travaillés et les plus profonds, sont ces Dieux artificiels. Chacun d'eux a un passé ou même un rêve bien définit et qui fait qu'ils sont ce qu'ils sont maintenant. Il y a une morale très recherchée, tellement que je n'arrive pas vraiment à l'exprimer avec des mot. Mais elle pourrait peut-être s'expliquer ainsi : Est-ce bien de tuer quelqu'un qui a tant fait pour le pays ? Même s'il n'a commis aucun crime ? Juste parce qu'il est différent ? Il voulait juste bien faire, alors pourquoi ? Il ne savait plus comment vivre, alors pourquoi ? Ensuite, on a tout un mystère autour du capitaine Hank. Chaque chapitre nous révèle une pièce de cet immense puzzle. On a le prénom du femme, son pouvoir en tant que DA, son meilleur ami... De plus, depuis qu'il est accompagné de Charlotte, tout deux "s'entraident" dans le sens où ils grandissent et apprennent des choses grâce à l'autre.

    Conclusion

    Je conseille vraiment ce tout nouveau shonen. Il est excellent. J'aime beaucoup comme l'auteur joue entre la réalité et la fiction fantasy. En effet, il s'amuse avec l'histoire et la géographie des US et le mélange avec un scénario tout a fait fascinant.

     
     
     
     

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  • Death Note

    The gentlemen's alliance cross

    Death Note

    C’est l’un des mangas qui a eu le plus de succès lorsque j’étais petite mais je n’ai jamais voulu tenter de le regarder parce que je trouvais que ce n’était pas mon genre de manga (pour vous dire j’ai eu beaucoup de mal à me mettre à Naruto ou One Piece). Puis dernièrement, je suis tombée sur tous les épisodes sur Youtube alors je me suis dit « pourquoi pas ? ». Je précise donc que ma critique ne portera uniquement sur l’anime et non le manga.

    Death NoteDeath Note

    Honnêtement, l’histoire est plus qu’original, qui aurait penser à un cahier pour tuer des gens ? Je pense que pour avoir ce genre d’idée, il faut avoir un brin de folie quelque part en soi. Hormis le scénario prometteur, il y a quelque chose que les autres shonen n’ont pas forcément : beaucoup de réflexion. Ce n’est pas du genre « Bon lui je le tue parce que j’en ai envie » il y a un raisonnement pour chaque action comme si toute l’histoire était une partie d’échec. Ensuite, Death Note m’a fait réfléchir : est-ce bien de tuer des gens profondément mauvais ? C’est un manga vraiment moral et très philosophique. Pour ma part c’est évidemment que non déjà que je n’arrive pas à tuer une araignée x) Par contre j’ai été déçu par la fin, d’où le gars le plus redoutable et le plus maléfique du manga, pleure comme une fillette et a peur de la mort… Non, ça je ne comprends pas.

    Il n’y a pas que ça, d’ailleurs : l’anime se compose de 37 épisodes, et se découpe en 2 parties (1-25 et 26-37). Pourquoi faire mourir un personnage central de l’histoire pour en faire apparaître d’autres qui seront beaucoup moins importants à nos yeux et dans le scénario, et qui n’auront pas le même impact dans la résolution de l’enquête pour nous. [Attention SPOIL] on est d’accord que si L était toujours vivant, cela aurait été mieux [Fin du SPOIL]. Surtout qu’en plus, dans la 2ème partie, je trouve que le rythme est moins fluide, on prend moins de plaisir à regarder l’anime et les rebondissements en seraient presque répétitifs.

    Light est l’antihéros par excellence mais également le meilleur méchant que j’ai pu voir. Il est brillant, fourbe et est prêt à manipuler son prochain si cela concorde avec son plan. Il a quand même failli tuer sa sœur pour sa cause. Mais le fait qu’il n’y est pas parvenu montre une certaine humanité qui le rend peut-être un peu attachant, surtout que de bases ses intentions sont bonnes, c’est juste la méthode qui va pas. Ensuite, on a le personnage le plus cool du manga : L. C’est un peu l’opposé de Light, lui il prône la vraie justice et chercher à tout prix à démasquer ce Kira. Il est très intelligent presque plus que son rival. Son « sacrifice » est un gros échec et mat’ à Kira sans même que ce dernier s’en rende compte. Un autre personnage que j’aime bien c’est Ryuk, le dieu de la mort, il donne une touche d’humour au manga que j’adore.

    Graphiquement, ce n’est pas trop mal, les traits font bien shonen mais j’ai un petit faible pour le chara design du manga.

     Nombre de volumes : 12 

     Nombre d'épisode : 37 

    Lecture en ligne (tous les scan en vf)

    Si je devais noter le manga sur 20, je pense que je mettrais un petit 15/20


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  • Yamada-kun to 7-nin no Majo

    The gentlemen's alliance crossYamada-kun to 7-nin no Majo

    Si j'ai lu le manga et si j'en fait une critique c'est parce qu'une abonnée de Twitter a remporté le concours que j'ai fait (tirage au sort) et elle m'a demandé une critique sur Yamada-Kun To 7-Nin No Majo (ou Yamada-kun & The 7 Witches).

    Alors en lissant le premier chapitre, j'ai pensé que c'était un manga avec une histoire assez banale avec de l'humour et quelques idées originales. Cependant au fur et à mesure que j'avançais dans le manga, je me suis rendue compte que pas du tout. Pour ma part, le scénario est plutôt innovant et j'ai vraiment très vite accroché. Bon après ce n'est pas la première fois que je croise le chemins de "sorcières" dans un manga mais je parle par rapport au contexte. [Attention SPOIL] Par contre, il faut attendre vraiment le chapitre 20 avant de comprendre pourquoi le manga s'appelle ainsi. En effet, à partir de là, l'histoire se transforme en chasse aux sorcières [Fin SPOIL]. Par contre je rassure les personnes qui n'aiment pas la magie dans les mangas, c'est vraiment à petite dose je trouve. Ensuite, je n'ai pas compris pourquoi l'histoire est dite "un shonen" parce que personnellement, c'est plus un shojo du style comédie romantique qu'un manga d'action, de combat ou autre. C'est là où je viens au petit défaut : j'aurais bien aimé un peu d'action dans le lot parce qu'au fil des chapitres, ça devient vraiment redondant (il y a un problème, on échange de corps, on résout le problème, on a un nouvel ami). Bon là j'ai quand même schématisé très grossièrement.

     

    D'ailleurs une chose plutôt paradoxale, le garçon que tout le monde fuyait comme la peste au début de l'histoire devient de plus en plus populaire dans le sens où il commence à avoir des amis dès sa rencontre avec Urara, et que le groupe ne cesse de croître. C'est un manga qui se base beaucoup sur l'amitié et la complicité. Je continue avec les personnages, les deux protagonistes principaux sont vraiment attachants, les autres aussi mais le fait qu'ils arrivent après font que... voilà quoi on les aime moins surtout que Yamada et Urara sont très bien introduits En effet, on apprend un peu ce qui se passe dans leur quotidien, ce qu'ils ont vécu, ce qu'ils ressentent au quotidien, etc. Bon après je dois avouer que le groupe est composé d'une ribambelle de timbrés aussi fous les uns que les autres et là on a tous les stéréotype : on a la fille qui croit au paranormal, un gars assez fourbe qui ferait tout pour arriver à ses fins quitte à embrasser un autre gars, la fille qui lâche pas ses bouquins de cours et un gros hystérique, plus tard on aura même une gentille fille *tousse* qui adore manipuler les hommes.

    Yamada-kun to 7-nin no MajoYamada-kun to 7-nin no Majo

    J'ai vu qu'une adaptation animée était sortie en 2015 mais j'ai préféré me concentrer sur la version papier parce que les chara design des personnages ne m'a pas trop plus quand je les compare à ceux du mangas. En effet, peut-être ne le saviez-vous pas, mais la mangaka Yoshikawa Miki a été l'assitante de Hiro Mashima, et je retrouve beaucoup de trait commun avec le manga Fairy Tail, ce qui n'est pas pour me déplaire. C'est pourquoi, peut-être trouverez-vous pas mal de similitudes entre Urara Shiraishi et Lucy Heartfilia. Donc graphiquement, j'aime vraiment beaucoup (j'attend seulement de voir quelqu'un ressembler à Erza !!).

    Lecture en ligne (tous les tomes en vf)

     Nombre de volumes : 28 

     Nombre d'épisode : 12 

     Si je devais noter le manga sur 20, je pense que je mettrais un petit 16/20.


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  • Dr Stone

    The gentlemen's alliance cross

    Dr Stone

    Heureusement que le manga est assez court (30 chapitres pour le moment) parce que j'aurais vraiment eu la flemme de le lire s'il faisait 120 chapitres (comme c'est le cas avec Black Clover).

    Pour moi ce shonen renouvelle un peu le genre dans le sens où ce n'est ni un mangas de sport, ni de combat, ni de magie ou je ne sais quoi encore, c'est juste un moment un peu surréaliste qui débouche sur la réalité et la science. En langage clair c'est une histoire d'aventure post-apocalyptique très originale. J'avoue avoir été intrigué par ce scénario pas du tout commun et j'ai vite été emballé par le reste : une histoire d'amitié de longue date (mais également d'amour) et une rivalité entre deux personnages très intelligent mais qui n'ont pas la même vision de l'avenir.

    En ce qui concerne les personnages, Senkuu (le protagoniste principal) est vraiment top. Il a beaucoup de charisme et est super classe comme gars. Ensuite on a son ami Taiju qui est très amusant tellement il est bête et impulsif mais ils forment une superbe équipe. Celle-ci s'agrandit avec le gros badass qu'est Tsukasa et après on a la fille mignonne mais qui ne sert pas à grand chose pour le moment (ça va venir, peut-être).

    C'est la première fois pour moi (je crois) que je critique un manga où il y a un scénariste et un dessinateur. Donc j'avais déjà connu Inagaki Riichiro grâce à son manga Eyeshield 21, dont il était également scénariste, mais pour Boichi c'est tout nouveau. Graphiquement, le manga est vraiment beau et on voit le sens du détails et je trouve ça rare dans un shonen.

     

     Nombre de volumes : 2 + 

    Lecture en ligne (tous les scan en vf)

    Si je devais noter le manga sur 20, je pense que je mettrais un petit 17/20

     


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