• après la pluie

    Synopsis du tome 1

    Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée. Après les cours, elle travaille dans
    un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est
    secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de
    l’adolescence, Kondô, lui, estdéjà à la moitié de sa vie.
    Une histoire d’amour à suivre de près…

    Informations
    Studio d'animation : Wit Studio
    Saison : Hiver 2018
    Licencié en France : Oui
    Nombre d'épisodes : 12                                  Éditeur vf : Amazon Prime Video                     
    Bande annoncewww                                   
    __________________                                                            Avis sur le tome 1 : www
    Titre Original : 恋は雨上がりのように / Koi ha ameagari no youni 
    Titre : Après la Pluie
    Auteur : Mayuzuki Jun
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                            Nombre de tomes : 9 (VF) / 10 (VO)                                                                                                Extraitwww                                                                                                                                   Disponible en version numérique                                                                                                                                              

     

     

    Review des tomes 2 & 3

    Le premier tome mettait en place l'histoire avec la présentation des personnages principaux et secondaires, il posait aussi les bases des relations des uns et des autres notamment, puis l'élément déclencheur du sens de l'histoire : la déclaration d'amour de Tachibana. En effet, la suite du manga en découle de cette déclaration. Mais est-ce une blague ? Le patron est totalement perdu, comment une jolie jeune fille de 18 ans pourrait craquer pour un vieil homme sans ambition de 45 ans ? Pourtant Tachibana est déterminée à faire entendre ses sentiments auprès de Kondô. Ce sentiment d'être aimé, il ne l'avait pas ressenti depuis très longtemps, cette situation le rend nostalgique et le ramène à l'époque où il était encore lycéen. Mais on ne peut pas échapper au présent et une sortie s'impose pour que le patron admette les sentiments de la demoiselle

    "C'est bizarre, mais j'ai l'impression que vous essayez de me protéger..."

    En ce deuxième tome, l'auteure s'attardera davantage sur les personnages secondaires comme Ryôsuke, le cuisinier du restaurant, ou sur Yui, une autre serveuse du restaurant et aussi amie de Tachibana, ou encore Yoshizawa, camarade de classe de notre héroïne et aide à la plonge au restaurant. Comme vous le remarquez, ces trois personnages ont tous un lien avec le restaurent, on peut presque en déduire que le cœur du manga est ce lieu. Après tout, toutes les actions qui importent à l'histoire se passent principalement là-bas, on ne voit presque jamais Tachibana au lycée, sauf dans de rares occasions. C'est d'ailleurs dans le tome 3 qu'on s'aperçoit que la cohésion entre le personnel du restaurent s'améliore, pourtant le patron est toujours le même, non ? Est-ce que Tachibana aurait-elle une certaine influence sur lui tout de même ?

    Pour en revenir aux personnages, même si on a encore du mal a en cerné quelques-uns comme Ryôsuke, d'autres par contre, sont totalement transparents comme Yui et Yoshizawa. En effet, le cuisinier, par un concours de circonstances, et désormais au courant de l'amour que Tachibana porte au patron. Du coup, quand tu es un coureur de jupons et que tu as un bel atout dans ta manche que fais-tu ? Du chantage évidemment, mais un "gentil" chantage, seulement un rendez-vous. Tout se passe plutôt bien jusqu'à ce qu'il essaie de la profiler et de lui donner des conseils en amour, erreur mon ami, tu l'as mise en colère. En plus, la malchance poursuit Tachibana, parce qu'elle a exactement le même rendez-vous avec Kondô que ce soit le film ou l'endroit. Mais la discution était différente et elle a même pu donner un baiser sur la joue de l'homme qu'elle aime. Mais là où certains pourraient penser que c'est glauque ou quoi, l'auteure garde toujours cette maîtrise du sujet qu'on avait vu dans le tome 1, pour rendre le récit doux et sensible, loin d'être malsain. Mais retour à la réalité avec Yûto, le fils du patron, et son hamster. Mais Tachibana ne perd pas le nord et raccompagne l'enfant jusqu'à chez lui, c'est-à-dire jusqu'à "l'antre" de Kondô, meilleur moyen d'en apprendre davantage sur sa "proie", non ? En effet, la jeune fille aimerait apprendre à mieux connaître son patron, et ce malgré leur rendez-vous. Elle persiste à l'aimer, montrant la profondeur de l'amour qu'elle lui porte.

    Par la suite, on en apprend un petit peu sur Tachibana à 14 ans. Malgré le peu de pages (seulement 3), on voit clairement qu'à l'époque elle était plus gaie et plus ouverte que maintenant. Son accident l'a vraiment bouleversée au point de changer de caractère ? Mais du coup, on sait comment elle a connu Haruka, une des filles du club d'athlétisme. Elles semblaient proches, et cette dernière semble souffrir du comportement assez distant de Tachibana, malgré ses efforts pour se rapprocher de son amie. Après l'approfondissement des personnages du restaurent, c'est au tour de ce personnage à être mis un peu plus en lumière.

    Dans le tome 3, notre héroïne en apprend aussi un peu plus sur les centres d'intérêt de Kondô, mais l'homme a aussi une part de mystère et d'ombre qu'il ne souhaite pas dévoiler. Que cache-t-il ? De plus, le voilà malade... Et c'est sous les "bons conseils" de Ryôsuke que Tachibana se rend chez le patron, encore en convalescence.

    "Tachibana, tu ne sais rien de moi, tu ne me connais pas..."

    Conclusion

    On est dans la continuité du tome 1 avec des dessins toujours aussi beaux, un récit toujours aussi sensible, une histoire toujours aussi sérieuse et mature, et pour finir une romance profonde et touchante. J'ai beaucoup aimé le fait que l'auteure mette quelques moments la narration du point de vu d'autres personnages. Le fait que Kondô garde la face devant Tachibana mais qu'il se laisse tout de même changer par la jeune fille est vraiment très intéressant. De plus, dans ces tomes, on en apprend plus sur ces "mauvais côtés", et je pense que cela va permettre à Tachibana d'évoluer. Toujours une excellente découverte à mes yeux, Mayuzuki Jun a vraiment un incroyable talent pour mettre en place une ambiance mêlant calme, sérieux et sensibilité avec finesse et subtilité de manière à charmée le lecteur. L'humour est toujours présent et donne un peu de fraicheur à la lecture. Chaque tome est traité avec délicatesse, une prouesse au vu des thèmes abordés.


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  • Stand by me love letter

    Synopsis

    Juste avant les vacances d’été, Hazuki reçoit une surprise de taille, sous la forme d’une lettre d’amour : un camarade de lycée qu’elle ne connaît même pas est tombé sous son charme. Mais la jeune fille n’a pas l’intention de sortir avec un garçon dont elle ignore jusqu’au nom. Malgré tout, touchée par sa sincérité, elle finit par accepter de le fréquenter, d’abord en tant qu’ami…
    Informations
     
     
    Titre Original : スタンドバイミーラブレター  
    Titre : Stand by me, love letter
    Auteur : Masuda Ruho
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 1 (VO)                                                                                                           Disponible en version numérique                                                                                                                                                                                                     

     

     

    Review

    Stand by me, Love letter

    Un autre one-shot de chez Akata, après mon article sur La couleur de ta peau qui était bien court, je me suis dit pourquoi ne pas faire des articles sur des one-shot un peu plus longs. C'est la première œuvre de l'auteure à atteindre nos frontières et je dois dire que je suis contente d'avoir découverte Masuda Ruho via ce manga. En effet, j'ai beaucoup apprécié cette lecture. Comme j'ai pu le dire dans ma Chronique #6 - Sorties Mai 2019 -, la première chose qui m'a plu a été la jaquette. C'est pourquoi je me suis intéressée à ce manga et que je l'ai acheté.

    Déjà l'histoire commence bien pour moi puisque le premier chapitre débute sur une déclaration d'amour de Izumo envers Hazuki, notre héroïne, mais par le biais d'une lettre rigoureusement bien écrite. C'est assez rare pour le souligner mais pour une fois c'est le garçon qui est amoureux le premier et qui fait un immense premier pas. Cependant, elle ne peut pas répondre à ses sentiments du fait qu'elle ne connaissait même pas le jeune garçon avant ce moment-là. Celui-ci la remercie de son honnête réponse avec un sourire des plus radieux. Si seulement le destin n'en avait pas décidé autrement... Hazuki ne cesse de repenser à tout cela et de relire sans fin cette fameuse lettre d'amour qu'elle a conservé, et c'est alors qu'elle pensait ne plus jamais le revoir qu'elle tombe sur lui.

    Leur relation commence par être de parfaits inconnus, puis le hasard à fait qu'ils se retrouvent, du coup leur relation devient alors amicale même s'il y a de la gêne de temps en temps, après tout on ne peut pas effacer le passé et la déclaration est encore récente. Ce que j'ai beaucoup aimé c'est qu'au fur et à mesure qu'Hazuki voit et parle à Izumi, elle semble de plus en plus intriguée par le personnage voire même attirée par lui comme si le fil rouge du destin les rapprochait l'un à l'autre petit à petit.

    Une comédie sentimentale assez classique en ce qui concerne l'histoire, mais qui fonctionne bien. A chaque fin de chapitre, j'avais le sourire aux lèvres et j'étais impatiente de lire la suite. L'auteure a su donner de la fraicheur à son œuvre sans doute grâce aux personnages pétillants, plein de vie et à la découverte de nouveaux sentiments. Tout aussi attachants l'un que l'autre, j'ai une petite préférence pour le personnage d'Izumi. Il a vraiment un charme naturel qui fait qu'on a envie de le connaître, c'est un personnage assez attractif.

    Après, je ne dis pas que c'est le manga de l'année, mais pour un one-shot, il est vraiment top. C'est un shojo très mignon, voire même attendrissant sur certains points et qui procure du plaisir à lire. Riho Masura a raconté son histoire avec plein de bons sentiments qui sont parfaitement transmis aux lecteurs que ce soit via les pensées, les dialogues ou les dessins.

    D'ailleurs, parlons-en des graphismes. J'aime beaucoup le coup de crayon de l'auteure. Sans doute les décors ne sont pas assez travaillés, mais lorsqu'on lit un one-shot, ce n'est pas vraiment sur ça qu'on s'arrête. Non ici, je vais m'attarder sur les expressions du visage des protagonistes qui sont vraiment très expressives, ce qui m'a vraiment aidé à me plonger dans l'histoire.

    Conclusion 16/20

    Excellent one-shot. Il est rare de voir un one-shot comme celui-ci. Il est drôle, mignon et frais. Certes, on retrouve quelques clichés inévitables du genre shojo, mais ça ne gâche en rien la lecture. En effet, on passe un réel bon moment accompagné d'Izumi et Hazuki qui vivent les prémisses de leur propre histoire d'amour. L'auteure, à défaut d'un scénario assez plat, contre balance tout avec des dessins vraiment beaux, expressifs et qui partagent beaucoup d'émotions avec le lecteur. Un one-shot qui se suffit à lui-même avec une fin qui peut correspondre à celle de nombreux autres shojos écrits en plusieurs tomes.


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  • Attack on Titan

    Informations
    Studio d'animation : Production I.G.  WIT Studio 
    Saison : 2013
    Licencié en France : Oui                                      Editeur VOD : Wakanim
    Nombre d'épisodes : 25                                    Bande d'annonce : www  
    Titre Original :  進撃の巨人 / Shingeki no Kyojin 
    Titre : L'Attaque Des Titans
    Auteur : Isayama Hajime
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Pika                                                                                                                            Nombre de tomes : 27 (VF) / 28 (VO)                                                                                                      Extraitwww                                                                                                                                             Disponible en version numérique                                                                                                                         

     

     

    Synopsis

    Il y a plus d’un siècle, les Hommes vivaient en paix. Mais, un jour l’Humanité a été presque entièrement décimée par des êtres gigantesques, les Titans. Personne ne sait d’où ils viennent ! Une chose est sûre, ils semblent animés par un unique but : dévorer les humains, un par un ! Depuis, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée de hautes murailles au sein de laquelle vivent leurs descendants. Ignorants tout du monde extérieur, ils se pensent au moins à l’abri des Titans ! Mais leurs vies basculent le jour où surgit un Titan colossal…

    Review

    Je connaissais de nom depuis pas mal de temps sans jamais me lancer parce que pour moi ce n'était vraiment pas une série qui pouvait me plaire. En effet, c'était un manga de type suspense, fantastique et post-apocalyptique avec des titans, et c'est tout. Comme certains le savent, je suis en Angleterre en ce moment et j'ai rencontré des français, dont un particulièrement fan de mangas qui m'a convaincu d'essayer. Finalement, j'ai cédé à la tentation et en un week-end j'ai fini la saison 1, du coup vous aurez compris que j'ai vraiment beaucoup aimé la série.

    En ce qui concerne l'histoire, elle est totalement inédite. Pour ma part, je n'ai jamais vu une série avec un tel scénario où ça parle de titans mangeurs d'hommes et de murs gigantesques protégeant l'humanité. Le manga se concentre sur trois personnages, Mikasa Ackerman, Armin Arlelt, mais surtout Eren Jäger que l'on peut qualifier de "héros" de la série. Ce dernier rêve d'entrer dans le bataillon d’exploration pour voir le monde extérieur. En effet, à part ces membres de l'armée, aucun humain n'a revu le monde derrière ces murs depuis qu'ils vivent à l'intérieur. Parmi les humains, l'on peut distinguer deux types de personnes, celle qui vivent dans l'idylle que rien ne peut leur arriver et l'autre qui vivent dans la crainte de revoir les titans. Malheureusement, un jour, un titan colossal a surgi dans un éclair, mais un titan tellement grand quand un instant il a brisé le mur Maria... puis disparut soudainement laissant les "petits" titans se charger du reste. C'est en ce triste jour que Eren et Mikasa (soeur adoptive de Eren) virent leur mère mourir sous leurs yeux, dévorées vivante par un titan. A partir de là, Eren n'a toujours eu qu'un seul objectif : intégrer le bataillon d'exploration et exterminer ces titans de la surface de la Terre. Quelques années plus tard, après un dur entraînement, lui, Mikasa et Armin intègrent ensemble l'armée, mais c'est justement le lendemain de leur remise de diplôme, où ils reprenaient à nouveau espoir, que le titan colossal surgit d'un coup pour briser une nouvelle fois le mur, mais cette fois-ci le mur Rose...

    "Si tu n'as pas réussi à sauver ta mère, c'est que tu n'en avais pas la force. Et moi... Si je n'ai pas réussi à affronter le titan, c'est que je n'en ai pas eu le courage !"

    Ce que j'ai particulièrement apprécié c'est que l'auteur montre du vrai avec notamment le vrai visage de l'humanité face à des problèmes politiques ou en période de guerre. En effet, par exemple après s'être replier dans le deuxième mur, la nourriture n'aurait pas suffi au vu de tous les survivants, ainsi pour permettre la survie de l'humanité, la plupart des gens ont été sacrifiés pour cela. En fait, ce que je trouve intéressant c'est que cela montre bien la maturité du manga et même la réalité qui doit sûrement existait dans ce monde. L'auteur a très bien su utiliser le suspense pour accrocher son public, cela dès l'épisode 2 en nous montrant un étrange flash-back de Eren qui ne semble pourtant n'avoir jamais eu lieu mais qui explique pourquoi il est en pocession de la clé. Beaucoup de questions sont en suspens et même après la fin de la saison 1, on n'en sait pas plus. Qu'est-ce que cette clé ? Que protège-t-elle ? Comment Eren peut-il faire tout ça ? Où est son père ? Comment les titans sont arrivés sur Terre ? Etc. L'auteur nous met en conditions très vite, dès le premier épisode, où l'on conmence déjà à voir les larmes coulées sur nos joues. Eh oui parce que ce manga ce n'est pas forcément des morts et de la violence, non c'est beaucoup d'émotions qui paviennent au public. Du coup, on accroche très vite à l'histoire et on veut qu'une chose connaître la suite !

    Un point fort de la série c'est surtout son scénario en béton et très bien écrit, mais aussi son mélange réalité x fantastique. En effet, la plupart des objets que l'on peut voir dans l'anime existe dans la vraie vie, canon, fusil, etc. D'ailleurs, on pourrait même croire que l'histoire se passe au XVIIIe siècle au vu des technologies que l'on nous présente, cependant, vient l'élément "fantastique", la technologie très développée pour aider à vaincre les titans : la tridimensionnalité. Cette technologie n'est pas de la magie, non c'est un dispositif, un outil que les humains fabriquent avec du gaz, ce qui leur permet de se propulser dans les airs, un peu comme s'il pouvait voler, mais cela n'est utile que lorsqu'il y a des arbres ou des bâtiments sinon on ne peut se propulser à rien du tout. Le fait que cette machine soit fabriquée par les humains, soit cassable, épuisable par rapport au gaz qui n'est pas infini, donne un côté réaliste à la chose et fait monter le stress et la tension pendant certains épisodes parce qu'à tout moment, l’équipement tri-dimensionnel des soldats peut lâcher à tout moment.

    Pour ce qui est des personnages, ils sont assez nombreux, en même temps une armée ne se compose pas de seulement trois personnes, non ? On va d'abord parler des antagonistes. Il y a les titans "normaux" de types moins de 15 mètres de hauteur, le titan colossal qui fait plus de 60 mètres, le titan cuirassé qui est très fort et va très vite et le titan féminin qui est très différent des autres titans. Après la découverte du talent de Eren, beaucoup de théories sont devenues probables, comme par exemple : est-ce que ça serait des humains qui voudrait au final tuer d'autres humains ? C'est une théorie parmi tant d'autres, mais je l'aime bien. D'ailleurs à noter qu'on ne sait presque rien sur eux. Ce sont les ennemis principaux de la série, mais on sait simplement comment les tuer et qu'ils ne vivent que pour dévorer les humains. Le fait de tout ignorer sur leurs ennemis naturels fait des titans, un ennemi redoutable.

    Ensuite, nous avons les protagonistes. Vous vous douter bien qu'avec un scénario pareil on a le droit à une série du genre Game of Thrones ou The Walking Dead avec un mort tous les épisodes ou presque. Du coup je vous présente juste les personnages principaux et mon chouchou de la série. Nos trois héros sont des amis d'enfance de longues dates, Eren et Armin ont d'ailleurs un rêve commun : explorer le vaste monde extérieur. C'est d'ailleurs pour cela que notre héros veut entrer dans le bataillon d'exploration. Nous avons donc Eren, une vraie tête de mule, mais depuis l'incident avec sa mère il est bien déterminé à se venger des titans et à sauver l'humanité de ces prédateurs. Ensuite, nous avons Mikasa, la soeur adoptive même si l'on ne l'apprend pas tout de suite, du coup c'est vrai que lorsque tu sais cela tu comprends pourquoi elle surprotège son frère, elle ne veut pas perdre le seul membre de sa famille qui lui reste, c'est pour cela qu'elle suit ce dernier jusqu'à intégrer le bataillon d'exploration avec lui. Elle est forte et très douée pour manier l'équipement tri-dimensionnel, c'est d'ailleurs la première de sa promotion. Nous avons Armin, ami loyal un peu peureux au début, mais qui se forge avec le temps. Son meilleur atout sur le champ de bataille, c'est son intelligence et sa capacité à comprendre vite le problème et comment le résoudre. Il est passionné par le monde à l'extérieur des murs comme l'étaient ses parents. Après la découverte du talent d'Eren, c'est lui qui lui sauve la vie, ce qui a permis la première victoire des humains face aux titans. Et pour finir, Livaï. Il ne devient réellement important qu'à partir de l'épisode 13 de la saison 1. C'est un des meilleurs soldats du bataillon d'exploration. C'est quelqu'un de fidèle, de juste et plein de bravoure qui ne montre pas facilement ces sentiments même lors de la perte d'êtres chers. Livaï est le premier à se porter responsable de Eren, tout en affirmant qu'au premier faux pas, il serait également le premier à le tuer. Malgré son regard sévère et son talent pour tuer des titans, il a un côté maniaque insoupçonné.

    Attack on Titan"Ce dont tu as besoin maintenant, ce n'est pas d'être éduqué, mais d'être dressé !"

    J'ai très envie de voir comment tout cela va évoluer. Que ce soit les personnages dont je vous ai parlé où les autres dont Miss Patate ou Annie, etc, ou tout simplement les évènements futurs. De plus, vu la fin qu'on a eu avec tous ces rebondissements et surtout celui de la scène post-crédits, je ne peux qu'être impatiente de regarder la suite. Par contre, je ne pense pas commencer le manga un jour, pour ce genre de série, la version animée m'attire beaucoup plus. J'ai hâte d'en apprendre d'aventages sur cet univers, sur ces titans dont on ne connaît presque rien, sur le talent d'Eren, sur le mur, etc. Tant de mystères qui se sont accumulés et dont on n'a pas le moindre élément de réponse.

    Graphiquement, j'aime beaucoup de manière générale. Juste au début, les contours des personnages me gênaient parce que je les trouvais beaucoup trop prononcés, mais au fil des épisodes, je n'y faisais plus attention, je dirais même qu'ils font de très bonnes qualités. Pour ce qui est des émotions, elles sont très biens transmises, que ce soit la détresse, la peur ou la colère. D'ailleurs, la bande-son est aussi un atout de ce côté-là où les OST vous mettent vraiment dans l'ambiance sombre, triste et pleine de profondeur qu'est Attack on Titan. En effet, en ce qui concerne la bande-son, elle est vraiment pas mal du tout. Rien que le premier opening est tout simplement génialissime.

    Avis Positif 18/20

    J'ai vraiment adoré cet anime. Très addictif et extrêmement différent de ce que j'ai déjà pu regarder. En effet, une histoire inédite, des personnages attachants et charismatiques, une bande-son qui déchire et des graphismes de qualités, qu'est-ce que vous voulez de plus ? Pour moi, c'est une excellente découverte que je vous conseille vraiment si vous hésitez à regarder. Je suis plus romance, et pourtant j'ai été happée par l'histoire. Les émotions sont au rendez-vous, le suspense aussi et à chaque fin d'épisode vous en redemanderez encore. Même la fin de la saison 1 finit sur un gros cliffhanger du coup, dès que j'ai le temps, je me fais la saison 2.


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  • Hello tout le monde, je pense que la plupart d'entre vous est en vacances du coup j'espère que vous profitez bien ! Je sais qu'en France il a fait super chaud cette semaine, mais ça été aussi le cas en Angleterre, je me suis surprise à passer mes tous premiers jours en t-shirt alors que depuis mon arrivée je suis presque toujours en pull, mais bon le vent s'est levé et du coup il faisait moins chaud d'un coup. Bon passons, nous sommes ici pour parler des nouvelles licences mangas très intéressantes de ce mois, et à ma grande surprise je n'en ai trouvé qu'une seule. Je pensais que le mois de la Japan Expo Paris aurait fait monter le nombre de nouvelles licences, mais non et en plus je n'en ai choisi qu'une seule. J'aurais pu vous parler de Come to me - Wedding, mais je pense être déçue par la suite des aventures du couple Mirei x Fumiya. Du coup,  je vous présente Sacrificial Vote des éditions Delcourt / Tonkam qui sort le 3 juillet et voici un extrait : www. Fait par un dessinateur et un scénariste distincts, c'est leur première œuvre à sortir chez nous. Terminée en 7 tomes au Japon, cette série est un seinen.

    Un jour, l’application nommée « Sacrificial Vote » apparaît surle smartphone de Minato Imabari. Les participants s’avèrent être tous ses camarades de classe. La victime est ainsi désignée afin d’être « assassinée socialement ». Une simple impulsion pousse Minato à voter contre son amie, sans savoir que cette première élection entraînera des conséquences irréversibles sur l’ambiance et la vie en classe…

    Chronique #8 Chroniques #8 

    IKENIE TOHYOU © Edogawa Edogawa/ Ryuya Kasai / Kodansha Ltd.

    Quand j'ai lu le résumé j'ai pensé directement à King's Game. Et pourtant, quand j'ai lu l'extrait, même s'il y a quelques similitudes, on voit que le manga va au-delà de la simple histoire violente avec des morts horribles, etc. En effet, les auteurs nous mettent vite en conditions en nous montrant bien la société actuelle où la technologie est omniprésente notamment chez les jeunes qui sont tous le nez collé aux écrans que ce soit en marchant, en mangeant et même en cours. De plus, e nos jours, la réputation compte beaucoup pour les adolescents, du coup quoi de mieux qu'un jeu liant ces deux choses vitales pour les lycéens. J'ai trouvé le premier chapitre très intéressant, je vous invite d'ailleurs à le lire, qui montre la "vraie vie" et ce que pensent vraiment les jeunes vis-à-vis de leurs "amis" et "camarades". Tous ce qui compte après tout, c'est le social, non ? C'est dur de grimper en haut de cette hiérarchie si stricte. Mais ce n'est pas parce que vous êtes "populaire" que tout le monde vous aime, bien au contraire. Qui sera la prochaine victime ? Qui a créé ce mystérieux jeu ? Comment peut-il avoir accès à toutes ces informations ? Quel rapport avec leur professeur ? Tant de questions dont j'ai vraiment envie de connaître la réponse. Une classe soi-disant très unie semble peu à peu se montrer telle qu'elle est réellement, brisant les masques de chacun : une classe divisée.


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  • Je reviens sur l'E3 2019Pour ceux qui me suivent sur Instagram, vous avez peut-être vu mon post par rapport à mon ressenti face à l'E3 de cette année. Du coup dans cette article, je vais essayer de reprendre ce que je vous ai dit dans mon post, tout en apportant quelques nouveaux éléments que je n'ai pas pu aborder. De plus, le 21 juin, j'ai reçu un e-mail très intéressant de la part d'Ariane du site boutique box internet. Elle m'a envoyée un article qu'elle a écrit sur E3, et le développement durable des jeux vidéo, et là je vois déjà des gens partir, mais je vous assure que c'est très intéressant et que les résultats vont même vous étonnez !

    E3, qu'est-ce que c'est ?

    Chaque année se déroule l'un des plus grands salons internationaux du jeux vidéo à Los Angeles et c'est l'E3. Cette année, du 11 au 13 juin 2019, les fans de gaming ont eu l'occasion de découvrir en avant-première les prochaines sorties en matière de jeux-vidéo, mais surtout les nouveaux jeux en développement. Du coup, je précise que je ne parlerais ici uniquement des jeux Nintendo parce que je n'ai pas de consoles de chez Microsoft, ni de récentes consoles Sony, ni de PC assez puissants pour jouer dessus.

    La sélection des annonces intéressantes

    1. Breath of The Wild 2

    Évidemment, la nouvelle la plus marquante et qui a fait beaucoup parler d'elle depuis, c'est l'annonce d'une suite pour Breath of the Wild. Alors, je ne vous en ai sans doute jamais parlé ici, mais j'adore la saga Zelda. Mon petit top 3 personnel est Minish Cap (GBA), Ocarina of Time (3DS) et Breath of the Wild (Switch). En ce qui concerne les jeux vidéo, c'est vraiment une de mes licences favorites. Du coup, pour Noël 2018, j'ai eu la chance de recevoir la Switch accompagnée de Breath of the Wild, merci père Noël ! Je crois que je n'ai jamais autant joué à un Zelda de ma vie, je l'ai adoré et même si j'ai fini la quête principale, j'y joue encore parce qu'il existe encore tant d'endroits que je n'ai pas encore explorés. Cette suite, je pense que personne ne s'y attendait. En effet, aucun The Legend of Zelda n'a jamais eu de suite directe à part peut-être Majora's Mask qui est sans doute ce qui se rapproche le plus d'une suite directe pour Ocarina of Time. Il est vrai que la firme japonaise n'a pas pour habitudes de nous offrir une suite comme cela, où l'on jouerait peut-être le même Link que dans le BOTW 1. Et peut-être même la princesse ?

    Le teaser n'est pas très long, mais il nous permet d'imaginer beaucoup de choses sur le scénario du fait de sa pauvre longueur. Un chose semble pourtant sûre, Ganon est de retour. Mais est-ce le même que celui qu'on a affronté dans Breath of the Wild premier du nom ?! Je ne pense pas. Je pense que c'est un autre Ganon, dont on nous raconte la légende dans le jeu. Cependant, il y a un petit voire gros bémol pour ma part, ça sort fin 2020 voire 2021... Mais juste parce que c'est ce jeu, je saurais me montrer patiente.

    1. Collection of Mana

    Pour ceux ayant lu mon article sur mon top 5 des jeux de mon enfance, vous savez que mon jeu préféré de tous les temps reste Secret of Mana. Et je précise que je parle de la version d'origine qui est sortie sur SNES, non pas le remake horrible sur PS4, qui, je pense a fait un flop. Après tout quelle idée de changer la musique, les graphismes, de mettre des voix, et je ne sais quoi encore. Cela a fait perdre à son jeu tout son charme ! Du coup, une nouvelle qui m'a vraiment fait super plaisir, c'est par rapport aux annonces de Square Enix, développeur du jeu en question. Il a annoncé qu'il allait sortir une trilogie de jeux Mana sur Switch dont Mystic Quest, Trials of Mana (encore inédit chez nous) et mon petit Secret of Mana, sous le nom de Collection of Mana. La version téléchargeable est déjà disponible sur le Nintendo Eshop. En ce qui concerne la version physique, elle sortira en août avec une jaquette réversible. Il est à noter aussi qu'un remake de Trial of Mana sortira en 2020.



    1. Link's Awakening

    Ensuite, le remake de Link's Awakening. Ce jeu a dû être beaucoup apprécié pour qu'il ait eu droit à deux remakes au total. En effet, à l'origine, le jeu est sorti sur Game Boy, puis ensuite sur Game Boy Color pour la version DX, où l'on pouvait remarquer quelques différentes avec l'ancienne version, et maintenant sur Switch. Ce jeu sort en septembre prochain, pourtant je ne suis pas forcément très emballée par sa sortie. En effet, les graphismes ont complètement changé et pour une jeune nostalgique comme moi, et bien... Bon vous avez compris, c'est comme le remake PS4 de Secret of Mana, c'est pas possible pour moi. Pourtant je mentirais si je disais que je ne regarderais pas de Let's Play dessus, mais c'est simplement pour voir le résultat. Et puis peut-être qu'au final, j'apprécierais le jeu ?

     

    Pour finir, il y a toujours les dates des sorties de Spyro Reignited Trilogy, de Final Fantasy VII le remake, ou encore de Dragon Quest XI (que j'attends depuis 1 an), qui ont été très appréciées. J'ai entendu que beaucoup de gens ont été déçus par les annonces en général, mais que heureusement il y avait de bon jeux comme Watch Dogs 2 ou Life is Strange 2 qui avait un peu fait monter le niveau. J'espère que l'année prochaine sera un peu mieux pour vous ! Maintenant, petite pause question : qu'est-ce qui pollue le plus, un jeu dématérialisé ou un jeu physique ? Et bien voici la réponse : www. Cette question a son importance parce que de nos jours, on commence a vraiment ressentir la différence entre le nombre de jeux téléchargeables qui sortent et les autres. En effet, parmi les jeux dont je vous ai parlé, il y en a qui sont disponibles en version dématérialisée, d'autres qui le seront sans doute plus tard, et on se tourne vraiment sur ce genre de technologie, de plus en plus chaque jour. Mais la question qu'il faut se poser c'est : est-ce réellement si bien que ça ? A qui cela profite-t-il le plus ? Aux firmes de jeux vidéo, à nous, à la planète ?  Si vous souhaitez plus d'information sur le sujet, je vous invite à lire cet article, très bien écrit et détaillé : www. En effet, quel est l'avenir du jeu vidéo ?

    Il y a beaucoup de jeux dont je n'ai pas parlé pour des raisons simples, soit ils ne m'intéressent pas, soit... non juste je m'en fiche un peu, malgré le fait que pas mal d'entre vous les attendent avec impatience comme Fire Emblem : Three Houses, Cadence of Hyrule, Animal Crossing, etc. Du coup, n’hésitez pas, à me donner les titres des jeux que vous attendez !


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  • bless you

    Synopsis

    Yashiro, jeune lycéen, vient de déclarer son amour à son meilleur pote !! Il savait que c’était peine perdue, et que son ami hétéro ne pourrait que le repousser. Suite à cela, sous le coup de l’émotion, il s’enfuit sans faire attention et... se fait renverser par un camion ?! Un dieu, plutôt taquin, décide d’exaucer son souhait le plus cher, et de rendre son amour possible : il lui permet de revenir en ce bas monde sous les traits d’une jeune lycéenne ! Yashiro, dans son corps d’adolescente, va tout mettre en œuvre pour séduire celui qu’il aime... Mais comment faire pour se comporter comme une jeune fille, quand toute sa vie, on s’est senti comme un garçon ?
    Informations
    Extrait www                                                                   
     
    Titre Original : 神様のえこひいき / Kamisama no Ekohiki  
    Titre : Bless You
    Auteur : Komura Ayumi
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 5 (VO)                                                                                                                                                                                                                                                    Disponible en version numérique                                                                                                                                              

     

     

    Review du tome 1

    Première œuvre de l'auteure que je lis. Honte à moi parce que d'après ce que j'ai compris, Ayumi Komura est dans la ligné de Natsumi Aida avec des histoires qui ne suivent pas forcément à la lettre les "règles" du genre Shojo. Du coup je ne pourrais pas faire de comparaison par rapport à ses autres séries. Bref, si vous vous souvenez de mon article sur les sorties d'avril 2019 : www, j'avais bonne espoir de ce manga. Aurais-je été déçue ? C'est ce que nous allons voir.

    Je vais commencer par vous parler du style graphique. Quoi normalement je le fais à la fin ? Oui mais le changement ça fait du bien. Je suis très mitigée. En fait, je n'ai pas du tout aimé les yeux des personnages, ils font vides... Alors autant pour le regard de Kenta je comprends, ce n'est pas la meilleure époque de sa vie, mais pour les autres personnages les émotions ne sont pas vraiment transmises aux lecteurs. A ce niveau-là je, je n'ai pas été conquise. C'est en fin du chapitre 1, on a une explication sur ses dessins. L'auteure a abandonné son crayon et les dessins traditionnels pour passer au numérique, mais comme elle dit très bien elle-même : elle ne s'y fait pas.

    Passons désormais à l'histoire. De nos jours, de moins en moins de gens se déplacent pour le culte. Et c'est par là que notre histoire commence. En effet, un silencieux sanctuaire abrite en son lieu, le dieu de ce temple et sa messagère Ukon, une petite renarde. Pourtant, Yashiro, qu'importe qu'il neige, qu'il fasse une chaleur étouffante, qu'il vente et qu'importe s'il est malade ou non, ce dernier vient prier tous les jours, depuis 99 jours. Pourquoi fait-il cela ? Et bien pour se donner du courage pour faire sa déclaration à la personne qu'il aime. Ceci n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, car désormais cela a piqué la curiosité du dieu qui n'avaient encore rien fait pour aider le jeune homme. C'est donc devant les deux êtres surnaturels que le jeune lycéen, avoue ses sentiments à son meilleur ami, Kenta. Mais pas de chance, ce dernier n'aime vraiment uniquement les filles et ne pense pas qu'un jour il sera attiré par les hommes. Et par un "heureux" hasard, Yashiro meurt devant les yeux de Kenta juste après avoir été repoussé. Cependant, le dieu lui propose de le renvoyer sur Terre avec l'apparence de son choix. Et quoi de mieux pour se faire aimer par un garçon hétéro que de choisir un corps de femme. Rien qu'avec la base du récit, tu comprends que c'est un scénario pas banal, loin de là. Cependant, contrairement à un autre manga des éditions Akata, Celle que je suis, Yashiro ne s'est jamais senti femme, du coup le devenir ne va pas être une mince affaire parce que le dieu n'a changé que son apparence, ainsi sa personnalité et ses souvenirs sont intactes. Va-t-il réussir à conquérir le cœur de son bien aimé dans son nouveau corps ?

    A travers le récit, l'auteure aborde le thème de l'identité sexuelle, un sujet assez controversé de nos jours je trouve. En effet, notre personnage principal est un homme qui peut aimer homme ou femme mais qui a eu la malchance de tomber amoureux de son meilleur qui affirme n'aimer que les femmes. Mais aimons-nous un corps ou une âme ? C'est vraiment ce sur quoi va porter ce manga. Ensuite, je trouve vraiment intéressant que l'auteure montre avec beaucoup d'humour, la difficulté d'être une femme. En effet, déjà parce que Yashiro pense toujours comme un vrai petit mec et du coup ça colle pas du tout avec son apparence de mignonne petite lycéenne, il parle et agit comme un garçon, mais surtout parce qu'il doit désormais prendre soin de sa peau, faire attention à sa coiffure, mettre des soutiens-gorges et je ne vous parle pas du maquillage. Cela peut paraître superficiel de dire cela, mais beaucoup de filles font attention à leur apparence pour elle-même, mais aussi pour plaire au garçon qu'elle aime. Du coup, le premier tome va se concentrer sur ses débuts d'apprentissage pour devenir une femme. Le gros avantage du manga, c'est que contrairement à d'autres mangas aux thèmes durs, Kamura Ayumi a choisi d'aborder le tout avec beaucoup de légèreté grâce à l'humour qui est vraiment très présent dans l'histoire ce qui fait de ce titre un manga pour vraiment tout le monde.

    Du coup, il va devoir apprendre à agir et parler comme une fille, et faire attention de ne pas faire de gourdes par rapport à tout ce qu'il sait sur son ami. A partir de maintenant, Yashiro devient Kagura Tendô, camarade de classe de Kenta. Mais vous imaginez bien toutes les scènes cocasses que l'on va avoir, non ? En effet, l'humour est un point moteur de ce récit entre Yashiro qui n'assimile pas le fait qu'il soit désormais une femme et le dieu et la renarde qui ne cessent de le taquiner, même s'ils sont parfois de bons conseils aussi. Mais au-delà de l'humour, le manga a également un côté sérieux, dû aux thèmes abordés, mais aussi parce qu'à travers son corps de femme, Yashira va pouvoir voir la face cachée de son ami, ce que pensaient les autres d'eux et finalement comment les hommes agissent envers les femmes. Ce dernier point est encore très actuel de nos jours, on peut parler de harcèlement de rue sans doute lorsque quelqu'un fait une remarque mal placée à haute voix.

    "Faites de moi quelqu'un qu'il puisse aimer... une fille à son goût."

     

    KAMISAMA NO EKOHIKI © 2017 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

    En ce qui concerne les personnages, ils sont assez attachants. Le fait que Yashiro renit son corps pour être aimer m'énerve un peu mais je pense que par la suite, l'auteure va pouvoir en tirer une leçon. Après par amour, on fait beaucoup de choses qu'en temps normal on ne ferait pas du coup je comprends son choix. Je pense qu'il est très facile pour le lecteur de s'identifier au protagoniste principal même Yashiro est un garçon. On s'attache à ce personnage attypique qui fait tout son possible pour se rapprocher de la personne qu'il aime. Ces bourdes et sa maldresse en font un personnage vraiment authentique au-delà du contexte surnaturel bien sûr. Mis à part lui, je trouve encore bien mystérieux Kenta et le dieu, ils sont assez intrigants. Le lycéen est encore assez discret, mais derrière sa gentillesse et ses sourires peut se cacher une profonde blessure laissé par la perte d'un être cher. Il ne faut pas oublier qu'il a vu mourir son meilleur ami, et je pense qu'il doit se sentir responsable de ce qui s'est passé. Le dieu, lui a un petit côté enfantin qui fait qu'on accroche vite à ce personnage, et comment parler de ce dernier sans évoquer Ukon. Vraiment, ils sont top ! C'est sûr qu'entre un "gamin" à l'humour plus ou moins douteux et une mignonne petite renarde fan de boy's love un peu râleuse sur les bords mais qui se donne à fond pour aider Yashiro a devenir une véritable fille, on ne peut que les adopter ! Pour finir avec les personnages, das le dernier chapitre s'invite l'ex de Kenta : Rin. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'elle plaisait à Yashiro lorsqu'il était encore un mec, qu'elle semble toute mignonne et sage en apparence mais qui est en fait un peu plus louphoque je dirais, mais je l'aime bien. Et c'est à partir de son arrivée qu'on comprend mieux où l'auteure veut en venir.


    "Je ne suis pas le seul à visiter ce vieux temple perdu en haut d'une colline, alors..."

    Conclusion

    Points positifs • Un scénario atypique utilisant des procédés assez communs.• Des thèmes abordés vraiments intéressants et actuels.
    Points négatifs • Des dessins pas à la hauteur de l'histoire.

     

     

     

     

     

    J'ai tellement été happée par l'histoire que lorsque je suis arrivée à la fin, j'ai pensé "Déjà ?!". Encore une fois, les éditions Akata ne m'ont pas déçue. Comme promis, beaucoup d'humour dans ce premier volume grâce aux protagonistes : un dieu taquin, une renarde un peu extravagante et un protagoniste principal qui ne comprend qu'il est désormais une fille. Je ne suis pas trop fan des dessins, mais on y fait plus trop attention au bout d'un moment. L'histoire est vraiment prenante et il me tarde de lire la suite !


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  • Hello tout le monde, j'espère que votre début de mois commence bien. Je sais que pour la plupart d'entre vous c'est le mois des examens avec le BAC et tout ça, pour moi c'est plus le mois de mon anniversaire (allez une année supplémentaire à ajouter sur le gâteau). Bref, me revoilà comme chaque mois, avec un peu de retard certes, pour mon article mensuel sur les nouvelles licences mangas très intéressantes. Encore un mois avec trois petites pépites, que je suis heureuse de vous faire découvrir. Du coup, on commence avec Kanon au bout du monde des éditions Akata qui sort le 13 juin. Il sera disponible en version numérique. Auteure encore inconnue en France, elle débute dans le métier ne comptant que quelques œuvres pour le moment au Japon dont celle-ci et une autre, Otoko no ko to onna no ko.

    Depuis qu'une nuée d'extraterrestres s'est abattue sur le pays, une sempiternelle pluie tombe sur Tokyo. Le peuple vit désormais séparé en deux : ceux qui vivent à la surface, et des privilégiés vivant sous terre. Kanon, jeune femme qui travaille dans un petit café, fait partie de ceux de la surface. Sous ses airs fragiles, elle cache en réalité un caractère pour le moins unique : malgré la situation du monde, son unique préoccupation est Sosuke Sakai, l'homme qu'elle aime en vain depuis le lycée. Des retrouvailles inattendues lui permettront-elles d'enfin conquérir le cœur de son idole ? Rien n'est moins sûr… Car Sosuke, véritable héros national engagé dans la lutte contre l'invasion des « gelées », est de surcroît un homme marié… Kanon aura-t-elle le courage de courir après cet amour interdit ?

    Chronique #7 Chroniques #7 

    © by YONESHIRO Kyô / Shôgakukan

    Comme toujours, je reste très attentive aux nouvelles licences de chez Akata, et cette fois-ci je me laisse embarquer dans un seinen fantastique qui nous racontera la romance entre deux individus que tout semble opposer. Série en 5 tomes à la jaquette attrayante, et je ne vous parle même pas de celle du tome 5 (j'ai hâte de voir ce que Akata nous réserve pour la version française), je vois en cette histoire, une romance de la même tranche que Après la Pluie, une magnifique romance totalement inédite avec du sérieux, de l'humour et de la passion, tout ceci aborder par des thèmes forts. En effet, comment vivre une histoire d'amour alors que l’apocalypse débarque sur Terre ? Pas forcément le genre de lecture au quelle je m'adonne d'habitude, mais je laisse le bénéfice du doute à Akata qui ne m'a encore jamais déçue. Juste le garçon à l'air d'être une vraie tête à claque...

     

     

    Ensuite, nous avons Ces Nuances Entre Nous également des éditions Akata. Disponible dès le 27 juin dans vos librairies ou en version numérique, l'auteure est connue chez nous pour son manga Plus Jeune que Moi licencié chez le même éditeur.

    Shinobu est rentrée au lycée depuis à peine un mois. Elle mène son quotidien de manière plutôt ordinaire, en se laissant aller au fil des jours sans passion véritable ou objectif de vie. Mais lorsqu’au détour de la salle d’arts plastiques, elle croise la route d’Okachimachi, un de ses camarades, la lycéenne va commencer à se poser des questions… Et si sa vie était en train de prendre de nouvelles couleurs ?

    Chronique #7 

    SHUNKAN GRADATION © 2017 by Chihiro Hiro/SHUEISHA Inc.

    Encore une jaquette qui m'a fait de l’œil, et ayant bien aimé le résumé, je tente le coup. Très différente de la série précédente, ici nous avons à faire à un vrai shojo Feel Good. Je connaissais de nom l'autre série de l'auteure, mais je dois dire que rien qu'à son coup de crayon, ça me donne envie de prendre les deux. Bon je vais vous mentir, pour moi cette histoire me semble être loin d'être originale, elle me fait penser un peu à Don't Worry, Be Happy, une autre série des éditions Akata. Et tout comme cette dernière, je sens que je vais être surprise par l'histoire. Banale au premier abord, mais une pépite après lecture. Avec un synopsis pareil, on pourrait même se demander si l'auteure n'aborderait pas un thème plutôt intéressant comme le fait de trouver sa raison de vivre, la flamme qui te donne envie de croquer la vie à pleine dent ! Serait-ce cela les fameuses "couleurs" dont parle le résumé ? Surtout que lorsqu'on est jeune, c'est la période où l'on se pose toujours trente milles questions sans jamais avoir de réponses...

     

     

    On finit le mois de Juin avec Mon coloc' d'enfer de chez Pika qui sort le 19 juin. Toujours en cours au Japon avec 5 tomes, cette série sera la première de l'auteure à franchir nos frontières. Voici un petit extrait du manga si ça vous intéresse : www. Cette œuvre semble assez intéressante au vu des plusieurs bons échos (série traduite autrefois par une team de scantrad). Elle sera disponible en version numérique.

    Miko est lycéenne. Ses parents devant s'occuper de sa grand-mère malade, elle se retrouve à faire de la colocation dans une grande maison appartenant à son oncle. Non seulement elle n'est pas habituée aux tâches ménagères, mais en plus ses colocataires sont tous des adultes un peu bizarres. Le plus âgé d'entre eux, Matsunaga, fait un peu peur à Miko mais s'avère en réalité être quelqu'un de très prévenant. 
    Voici une joyeuse histoire de colocation où une lycéenne a le cœur qui bat pour un homme plus âgé qu'elle !

     

     Living no Matsunaga-san © Keiko IWASHITA / Kodansha Ltd.

    Le titre de la version française a beaucoup fait parler de lui sur les réseaux parce que tout le monde le trouver totalement "décalé" par rapport au titre japonais, c'est un peu comme ça que j'ai appris que le manga allait être licencié en France. Bon cela m'a tout l'air d'être encore un bon gros shojo comme je les aime, mais trop niais pour certains. En effet, la série rejoint les rangs de la collection Cherry Blush, c'est un peu le Feel Good de chez Pika. J'aime beaucoup les dessins, surtout le chara-design du garçon, vraiment j'adore, je pense que c'est l'une des premières choses qui m'a attiré. Les autres, c'est surtout les ouï-dire et puis il faut avouer que le résumé donne envie, surtout pour une fan de romance comme moi. Un peu comme avec L-DK, je sens que l'humour sera au RDV parce que ce n'est jamais facile de vivre avec de parfaits inconnus, même si l'un d'eux semble être le prince charmant. Mais je suis sûre que vivre avec des étrangers, qui plus est des adultes a ses avantages aussi... Je pense ne pas être déçue !


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  • La couleur de ta peau

    Synopsis

    Tôko aime la natation depuis la plus tendre enfance. Pourtant, tandis qu'elle entame sa dernière année de lycée, elle réalise qu'elle ne pourra devenir nageuse professionnelle. Mais lors de son ultime championnat national inter-lycées, elle recroise la route d'un certain Haneda. Ce dernier n'est autre que le garçon qu'elle aimait autrefois… 
    Informations
    Extrait : www
     
    Titre Original : 褐色のロゼ / Kasshoku no Rose 
    Titre : La couleur de ta peau
    Auteur : Mai Nishikata
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 1 (VO)                                                                                                           Exclusivité numérique                                                                                                                                                                                                     

     

     

    Review

    La Couleur de ta PeauJ'ai longtemps hésité à écrire un article dessus. En effet avec seulement 24 pages, je me suis dit que mon article allait être trop court où quelque chose comme ça. Au final, je me suis dit pourquoi pas. Mai Nishikata est connue aux éditions Akata avec sa série Game - Entre nos corps ou encore plus récemment Duellistes - Knight of Flower. Je remercie les éditions Akata de nous permettre de lire cette courte histoire, même si n'est disponible qu'en version numérique chez Kindle et Izneo par exemple, pour seulement 0,99 €. Je sais que tout le monde ne peut pas acheter en numérique, mais pour si peu de pages cela n'aurez pas été judicieux pour Akata de faire relier l’œuvre.

    Dès les premières pages, l'auteure ne perd pas de temps et nous embarque directement dans une compétition de natation. Tôko, notre héroïne, adore la natation et rève depuis toujours de passer professionnelle, mais abandonne cette idée face à ses résultats aux championnat national de natation inter-lycée, sa dernière compétition en tant que lycéenne. Elle y rencontre Kaito, un rival d'enfance de son club de natation qu'elle a perdu de vu depuis plusieurs années, mais qu'elle revoit lors d'évènements comme celui-ci. Ce dernier est très talentueux et donne la victoire à son équipe. Tôko est loin d'avoir oublié le jeune homme, mais ce dernier semble pourtant ne pas se souvenir d'elle. Est-ce vraiment le cas ? Pourquoi ignore-t-il son ancienne rivale ? Est-ce vraiment une histoire de niveaux ?

    En si peu de pages, Mai Nishikata arrive à donner un caractère bien définit aux personnages qu'on arrive quand même à deviner. Je ne peux pas dire non plus que je m'y suis attachée, déjà au vu de la longueur du récit et aussi parce que je ne peux pas m'identifier aux personnages. En effet, la natation n'est pas mon sport de prédilection. Cependant, les personnages ont un passé, un présent et un futur, qu'on arrive à comprendre un peu, ce n'est pas totalement des inconnus aux yeux du lecteur.

    La romance est très rapide, il est vrai, mais ça ne choque pas du tout du fait que leurs sentiments existaient déjà bien avant le début du récit. Après c'est vrai que lorsqu'on arrive à la dernière on en voudrait bien encore un peu... Cependant, l'histoire se suffit largement à elle-même laissant place à l'imagination du lecteur pour la suite.

    En ce qui concerne les dessins, on reconnait bien là la patte de l'auteure. Elle a vraiment un coup de crayon particulier qu'on peut très facilement différencier des autres mangakas. Ses traits font matures et on notera le souci du détails sur les marques de bronzage notamment, lors des scènes où les corps des personnages sont un peu plus dévoilés. Je ne vais pas chipoter pour le manque de décors au vu de la longueur du récit. En effet, l'auteure a quand même soigné ses dessins tout au long de l'histoire avec des expressions qui transmettent parfaitement les émotions.

    Conclusion 14/20

    Très bon petit one-shot. Il montre très bien la qualité de l'auteure en tant que mangaka. En effet, que ce soit par rapport au récit qui est très agréable à lire, divertissant et vraiment pas mal pour une si courte histoire, que pour ses dessins aussi excellents soient-ils. Pour ceux qui ne connaissent pas l'auteur cela peut être une première approche intéressante pour vous surtout que le manga coûte moins d'un euro.


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  • Résumé du tome 5

    Kako et Kôta passent leurs premières vacances d’été ensemble ! Kako part dans la maison familiale de Kôta avec des rêves plein la tête, mais... Petit à petit, le voile se lève sur le passé de Kôta...
    Qu'a-t-il bien pu lui arriver ?
    Informations
    Lien vers la critique du tome 1 : www                 Lien vers la critique du tome 2 : www
    Lien vers la critique des tomes 3 / 4 : www        Lien vers la critique du tome 5 : www         
    Titre Original :  P to JK / PとJK
    Titre : Love under Arrest
    Auteur : Maki Miyoshi
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Delcourt / Tonkam                                                                                                                 Nombre de tomes : 6 (VF) / 13 (VO)                                                                                                
     

     

    Review du tome 5

    Dans la continuité du tome 5, notre petit couple est toujours en vacances dans la ville où a grandi Kouta. En sortant ce dernier nez à nez avec une ancienne connaissance, mais était-elle seulement une connaissance du lycée ? C'est très intéressant d'en apprendre autant sur ce personnage qui était jusqu'à tout récemment encore très mystérieux. L'auteure n'hésite à s'attarder sur ce personnage. Si elle fait chaque pour chaque personnage, on peut comprendre pourquoi il y a déjà plus de 10 tomes au Japon, mais cela permet au lecteur de mieux comprendre les protagonistes. Effectivement, on apprend pourquoi il est ce qu'il est aujourd'hui et comment il était totalement différent au lycée.

    "Mais... si tu es heureux alors moi aussi !"

    Après les chapitres "souvenirs", Kouta et Kako vont direction la mer pour finir leurs vacances seuls en amoureux. Mais comme toujours avec nos jeunes mariés, quand ça va trop bien pour eux, ce n'est pas normal... Et en effet, ils tombent sur Mikado et Jiro, c'est la fin des vacances de l'amour pour eux, surtout que les lycéens ne sont pas venus seuls, mais sont avec d'autres camarades du lycée venus profiter d'une réduction pour une nuit dans une auberge de jeunesse. Le "pas de chance" a voulu que cela soit au même endroit que notre petit couple. Du coup le jeune policier ressent le besoin de veiller sur tout le groupe de jeunes gens. Mais pas d'inquiétude, Kouta et Kako auront tout de même quelques moments de tranquillité, non ?

    Dans le dernier chapitre, c'est bientôt l'anniversaire de Kako, mais Kouta travaille malheureusement ce jour-là. Comment faire ? Surtout que lorsque Kouta travaille, il travaille sérieusement et est en mode policier sans aucune exception. Pas de soucis Mikado et ses histoires de cœur sont là pour changer les idées de notre héroïne. Comment sa journée d'anniversaire va-t-il bien pouvoir se finir ?

    J'ai l'impression que l'auteure commence à mettre en place une romance secondaire. Si c'est vraiment le cas, j'ai hâte de découvrir cela. En effet, le fait que les personnages secondaires volent un peu la vedette aux protagonistes principaux peut-être intéressant et très divertissant comme ce fut le cas avec Ôkami dans les premiers tomes. Et puisque je pense que c'est une habitude pour l'auteure de nous raconter la vie de tous ses personnages, pourquoi ne pas s'attarder sur Kako ? C'est vrai, on ne sait presque rien sur elle, peut-être que son passé est intéressant ? A voir dans la suite de Love Under Arrest !

    "Évidemment... c'est dur, de t'avoir juste à côté et de ne pouvoir que te regarder..."

    Conclusion

    Toujours aussi plaisant à lire, encore un volume spécial passé de Kouta, mais où la romance avec notre héroïne est également présent. En effet, seuls les deux premiers chapitres se concentrent réellement sur notre jeune policier laissant ensuite place aux vacances de l'amour, ou peut-être pas. Humour et Amour sont de nouveaux au rendez-vous, proposant aux lecteurs une lecture agréable et fraîche. Toujours aussi mignon, notre couple progresse désormais assez lentement dans leur romance pour le plus grand malheur de certains mais qui font sans doute le bonheur d'autres. Par contre, qui vois-je réapparaître dans l'histoire ? Mais c'est mon petit Ôkami ! Je sens que la jalousie va revenir pointer le bout de son nez dans le volume 7.

     
     
     
     

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  • Ce méchant que tu comprends - otakucontest

    Hello tout le monde, j'espère que vous allez bien. Du coup, après une semaine (je crois) sans article je reviens à la charge avec un nouvel Otaku Contest de Witchy Lily, pour en savoir un peu plus je vous invite à lire mon premier OC (plus simple à écrire avec deux lettres) sur le meilleur grand frère manga / anime : www. Du coup, pour cette fois-ci, le thème est : ce méchant que tu comprends... 

    Comme la dernière fois je ne ferais pas un top 10 mais un top 5 parce que... bah c’est plus simple tout simplement. En effet, il y a pas mal de méchant que je ne connais que trop peu pour les inclure dans mon article. Du coup, je vous propose mon top 5 des méchants que je comprends, animés et mangas confondus. Si jamais la folle envie vous prenez de vouloir participer à ce petit contest, vous pouvez toujours voter : www, ou même décrire un article dessus. Mon top est totalement subjectif et décompte les personnages dont j'ai le plus d'empathie par rapport à leur histoire passée.

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\ 

     

    Akito  Sohma (Fruits Basket) 5ème

    Ici, je me base sur la véritable histoire, c'est-à-dire celle du manga et non pas sur l'anime du début des années 2000. Pour ceux qui ont lu toute la série, vous connaissez son histoire. Akito est le chef des 12 signes du Zodiaque, mais aussi le chef de la famille Sohma et ce, alors qu'il est encore très jeune. Du coup, en quoi est-il méchant ? C'est le personnage qui a traumatisé la plupart des personnages touchés par la malédiction comme Yuki, qui les a brisés mentalement et physiquement comme par exemple Kisa, Isuzu et même Hatori en lui crevant l'oeil et en l'obligeant a effacé la mémoire de la femme dont il est amoureux parce que "le chef" en decidé ainsi. Il a également obligé Kureno (le coq) a resté avec lui parce qu'il ne veut pas être seul. En effet, à cause de sa mère et de l'éducation qu'elle lui a donnée, Akito est tourmentée par ce lien qui l'uni aux 13 (en comptant le chat), et le jour où le coq a été libéré de la malédiction, Akito a perdu pied. Sa mère lui disant qu'une fille ne pouvait pas être le chef de la famille, Akito a commencé à se travestir en homme laissant la plupart des membres dans l'ignorance la plus totale. De plus, le fait que sous son "règne" un membre des 13 soit libéré pouvait prouver sa faiblesse à sa mère, chose qu'elle ne pouvait supporter. Je ne dis pas que ce qu'a fait Akito est normal, loin de là, juste elle a su très mal réagir face à l'éducation qu'elle a subi.

     

    Pain (Naruto4ème

    Alors ici, on va plutôt parler de Nagato. En effet, Pain, ou plus précisément les Pain Rikudô sont des pouvoirs distincts (6 au total) que Nagato utilise au travers de corps qu'il contrôle à distance. Du coup, ces Pain sont aussi Nagato. Tout d'abord, dès enfant, le malheur s'abat sur lui avec la mort accidentelle de ses parents, effectivement, des ninjas de Konoha les ont tué par erreur en pensant qu'ils étaient des ninjas ennemis. Il devient ainsi orphelin, rencontra Konan et Yahiko, et dû apprendre à se débrouiller très jeune pour survivre. Plus tard, ils ont créé l'organisation Akatsuki qui avait pour but la paix. Malheureusement, cette organisation n'était pas forcément bien vue par d'autres ninjas et Akatsuki s'est faite attaquée. Ils prient Konan en otage, ordonnant à Nagato de tuer Yahiko en échange de la vie de celle-ci. Pour sauver tout le monde, Yahiko se suicida en se précipitant sur le kunai que tenait Nagato, qui ne pouvait se résoudre à tuer son ami. Vouant une haine profonde envers tous ceux qui lui ont fait du mal, il partit à la recherche des Bijû avec Konan dans le but de créer une arme de destruction massive pour créer des cycles de paix dans le monde ninja par la peur de la mort.

     

    Gaara (Naruto) 3ème

    Passons maintenant à Gaara, un personnage que j'aime beaucoup. Il est le benjamin des enfants du Quatrième Kazekage et le petit frère de Kankurô et Temari. Avant la naissance de ce dernier, son père, le Quatrième Kazekage, demande à ce que l'on scelle dans le corps de son fils à naître, le Shukaku, le démon à une queue, dans le but d'en faire la nouvelle arme ultime du village de Suna. Cependant, pour ce faire, le Quatrième a dû sacrifier sa femme, de ce fait, Gaara n'a jamais connu sa mère, ni grandit avec son amour. De plus, Gaara ne semble pas avoir eu beaucoup de rapport avec son père et ses frère et sœur pendant son enfance, on ne voit aucun souvenir de lui enfant avec sa famille autre que son oncle. Et justement, la personne qui était la plus proche et gentille avec Gaara était Yashamaru, son oncle et soeur de sa mère. Mais le Quatrième lui a demandé de tuer son fils devenu incontrôlable et trop dangereux pour autrui. Avant de mourir, Yashamaru révéla à Gaara que jamais personne ne l'avait aimé, ni désiré. Dès lors, Gaara décida de ne vivre que pour lui-même et de tuer pour se sentir vivre. En vrai, l'enfance de Gaara est un peu similaire à celle de Naruto. En effet, il n'avait personne comme ami et était plus considéré comme étant le démon qu'il avait en lui que comme l'être humain qu'il était. Le sentiment de désespoir l'envahit, quoi qu'il fasse il était toujours fui par les autres, il a même tenté de se suicider, mais son sable le protège en permanence. Contrairement à Naruto, Gaara n'a jamais eu personne vers qui se tourner, toutes les relations qu'il pouvait avoir c'était grâce à la crainte des autres à son égard, et ce, que ce soit sa soeur ou son frère. Sa rencontre avec Naruto le change, il ouvre les yeux sur ces choix et réfléchit sur le fait de trouver une autre voix. Désormais, il est le Cinquième Kazekage du village caché du sable.

     

    Itachi Uchiwa (Naruto) 2ème

    Alors pour celui-là, je suis obligée de me répéter par rapport à ce que j'ai dit dans le précédent Otaku Contest. Du coup, par simple flemme sans doute et aussi parce que c'est long de tout réécrire et reformuler, voilà ce que j'ai dit : "il faut aussi comprendre le personnage en lui-même. Je vais commencer par vous expliquer la mentalité d'Itachi (en espérant ne pas me tromper). Il avait seulement 4 ans lors de la troisième Grande Guerre Ninja. Le traumatisme de voir tant de morts, lui inculqua des idéaux pacifistes et une volonté de protéger Konoha de la guerre pour ne plus jamais revivre cela. Du coup, pour éviter que le sang coule à nouveau, il tua tout son clan pour éviter une rébellion de la part de celui-ci, cependant, il ne put tuer son petit frère adoré. Après la mort d'Itachi, Madara confia à Sasuke que son frère était encore plus important à ses yeux que Konoha. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a fait en sorte que Sasuke déteste Itachi, afin de le rendre plus fort. Ainsi, lors de leur affrontement il serait mort de son jeune frère afin d'expier sa culpabilité du massacre des Uchiwa, et par la même occasion Sasuke aurait vengé le clan. Du coup, on peut dire qu'en gros Itachi a sacrifié toute sa vie au nom de bonheur de son frère. Pas tout a marché, évidemment, mais lorsqu'ils se sont retrouvés à la Quatrième Grande Guerre Ninja, les explications sont au rendez-vous." Toutes ses actions étaient désintéressées, en effet, il a sacrifie sa vie, la vie qu'il aurait pu passer auprès de sa famille, de son frère. Il a fait ça pour ce dernier et aussi pour éviter la guerre.

     

    Les frères Moriarty (Moriarty) 1er

    Et enfin, en ce qui concerne les premiers, nous avons donc les frères Moriarty. En effet, ils sont sans doute moins attachants pour vous que la plupart des autres personnages présentés ici, mais pour ma part, je pense qu'ils le méritent largement. Si je les mets en premières positions c'est parce que tout d'abord, ils n'ont pas eu une enfance facile. Louis et James sont orphelins et ont dû survivre par leurs propres moyens avant d'être recueillis par une église/orphelina puis ensuite par Albert. Mais même là, la famille Moriarty n'a pas été tendre avec les deux frères, les traitant comme des moins que rien quitte à les battre si l'envie leur en prenait. Du coup, après l'assassinat de la "mauvaise" famille Morairty, ce qui ne doit pas être facile lorsqu'on est encore enfant, Albert a dû reprendre les rênes des affaires familiales pour assurer l'avenir de ses frères ainsi que le sien. Encore jeune et pourtant tant de responsabilités. Seulement, leur seul but dans la vie est de rendre le monde meilleur en détruisant les inégalités sociales. Bon ils n'utilisent pas les meilleures façons qu'il soit, mais en soit, vous n'avez pas envie de meurtre lorsque vous voyez une ordure laisser mourir un enfant parce qu'il n'a pas envie de "partager" son médecin, non ? De coup, je pense honnêtement que leur objectif peut est louable pour le bien de tous, juste ils pourraient trouver une alternative, mais en soit, je comprends tout à fait leur logique, c'est pourquoi je pense qu'ils valent la première place.


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  • Résumé du tome 3

    Même s’ils sont professeur et élève, ils commencent à sortir ensemble ! Mais An et Furuya vont devoir faire face à de nombreux obstacles sur le chemin de l’amour !! Car la ravissante nouvelle élève se rapproche soudain du professeur...
    Désirant obtenir une preuve qu’elle est bien la petite amie de Furuya, An lui demande alors de l’appeler par son prénom ! Mais il impose une condition : qu’An décroche la meilleure note au prochain contrôle !

    Informations
    Lien vers la critique du tome 1 : www                Lien vers la critique des tomes 2 & 3www     
    Titre Original :  古屋先生は杏ちゃんのモ  / Furuyasensei wa An-chan no Mono  
    Titre : This teacher is mine
    Auteur : Kasumi Yûko
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Soleil Manga                                                                                                                            Nombre de tomes : 4 (VF) / 7 (VO)                                                                                                                                                                                                                 Disponible en version numérique

     

    Review du tome 4

    Notre petit couple ressemble de plus en plus à un couple d'amoureux. En effet, Furuya considère réellement An comme sa petite amie et l'a même embrassé lors du White Day du tome précédent. Du coup après sortir ensemble et le bisou, quelle est la prochaine étape ? La rencontre avec la famille, peut-être ? Et oui, parce que même si dans le volume 3, Furuya a pu faire la connaissance de la famille de An par un concours de circonstances, notre héroïne n'a encore jamais rencontré un seul membre de la famille de son professeur. C'est ainsi que dans le premier chapitre, An va devoir convaincre la sœur aînée de monsieur Furuya, mais n'oublie-t-elle pas qu'elle n'est encore qu'une jeune lycéenne ?

    "Voilà pourquoi ce n'est pas qu'un faible. Je pense, moi, qu'il est simplement d'une incroyable gentillesse"

    J'ai beaucoup aimé ce tome parce qu'il met en évidence les petits problèmes qu'on peut avoir en couple que ce soit la jalousie profonde qu'on peut ressentir envers un ami trop proche de l'être aimé ou les petits secrets qu'on a pour organiser une surprise à son chéri... Cela montre aussi à quel point ils sont sérieux à propos de leur relation et qu'ils tiennent vraiment l'un à l'autre. Mais cela ne va-t-il pas trop bien entre eux ? Et oui, du fait de sa romance idyllique avec l'homme de ses rêves, la petite lycéenne en néglige ses études, du coup séance intensive de révisions avec monsieur Furuya et Kirishiman. La fin d'année approche et la peur de perdre ses proches effraie An, mais ce qui devrait l'effrayer le plus c'est l'arrivée d'un nouveau personnage qui a entendu une conversation qu'il n'aurait pas dû entendre. La fin du petit couple serait-elle imminente ?

    Ce que je regrette un peu par contre, c'est que la maturité dont a fait preuve An dans le premier tome a totalement disparu laissant place à une jeune fille naïve prenant tout au pied de la lettre et je trouve ça dommage. Mais cela permet de donner une touche d'humour à l'histoire du fait de la naïveté enfantine de An qui ne comprend pas que Kirishiman est amoureux d'elle par exemple, alors que ça crève les yeux et que tout le monde autour à deviner. D'ailleurs, un autre point qui m'a déçue c'est le fait que Azuma, la nouvelle élève des tomes 2 et 3, n'apparait pas une fois dans le tome. C'est dommage, elle aurait pu aider Kirishiman dans sa romance où participer à l'histoire, j'aurais aimé que l'auteure exploite le personnage un peu plus, mais peut-être à l'avenir.

    En tout cas, ce tome se concentre beaucoup sur le professeur, c'en est presque le "héros", mettant en avant les sentiments qu'il ressent que ce soit doute, peurs, jalousie, etc. Malgré cela, il passe son temps à rassurer la lycéenne qui, elle aussi, est pleine de doutes et de peurs pour l'avenir de leur relation. On comprend que c'est encore qu'un jeune adulte mais je pense que le tome prochain va le mettre à l'épreuve lui et sa relation avec An. Comment va-t-il gérer cela ?

    "Je prendrai toujours soin de toi, professeur principal ou pas."

    Conclusion

    Un tome très intéressant montrant le rapprochement du couple mais aussi les futurs problèmes qu'ils vont rencontrer, et cela ne concerne pas le triangle amoureux. J'ai apprécié les chapitres écrits du point de vu de Furuya, permettant aux lecteurs de mieux comprendre ce personnage. Lecture divertissante avec quelques sourires esquissés par-ci par-là. J'ai aussi beaucoup apprécié le chapitre bonus "Mon père Noël s'appelle monsieur Furuya" qui offre au lecteur des petits passages très mignons du couple, avec toujours Kirishiman qui n'a pas de chance de son côté... J'ai hâte de lire le prochain volume !

     
     
     
     

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  • Bonjour la compagnie, me revoilà pour mon article mensuel sur les nouvelles licences mangas très intéressantes. J'ai réussi à trouver trois petites pépites et par un heureux hasard, ce sont tous des one-shot, du coup pour ceux qui ne peuvent pas dépenser des sommes faramineuses dans les mangas, c'est parfait, non ? Du coup, on commence avec Stand by Me, Love Letter des éditions Akata qui sort le 23 mai. Il sera disponible en version numérique. Auteure encore inconnue en France, elle débute encore dans le métier ne comptant que quelques œuvres pour le moment au Japon. Voici un petit résumé :

    Juste avant les vacances d’été, Hazuki reçoit une surprise de taille, sous la forme d’une lettre d’amour : un camarade de lycée qu’elle ne connaît même pas est tombé sous son charme. Mais la jeune fille n’a pas l’intention de sortir avec un garçon dont elle ignore jusqu’au nom. Malgré tout, touchée par sa sincérité, elle finit par accepter de le fréquenter, d’abord en tant qu’ami…

    Chronique #6 Chroniques #6 

    © by MASUDA Riho / Shûeisha

    La première chose qui m'a plu, c'est la jaquette. Elle dégage à elle seule une ambiance à la fois romantique et fraîche. De plus, je ne sais pas vous, mais moi elle me fait beaucoup penser à de paysage qu'on peut voir dans les Shojos pendant les vacances d'été. Et coup de bol, l'histoire se passe à ce moment-là. Les quelques pages que j'ai pu apercevoir m'ont permis de voir la qualité des dessins de l'auteure. J'aime beaucoup son coup de crayon, mais d'après ce que j'ai vu, les décors ne sont pas très fournis, mais pour un one-shot, je pense que le plus important c'est l'histoire. D'ailleurs, parlons-en ! Le scénario n'est pas forcément très original, mais d'après ce que j'ai vu l'ambiance générale que va installer l'auteure va beaucoup me plaire.

     

     

    Ensuite, nous avons Mermaid Prince des éditions Delcourt / Tonkam, qui sortira le 29 mai. L’auteure est connue chez nous pour Our summer Holiday un autre one-shot. Cette fois, l'auteure nous propose une séries d'histoires courtes : Mermaid prince, Les hauts de Pluie et Lune et Jour de neige. Voici un résumé de la première histoire :

    Après le mariage de sa sœur, Mugi a déménagé à Okinawa, et connaît quelques difficultés à s’intégrer. Il va rencontrer une fille dans la même situation que lui. C’est là qu’il entend l’histoire de la sirène qui exauce tous les désirs. Les hauts de Pluie et Lune raconte les sentiments compliqués que doit gérer une jeune fille qui a peur des garçons. Tout dérape quand sa meilleure amie se trouve un copain. Avec Jour de neige, on suit un étrange père et son fils qui viennent se réfugier dans une médiathèque.

    Chronique #6 

    © by OZAKI Kaori / Shinshokan

    Je ne suis pas une grande fan des histoires courtes, souvent elles sont justement trop courtes et pas assez détaillées, du coup ça me donne une sensation de manga bâclé. Mais la jaquette m'a attiré et d'après l'éditeur c'est "un one-shot composé de trois récits dramatiques sur le thème du passage à l’âge adulte" ce qui m'a encore plus interpelée. En effet, je trouve que c'est un sujet très intéressant et qui n'est pas assez abordé dans les mangas. En plus, l'auteure pourra nous montrer de trois manières différentes, puisqu'il y a trois histoires, comment se passe ce passage à l'âge adulte à travers différents personnages. J'ai vraiment hâte de voir ce que cela va donner, j'espère juste que le manga sera disponible en version numérique, mais je ne pense pas. Si vous avez des informations à ce propos, je suis preneuse !

     

     

    On continue avec Laughter in the End of the World de chez Shiba Edition qui sort le 23 mai. Vous ne connaissais pas cette maison d'édition ? C'est normal, c'est une nouvelle maison et cette œuvre, c'est leur premier projet ! De Tanabe Yellow, connu chez nous pour Kekkaishi ou Birdmen, cette œuvre semble très intéressante. En effet, j'ai eu plusieurs bons échos de ce projet, ce qui m'a donné envie de le découvrir. Voici donc un petit résumé de l'histoire :

    Lorsque les humains deviendront arrogants et corrompus, le démons blanc aux cents bouches annoncera la fin de l'humanité !
    Malheureusement les humains oublièrent cette prédiction et s'adonnèrent à leur vices.
    Alors le démon blanc envahi la Terre et les hommes entrèrent en guerre face à lui. suite à ce combat, plus de la moitié de la population fut décimée et le démon blanc pris possession de corps humain. Seul un tatouage en forme de "bouche de démon" permet de les reconnaitre !
    Des années après cette tragédie, la population vit toujours sous la menace constante de ces êtres qui n'ont d'humain que l'apparence...

    Pourtant un voyageur portant cette marque affirme pouvoir éradiquer ce mal qui ronge l'humanité. Accompagné de sa sœur, il parcourt ce qu'il reste du monde dans le seul but de la protéger à tout prix.
    Pourrait-il être la clef qui libèrera le monde de l'emprise de ces démons ?

     

     © by TANABE Yellow / Shôgakukan

    Alors déjà, si ce manga m'attire c'est parce que j'en ai entendu parler en bien, mais surtout pour me faire mon propre avis sur cette jeune et fraiche maison d'édition. Découvrir ce manga prometteur et les éditions Shiba, fera d'une pierre deux coups pour moi. L'histoire à l'air assez originale, mais un tel résumé me laisse penser qu'un tome sera sans doute trop court. Cependant, un one-shot est une one-shot, du coup j'ai peur par rapport à la fin, va-t-elle être, non pas bâclée, mais plutôt raccourcis ? Après ce n'est pas un shojo, du coup ce n'est pas facile d'imaginer ou de prévoir ce qu'il pourrait se passer. Une chose est sûre, ou du moins je l'espère, c'est que les liens familiaux seront mis à l'honneur au vu du "Accompagné de sa sœur, il parcourt ce qu'il reste du monde dans le seul but de la protéger à tout prix". Encore plus que les autres œuvres du mois, ce manga a déjà sa place toute prête dans ma bibliothèque.


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  • Le meilleur grand-frère - otakucontest

    Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien. Quoi encore un article du type "analyse" ? Eh bien je vous réponds oui et ce ne sera pas le dernier. D'ailleurs, préparez-vous à en avoir sans doute un peu plus de ce genre-là parce que le 11 mai, je pars vivre en Angleterre pendant 6 mois, du coup plus de mangas papier et donc plu sautant de reviews qu'avant. Mais je ne vous lâche pas non plus, j'en ferai sur des mangas numériques par contre. Bref, je m'égare du sujet. Sur Twitter Witchy Lily, une blogueuse très sympathique (et je vous assure qu'elle ne m'a pas payé pour dire ça), qui s'est dit "c’est décidé, je me lance pour les contest manga". Le thème de ce premier Otaku Contest est donc : le meilleur grand frère. 

    D'après son image, il faut faire un top 10, mais j'ai eu beau réfléchir pendant des heures, déjà je ne connais pas beaucoup de série avec des grands frères, à croire que dans les animes les héros sont tous fils uniques, ou si j'en connais je ne suis pas assez calée sur la série pour en parler comme par exemple Ace de One Piece. Du coup je vous propose mon top 5 des meilleurs grands frères animés et mangas confondus. Si jamais l'envie vous prenez de vouloir participer à ce petit contest, vous pouvez toujours voter parmi quelques grand-frères : www.

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    Ayame Sohma (Fruits Basket) 5ème

    Dernier de ce classement pour la simple et bonne raison qu'il n'a pas toujours était un bon frère. En effet, lorsqu'il était enfant, il a rejeté son petit frère Yuki qui lui a demandé de l'aide alors que tout le monde s'acharnait contre lui, notamment sa mère. Dès lors, ils n'ont presque aucun contact, leur grande différence d'âge n'a pas arrangé les choses, et un fossé s'est creusé entre eux surtout après que Yuki ait été "donné" à Akito. Cependant, à l'âge adulte, il s'en veut beaucoup et cherche à réduire cette distance qui les sépare. Même s'il est maladroit dans sa façon de faire, il n'en reste pas moins honnête dans ses actes. Petit à petit, ils apprennent à se connaître et Yuki commence à tolérer la présence de son frère voire même à l'accepter. Après j'apprécie énormément le personnage au vu de son caractère très atypique, du coup je n'ai pas pu m'empêcher de le mettre dans le top.
     
    Albert James Moriarty (Moriarty) 4ème

    Pour ce personnage, je ne me base que sur le premier tome, je n'ai pas encore lu la suite qui m'attend gentiment dans ma PAL. Pourquoi lui ? C'est vrai ? En soi, il a participé à l'assassinat de son véritable frère. Mais supposons un instant que être frère ce n'est pas forcément par le sang, dans ce cas, il n'a fait que protéger ses nouveaux petits frères, non ? Eh oui, je pense que dans une fraternité, ce qui prime bien avant les liens du sang, c'est les liens relationnels. Par exemple dans DBZ, Raddizts avait beau être le frère de Goku, il n'en était pas moins méchant et Goku n'a eu aucun scrupule à le tuer. Donc, de ce point de vu, Albert a sauvé ses frères, William et Louis, d'une horrible famille. De plus, il a dû reprendre les rênes des affaires familiales pour assurer l'avenir de ses frères ainsi que le sien. Du coup, c'est un bon grand frère qui s'est toujours efforcé de protéger sa vraie famille à ses yeux.

    Touya Kinomoto (Card Captor Sakura) 3ème

    Le meilleur grand frère - otakucontest

    Connu sous le nom de Thomas, c'est le frère ainé de Sakura. Dès le début de l'histoire, on remarque qu'il aime passer son temps à la taquiner et à lui donner des surnoms trop adorables comme "Petit Monstre" (trop mignon). Mais comme on le sait si bien, qui aime bien châtie bien, non ? En effet, derrière cette façade de frère "méchant" se cache en réalité un frère très protecteur et qui veille en permanence sur sa petite sœur. D'ailleurs, cela se voit avec son comportement vis-à-vis de Shaolan (Lionel) que Touya n'aime pas du tout, parce qu'il sent qu'il y a de l'amour en l'air et que ce dernier pourrait lui enlever sa petite sœur chérie. Et il le dit clairement à Yukito, je ne l'invente pas. S'il l'embête tant, c'est pour montrer, à sa manière, l'importance qu'elle a pour lui. De plus, il est au courant pour les pouvoirs de sa soeur et pour le gardien Kero (Kérobéro) de puis le début, après tout lui aussi possède des pouvoirs. Pourant, il préfère laisser croire à Sakura qu'il n'est au courant de rien. Ceci aussi c'est pour la protéger ? Mystère.

    Itachi Uchiwa (Naruto Shippuden) 2ème

    J'entends déjà certains dire "Quoi ? Itachi le meilleur personnage manga du monde ?! Pourquoi il est seulement deuxième ? C'est un scandale !" Bah oui désolé, mais c'est mon classement. "Mais alors pourquoi pas de photo de lui ?" Parce qu'entre lui et Kirua mon choix était vite vu. Du coup, pour vous dire pourquoi c'est un "best" grand frère, il faut aussi comprendre le personnage en lui-même. Je vais commencer par vous expliquer la mentalité d'Itachi (en espérant ne pas me tromper). Il avait seulement 4 ans lors de la troisième Grande Guerre Ninja. Le traumatisme de voir tant de morts, lui inculqua des idéaux pacifistes et une volonté de protéger Konoha de la guerre pour ne plus jamais revivre cela. Du coup, pour éviter que le sang coule à nouveau, il tua tout son clan pour éviter une rébellion de la part de celui-ci, cependant, il ne put tuer son petit frère adoré. Après la mort d'Itachi, Madara confia à Sasuke que son frère était encore plus important à ses yeux que Konoha. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a fait en sorte que Sasuke déteste Itachi, afin de le rendre plus fort. Ainsi, lors de leur affrontement il serait mort de son jeune frère afin d'expier sa culpabilité du massacre des Uchiwa, et par la même occasion Sasuke aurait vengé le clan. Du coup, on peut dire qu'en gros Itachi a sacrifié toute sa vie au nom de bonheur de son frère. Pas tout a marché, évidemment, mais lorsqu'ils se sont retrouvés à la Quatrième Grande Guerre Ninja, les explications sont au rendez-vous.

    Kirua Zoldik (Hunter x Hunter) 1er

    Premier du classement et je pense que mon amour pour ce personnage a joué un rôle dans sa position, Kirua, prodige de la famille d'assassin qu'est la famille Zoldik, a une petite sœur du nom de Aruka. Cette dernière n'aime que son grand frère Kirua et cela se voit simplement à travers son comportement. En effet, au contact de ce dernier, Aruka est plus souriante et aimable. De plus, c'est le seul de la famille a réellement l'appréciée telle qu'elle est et qui ne cherche pas à la contrôler. Bon par contre j'avoue ce n'est pas cool de la part de Kirua d'aller sauver sa sœur uniquement parce qu'il a besoin de ses pouvoirs pour guérir Gon, mais il l'aime vraiment. Il est également très apprécié par la seconde personnalité de la jeune fille : Nanika, celle-ci exécute ses requêtes sans aucune contrepartie alors qu'avec les autres, c'est pas le même délire. Un point qui montre que Kirua est attachée à sa sœur c'est le fait qu'il la connaît comme personne, c'est que c'est le seul à être capable de déterminer qui de Aruka ou Nanika lui parle. De plus, malgré le pouvoir impressionnant de Aruka qu'il est conscient de pouvoir utiliser comme il le souhaite, Kirua préfère l’utiliser le moins possible. En effet, il ne veut pas voir Aruka comme une arme, au contraire il souhaite plus que tout qu’Aruka soit libre, et veut assurer sa protection, c'est d'ailleurs pour cela que même après la guérison de Gon, il restera auprès d'elle. De plus bis, à ses yeux et pour rester un bon modèle pour sa sœur, les pouvoirs de celle-ci (et/ou de son autre personnalité) ne devraient servir que pour faire le bien.


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  • Awa Koi tome 2

    Synopsis du tome 1

    Trouver l’amour pour la première fois ? Pas si facile lorsqu’on qu’on a suivi toute sa scolarité dans des classes non mixtes... Yuka a 16 ans et n’a jamais eu de petit copain, mais elle a un plan diabolique pour que cela change : à son entrée au lycée, elle s’arrange pour intégrer LE groupe de filles cools de sa classe pour être invitée à un rancard commun. Malheureusement pour Yuka, le jour tant espéré arrive, mais rien ne se passe comme elle l’espérait.

     

    Informations
    Lien vers la critique du tome 1 : www
     
    Titre Original :  泡恋
    Titre : Awa Koi
    Auteur : Minami Kanan
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Panini                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 3 (VO)                                                                                                                                                                                                                 Disponible en version numérique

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 2

    Après un tome 1 qui m'avait vraiment charmée, j'avais un peu d'appréhension sur la suite de l'histoire. Que nenni ! En effet, ayant lu Tsubaki Love et Honey Honey, séries de la même auteure mais au scénario franchement bancal, je m'attendais au pire. Mais au final j'ai été surprise. Attention, je ne dis pas que ce manga va révolutionner le genre, mais qu'il est assez original par certains côtés. C'est la fête du lycée et par une charmante ambiance, Yuka n'a pas su retenir ses sentiments. La jeune demoiselle fait une demande un peu maladroite à Kentaro et, au moment le plus intéressant, ils sont interrompus par le reste du conseil des élèves. Dans l'ensemble, le tome est vraiment intéressant et du coup au menu je vous propose confessions, retrouvailles et... amnésie ?!

    Dans le dernier tome, plus d'une fois le protagoniste a essayé d'éloigner Yuka de lui, mais en vain. Désormais, tout devient clair. En effet, ce tome se concentrera surtout sur Kentaro et sur son passé. Y aurait-il une explication sur son comportement froid et distant du volume 1 ? Évidemment ! Mais pour en savoir plus, il faudra attendre la fin de la fête mais aussi la formation du petit couple parce que c'est lorsque tout semble parfait dans un Shojo que les problèmes arrivent. Des anciennes connaissances de Kentaro débarquent et le jeune lycéen si inébranlable se montre cette fois-ci vraiment bouleversé par leur visite. Pas le temps pour des explications, notre protagoniste s'enfuie aussitôt, laissant derrière lui ses amis du conseil des élèves s'occuper de raccompagner ses inconnus jusqu'à la sortie. Que peut-il arriver de pire que de mauvaises retrouvailles ? Je ne sais pas... une perte de mémoire peut-être ?

    En effet, le lendemain, Kentaro ne se souvient plus qu'il appartient au conseil des élèves ni qui sont les personnes avec lui. Imaginez la tête de Yuka, qui était enfin sa copine, surtout qu'il a retrouvé son mauvais caractère du tome 1 à vouloir éloigner tout le monde de lui, mais maintenant on comprend pourquoi. Cependant, Yuka ne perd pas espoir et s'accroche pour que ce dernier se souvienne d'elle. C'est intéressant de voir l'évolution de la jeune fille par rapport au volume précédent. Elle est devenue beaucoup plus naturelle et a ouvert les yeux sur les fausses relations qu'elle avait avec les autres. Du coup, elle décide de l'aider de mieux qu'elle peut en allant voir ces fameux étrangers de la fête du lycée. Surprise ! Je vous présente ex-petite-amie et ancien meilleur ami de Kentaro. On en apprend un peu plus sur leur histoire à tous les trois, sur le baseball aussi, sport que pratiquait notre héros, mais aussi sur le traumatisme qu'à subit ce dernier.

    Mais à force de se faire rejeter, de voir que quelque chose peut être trop dur pour une personne et le fait qu'il y ait toujours une possibilité que tout s'efface de nouveau, vous n'abandonneriez pas vous ? Je pense que oui, sauf si votre amour est plus fort. De plus, il suffit d'un documentaire, des examens et de Noël pour que notre couple se rapproche. Mais peut-on vraiment retomber amoureux ?

    Conclusion

    Vraiment j'adore cette série. C'est vrai que l'auteure reprend des clichés comme l'amnésie, le gentil badboy, etc, mais Kanan Minami a su donner envie à son lecteur de poursuivre l'histoire. Pour le moment Kentaro est toujours aussi mystérieux par rapport à son passé, même si on en apprend un peu dans ce tome, et j'espère que ce personnage sera plus développé par la suite, ainsi que ses anciens camarades qui sont vite passés à la trappe. Mais ce début de révélations a permis au lecteur de comprendre un peu mieux le protagoniste. Et pour ce qui est des sentiments de l'héroïne, ils sont bien transmis, on comprend parfaitement les peurs, les doutes et les émotions qu'elle peut avoir dans une telle situation, et son évolution depuis le tome 1 est montré dans les décisions qu'elle prend. Si vous êtes amateurs du genre, je pense que cette série pourrait vraiment vous plaire.

     
     
     
     

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  • La meilleure adaptation Shôjo

    Hello tout le monde je voulais participer à la semaine du shojo créée par le  Club Shôjo, mais évidemment je m'y suis prise trop tard, du coup je sors mon article après la semaine de l'évènement. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, je vais essayer de bien expliquer. Le Club Shôjo, site qui se focus que sur les mangas de romance, organise chaque année un événement interblog sur un thème commun, le but étant de voir les différents avis des uns et des autres. Cette année, le thème est : la meilleure adaptation shôjo.

    Alors j'ai eu beaucoup de mal à choisir parce que je ne regarde pas beaucoup de shojo en animé, je préfère mille fois les lire parce que je m’immerge mieux dans l'histoire. Du coup en animé je suis plus shonen parce que les moments d'action avec les OST, c'est juste magique pour moi. Cependant, à bien y réfléchir, j'en ai trouvé un que j'ai particulièrement aimé : Blue Spring Ride, ou plutôt Ao Haru Ride en animé. Je vais essayer de vous expliquer en trois points pourquoi je trouve que c'est la meilleure adaptation shojo que j'ai vue.

     

    L'histoire

    '' Futaba s’est transformée à son entrée au lycée. Douce et féminine au collège, elle est devenue plus énergique et garçon manqué dans l’espoir de se faire des amies. Mais ses nouvelles amitiés sont artificielles et Futaba va bientôt remarquer les limites de son changement de personnalité… ''

    Manga dit "incontournable", Ao Haru Ride est très populaire, c'est pourquoi il est normal qu'il ait eu droit à son adaptation en anime mais d'une saison de 12 épisodes. Du coup, en quoi l'histoire en fait une bonne adaptation ? Tout simplement parce que l'animé suit la trame originale du manga. En effet, il y a des animés qui prennent leur liberté et qui changent du tout au tout l'histoire originale, pour n'en citer qu'un je dirai Fruit Basket l'animé sorti en 2001. Si vous avez aimé le manga et même si vous ne l'avez pas lu, je vous conseille de voir au moins les premiers épisodes de la série animée. Je suis convaincue que ça vous plaira surtout si vous êtes fans du genre shojo. C'est vrai qu'a première vue, on pourrait croire que c'est une romance lycéenne comme beaucoup, mais cela va plus loin dans le sens où l'on aborde des thèmes plutôt durs comme le regret, le fait de s'en vouloir tellement qu'on pense qu'on n'a pas le droit au bonheur, mais aussi des thèmes plus doux comme l'amitié et l'amour. D'ailleurs, j'ai trouvé très intéressant de voir grandir et évoluer les cinq protagonistes grâce à l'influence des uns et des autres. Ils sont tous différents avec un caractère propre à chacun mais au final, leur cohésion est solide.

    La musique

    Évidemment, on ne peut pas parler d'animes sans parler de bande-son. Que ce soit l'opening ou les OST, j'ai adoré. Elles m'ont vraiment projetée dans la série, les émotions, déjà bien présentent, se faisaient encore plus ressentir. Je ne vous cache pas que pour certaines scènes j'ai versé ma petite larme tellement elles étaient belles et/ou émouvantes. Et là je sens que parmi vous, il y aura des gens plutôt perplexes qui se demanderont pourquoi ? Les sentiments ne se contrôlent pas. Vraiment, la bande-son est magnifique, et je peux même vous dire que I Will - Chelsy que je vous propose d'écouter ici : www, est dans ma playlist "favoris" sur mon téléphone.

    Le chara-design et personnages 

    Quand je lis un manga, les dessins sont quand même importants parce que c'est l'image que tu auras des personnes tout au long de ta lecture. Pour un animé, c'est pareil, le chara-design c'est tout aussi important. Hormis le caractère des personnages, c'est l'une des choses qui te permettent de t'identifier aux personnages, et pour le coup : mission réussie ! Tout le côté graphique est vraiment bien maîtrisé, pour un animé du type promotionnel, c'est-à-dire court pour promouvoir le manga, il est vraiment bien. En plus, on a la chance de voir les débuts de la nouvelle Futaba. En effet, vous l'aurez remarqué au début, notre héroïne joue un "double-je" en se faisant passer pour ce qu'elle n'est pas, et c'est Kô qui lui vient en aide pour qu'elle redevienne naturelle et qu'elle tisse de vrais liens avec les gens. Du coup, durant tout le début de l'histoire, elle évolue et change grâce à lui. Mais derrière ce garçon qui semble tout réussir se cachait un garçon imparfait qui souffre terriblement. C'est désormais au tour de Futaba de lui rendre la pareille.

     

    Voilà, c'est tout pour moi. Je trouvais le concept vraiment top alors j'ai voulu y participer, en retard c'est vrai mais comme dit le dicton : mieux vaut tard que jamais. L'année prochaine j'essaierais de rendre mon article à temps. En tout cas, n'hésitez pas à faire un tour sur le site du Club Shôjo, d'aller voir l'article de tous les participants (ci-dessous) et de donner votre avis en commentaire.

     


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  • quand la neige m'appelle

    Synopsis

    Deux soldats isolés en pleine tempête. Dans un chant glacé, une femme blanc comme neige apparaît. Elle va tuer l’un d’eux et épargner l’autre en le liant en le liant à elle par une promesse. Cette nuit là, Sakai a trouvé l’amour, mais il ne le sait pas encore. Il ignore qu’il a ouvert la porte du destin et que, jamais plus, il ne pourra se détacher de la neige, ni lui, ni les siens.

    Un fil rouge les relie, un fil et…….une berceuse à la fois douce et cruelle, celle de la femme des neige !
    Informations
                        
     
    Titre Original : 雪女 / Yuki Onna 
    Titre : Quand la Neige m'appelle / Neige d'amour (1ère édition)
    Auteur : Makoto Aizawa 
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Chatto Chatto                                                                                                                         Nombre de tomes : 1 (VF) / 1 (VO)                                                                                                                                                                                                                                                        One-shot                                                                                                                                            

     

     

    Review du tome 1

    Mon premier manga de chez Chatto Chatto, une jeune maison d'édition que je connais depuis que j'ai repris Twitter l'année dernière mais que j'ai réellement découvert grâce à ce manga. Je suis très contente de faire mes "débuts chez eux" avec cette lecture du fait que j'ai beaucoup apprécié l'histoire et que j'en ai été même émue. Je ne connaissais ni la première version ni la légende d’origine, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier ma lecture. En effet, donc si vous ne connaissez pas la légende, ne vous en faites pas vous en avez pas besoin pour profiter du manga. Je remercie Minokoto de m'avoir donnée envie de lire ce one-shot, je ne regrette pas du tout mon achat.

    Avant de commencer à vous parler de l'histoire, je vais d'abord vous parler du manga en lui-même. La première chose qui m'a surprise c'est la texture de la jaquette. La plupart des mangas que je connais ont une sorte de surbrillance qui fait que la lumière se reflète sur la couverture, mais Quand La Neige M'appelle, c'est différent. En effet, sa couverture n'est pas lisse et ne reflète rien, du coup le touché est très étrange mais pas désagréable. Il y a aussi une odeur très particulière un peu comme celle d'une vieille bibliothèque, je dois avouer que ça m'a interloquée.

    Du coup, l'histoire reprend dans les grandes lignes celle de la légende (oui j'ai fait des recherches après lecture pour me renseigner) mais en modernisant un peu le tout. Pendant une tempête de neige, deux soldats arrivent à trouver refuge dans une petite cabane perdue. Tous les deux s'endorment de fatigue en attendant les secours, et c'est alors qu'une berceuse commence à se faire entendre, loin d'être la plus chaleureuse qui soit. Le plus jeune des soldats voit alors devant lui une étrange femme à la peau très pâle tuer son coéquipier. Elle l'épargne à la seule condition qu'il ne parle jamais à personne de ce qu'il a vu ce soir-là. Est-ce que tout cela était un rêve ? Quelque mois plus tard, encore troublé par ces évènements, il rencontre une jeune femme un soir de pluie qu'il décidera d'héberger. Pourtant ce n'est pas le début de leur histoire, mais plutôt la continuité...

    A mille lieux de ce que je lis habituellement, j'ai adoré l'ambiance fantastique mais aussi douce et poétique. Mais au-delà de cette atmosphère, la première chose que l'on remarque c'est les graphismes très différents des autres œuvres que je lis et peut-être que vous lisez aussi. C'est rare que j'aborde ce côté-là d'un manga dès le début, mais je me dois d'aborder ce sujet maintenant. Du coup, en ce qui concerne le style graphique, il est très particulier. En effet, j'ai demandé l'avis à ma sœur, elle aussi amatrice de mangas, et elle m'a décrit les dessins comme "ressemblant plus à ceux d'une bande dessinée à la différence que c'était en noir et blanc et non en couleur". Cela peut déranger certains, mais moi au contraire, j'ai trouvé les dessins particulièrement beaux correspondant à l'ambiance que dégagé l'histoire. De plus, je trouve que c'est un plus pour l'auteur d'avoir un trait si peu commun, il se démarque de nombreux auteurs grâce à cela.

    "Si tu parles, je le saurai. Et alors, je te tuerai. En d'autres termes, souviens-toi de ces paroles."

    Quand La Neige M'appelle

    © by AIZAWA Makoto / Takarajimasha

    Pour en revenir à l'histoire, ce manga nous raconte une romance peu ordinaire qui mêle légende et émotions d'une manière très dramatique et mélancolique et en même temps de manière si touchante. Il y a très peu de texte, laissant place à de nombreux non-dit et de sens cachés que le lecteur se fera un plaisir d’interpréter. Le but de l'auteur n'est pas de nous attacher aux personnages ou de nous intéresser au problème qui est : Qui est cette mystérieuse femme ? En effet, les personnages ne sont pas forcément bien décrits, le pauvre dialogue ne nous aide pas, pour vous dire je ne saurais même pas vous dire le nom du protagoniste masculin, et pour l'intrigue, on n'y prête plus attention à partir du moment où il rencontre Yuki (neige en japonais), la femme qu'il ramène chez lui un soir de pluie. Les évènements s'enchaînent pages après pages. Là où l'auteur à su accrocher son lectorat c'est justement là, en mettant en scène un manga "muet" proposant au lecteur de se laisser porter par l'histoire. Encore une fois, Makoto Aizawa joue la carte de l'originalité.

    Ce récit mature aborde aussi des thèmes intéressants. On a celui de la famille à travers le mariage, la naissance et les moments partagés ensemble. D'ailleurs, au vu de la jaquette aux couleurs froides et l'idée de l'hiver et de la neige qui revient sans cesse, cela contraste énormément avec la "chaleur" qu'une vraie famille peut dégager. On peut également voir le thème du traumatisme vécu par le personnage se dégageait de quelques pages. Il se remémore sans cesse le soir de sa rencontre avec cette femme qu'il a vu tué son ami, il se demande si cela était un rêve, il la voit et la sent autour d'elle, et surtout, il a fait l'erreur d'en parler à sa femme.

    La fin est tout aussi particulière que le reste. Elle clôture le thème de la famille du personnage et la berceuse du début prend tout son sens à la fin, enfin je suppose parce que je dois dire que le clap de fin, qui était totalement inattendu, m’a laissé sans voix. Pour ma part, j'ai interprété la berceuse comme la mélodie de l'esprit du froid qui réchauffe les cœurs de deux êtres vivants réunis par le destin. En réalité, j'ai relu plusieurs fois le manga, parce que malgré le peu de texte, l'histoire est tout de même complexe.

    Conclusion

    Je ne connaissais ni la première version ni la légende d’origine, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier ma lecture qui a été réellement bouleversante pour moi. Très différent de mes mangas habituels, celui-ci est, en plus, chargé de sens cachés que le lecteur se fera un plaisir d’interpréter. Un style graphique particulier, mais qui correspond parfaitement à l’ambiance de l’histoire. Et le clap de fin, totalement inattendu, m’a laissé sans voix. Je vous le conseille ! Poésie et mélancolie s'assemblent parfaitement pour donner cette magnifique histoire qui vous touchera profondément.

    - Avis final : 17/20 -

     


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  • moriarty

    Synopsis

    19e siècle en Angleterre, la famille Moriarty a recueilli deux orphelins William et Louis mais en leur conférant un statut de domestique. Albert, le fils aîné de la famille est pétri d’ambition et il déteste le système social qui régit la société britannique, dans lequel les classes supérieures se pavanent et oppressent le peuple sans pour autant être dignes du respect qu’elles exigent de lui.

    C’est pourquoi Albert abhorre sa propre famille et voit dans les deux orphelins l’incarnation d’un souffle nouveau. Albert leur offre son statut, sa richesse et son influence à condition que les garçons mettent leur intelligence au service de son rêve : se débarrasser de sa famille et du système de classes actuel !

    Les trois garçons complotent ainsi pour devenir les seuls héritiers de la famille. Treize ans plus tard, à seulement 21 ans, l’aîné des orphelins William James Moriarty est devenu professeur de mathématiques à l’Université et il pourrait voir surgir sur sa route un certain Sherlock Holmes…

    Informations
    Extrait www                                                      Bande d'annoncewww                    
     
    Titre Original : 憂国のモリアーティ / Yûkoku no Moriarty 
    Titre : Moriarty
    Auteurs : Ryosuke Takeuchi et Hikaru Miyoshi
    Type : Shonen
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                            Nombre de tomes : 4 (VF) / 8 (VO)                                                                                                                                                                                                                                                    Disponible en version numérique                                                                                                                                              

     

     

    Review du tome 1

    Comme toujours, j'ai acheté ce manga après tout le monde, mais peu importe je vous donne quand même mon avis. Au moment où j'écris mon article déjà 4 tomes sont sortis chez nous, dont 3 que je possède déjà, mais pour écrire cet article je n'ai lu que le tome 1. Cette série me faisait de l’œil depuis son annonce et j'ai quand même hésité à me lancer. En effet, je suis une grande fan de Sherlock Holmes et de son univers en général, du coup j'avais un peu peur de voir l'interprétation de la vie de son pire ennemi, le professeur Moriarty, par un autre auteur que Conan Doyle. Finalement, j'ai bien fait de l'acheter, parce que j'ai été vraiment conquise.

    Déjà pour commencer, j'ai apprécié la première page montrant l'avenir du personnage dans plusieurs tomes voire même, peut-être, dans le dernier tome. En effet, j'ai l'impression que cette page fait référence à la scène dans l’œuvre originale où Holmes et Moriarty tombent des chutes du Reichenbach, scène où Moriarty n'en ressort pas vivant. Du coup, il est logique de penser qu'on aura à faire au détective le plus célèbre de Londres du XIXè siècle un peu plus tard dans le manga. Alors, l'histoire se divise en deux parties. Nous avons tout d'abord, un chapitre où l'on nous raconte un peu l'enfance de Morarty, puis deux autres chapitres où il est adulte et s'occupe de rendre le monde meilleur selon lui.

    Pour commencer, le concept est carrément inédit, non ? Reprendre des personnages d'une œuvre mondialement connue et interpréter sa vie selon son imagination, pour moi c'est du jamais vu. Dans les aventures du détective, on apprend que très peu de choses sur le professeur, laissant aux lecteurs de quoi se le représenter tout entier. Dans le premier chapitre, j'avoue avoir été un peu perdue entre tous les frères et leurs prénoms, mais après avoir relu 2 fois les quelques premières pages, ça allait mieux.

    Pour reprendre un peu les grandes lignes, nous sommes à Londres en 1866. On nous présente alors, petit à petit, chaque membre de la famille Moriarty, une noble et riche lignée. Albert, fils aîné du compte Moriarty, a tenu à ce que leur famille adopte deux jeunes orphelins, William et Louis. En effet, parce que le monde est mal fait et que les classes-supérieures méprisent les prolétaires, Albert a demandé à ses nouveaux frères de l'aider dans son combat pour rendre meilleur l'Angleterre. Et comment un noble peut-il refuser d'aider des enfants dans le besoin. Il faut tout faire pour sauver les apparences, mais en réalité, les deux frères sont traités comme des moins que rien autant par toute la famille que par les domestiques, Albert est le seul à les voir à son égal. Et c'est par une nuit d'apparence festive que les trois garçons, animés par la même flamme de justice, décident de passer à l'action... De frères adoptifs, ils deviennent frères de sang.

    Je trouve très intéressant la manière dont l'auteur nous dévoile le côté obscur du personnage dès son plus jeune âge. Très vite, on constate la suprême intelligence de William James Moriarty, c'est la première caractéristique que l'auteur nous présente, mais l'on voit aussi sa sournoiserie notamment celle dont il fait preuve devant sa "famille". Et, malgré ses crimes, on ne peut s'empêcher de trouver des excuses pour les justifier, il faut dire que l'auteur a su donner un côté très attachant au personnage en jouant sur son enfance malheureuse et son ambition de base si louable. Mais sa loyauté profonde envers Albert et son frère Louis, son sens de la justice et son incapacité à répondre à rejeter les appels à l'aide en font un personnage très sympathique. Très compétent dans son domaine, il peut avoir besoin des services d'autres "criminels" comme lui pour arriver à ses fins, mais ses plans sont toujours une réussite.

    En effet, malgré une total liberté sur tout ce que Conan Doyle ne dévoile pas de son antagoniste principal, l'auteur du manga respecte tout ce que Doyle a émis comme informations sur le professeur, que ce soit le fait qu'il ait deux frères, qu'il soit professeur de mathématiques à l'université, qu'il ait dans son entourage le Colonel Sebastian Moran, qui s'appelle Colonel Molan dans le manga (ça doit être une erreur de traduction du fait qu'il n'y ait pas de "-r" en japonais) ou autre. Malheureusement, que ce soit ce dernier ou les deux frères du professeur, on n'en apprend pas beaucoup sur les autres personnages, peut-être plus tard ?

    "Au cas où vos corps seraient autopsiés... je veux que le médecin légiste constate que vous avez été asphyxiés par la fumée avant que vos corps aient été carbonisés, tu comprends ?"

    © by MIYOSHI Hikaru / Shûeisha

    Pour en revenir à l'histoire, les crimes sont très biens ficelés et les victimes sont très biens trouvés. Après tout, qui n'a pas envie de venger la mort d'un être cher, tué par la méchanceté d'autrui, non ? On voit souvent ce genre de choses dans beaucoup d'autres œuvres. Quant on y réfléchit, ce manga met en avant un question très intéressante, presque philosophique : qu'est-ce que le bien et le mal ?  Le lecteur peut s'interroger sur les motivations de William. Est-ce si mal de rendre "justice" à ceux qui ne peuvent rien faire ? Est-ce bien de tuer de véritables ordures ? Je pense que le débat sera long, tout le monde a sans doute un avis différent à ce propos. Mais dans tous les cas, l'auteur a vraiment bien travaillé son personnage parce qu'au final, je pense que le lecteur prendra parti du professeur.

    Maintenant, je vais faire quelques comparaisons entre différentes œuvres. Dans Moriarty, le professeur joue le rôle d'un anti-héros, alors que dans Sherlock Holmes, c'est un antagoniste. Mais quelques choses qui ne changent pas, c'est la mentalité du professeur. En effet, ce dernier, après sa rencontre avec le détective de Baker Street, va tenter à plusieurs reprises de de tuer Holmes, tout en faisant passer cela pour un accident. C'est exactement ce qu'il fait tout au long de ses crimes qu'il organise dans ce premier volume. Je trouve ça très appréciable d'avoir réussi à respecter aussi bien le caractère de ce personnage. Sur quelques points, il peut vous faire penser à Light Yagami de Death Note, et je ne pourrais pas dire le contraire. Sous leur motivation de justicier, il est vrai que ces deux personnages, au Q.I impressionnant, veulent rendre leur monde meilleur en tuant les "mauvaises personnes" selon leur philosophie.

    Les dessins sont de qualités et correspondent parfaitement au genre du manga. Le dessinateur a très bien joué avec le personnage de William en lui donnant la "tête d'ange" que personne ne soupçonnerait. Cela accentue encore plus le côté criminel de l'ombre de cet anti-héros. J'aime beaucoup le style graphique du dessinateur.

    Conclusion

    Points positifs • Une intrigue prenante et un scénario atypique.• Une excellente interpréatation de la vie du professeur.• Un très beau style graphique.
    Points négatifs • Personnages secondaires si peu exploités.

     

     

     

     

     

    J'ai adoré ma lecture. C'est une excellente découverte que j'ai bien fait d'acheter. Le premier tome introduit peu à peu les personnages tout en respectant l'univers et les caractéristiques du personnage du professeur que Conan Doyle avaient quelque peu établis. De ce fait, l'interprétation de l'auteur sur le reste est très intéressant à découvrir. Les crimes sont très bien trouvés et le récit est très prenant. Ce premier tome était un très bon début pour établir les bases de l'histoire de façon plutôt dynamiques, faire connaissance avec l'univers et les personnages. J'ai hâte de découvrir la suite !


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  • après la pluie

    Synopsis

    Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée. Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie. Une histoire d’amour à suivre de près…
    Informations
    Studio d'animation : Wit Studio
    Saison : Hiver 2018
    Licencié en France : Oui
    Nombre d'épisodes : 12                                  Éditeur vf : Amazon Prime Video                     
    Bande annoncewww                                                _______________                                                               Avis sur les tomes 2 & 3www                               
     
    Titre Original : 恋は雨上がりのように / Koi ha ameagari no youni 
    Titre : Après la Pluie
    Auteur : Mayuzuki Jun
    Type : Seinen
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                            Nombre de tomes : 9 (VF) / 10 (VO)                                                                                                Extraitwww                                                                                                                                   Disponible en version numérique                                                                                                                                              

     

     

    Review du tome 1

    J'en avais entendu parler bien avant que je l'achète, j'avais entendu dire que c'était une bonne série avec de la romance mais je n'avais pas eu l'occasion de me faire mon propre avis.  C'est à la Japan Expo Sud que, par hasard, je suis tombée dessus et que j'ai tenté le coup, en plus il y avait l'offre découverte réduisant le prix à 5,95€, ce qui est un argument très convainquant pour moi. Je ne regrette pas du tout mon achat, j'ai été charmée par ce manga.

    L'histoire nous plonge dans la vie de Akira Tachibana, une jeune lycéenne de 18 ans, travaillant dans un restaurent familiale et qui est tombée amoureuse de son patron, un homme de 45 ans et père d'un petit garçon. La base n'est pas bien compliquée voire même banale, combien de fois j'ai lu une histoire où une lycéenne était amoureuse d'un homme plus âgé comme dans This Teacher is Mine ou Kiss Me At Midnight, mais un quadragénaire c'est une première. En fait, ce manga est beaucoup plus original qu'on pourrait le croire, rien qu'avec les personnages. Très différent des uns des autres, les principaux ont notamment une part de mystère qui suscite la curiosité du lecteur.

    Tout d'abord, nous avons donc Tachibana, une lycéenne devenue taciturne et introvertie après s'être grièvement blessée à la cheville. Loin des jeunes héroïnes de Shojo, elle est mature, réfléchie et elle a un franc-parlé très agréable. L'auteur a su la rendre vraiment authentique du fait elle exprime différentes émotions tout au long du manga. Ses moments de colères, de joie, ou lorsqu'elle perd ses moyens nous montre un personnage sensible et très attachant. C'est aussi un personnage avec un petit côté mystérieux que je ne saurais expliquer. De plus malgré son caractère assez solitaire, elle semble pourtant être plutôt populaire à son lycée. Je trouve que ce personnage est très bien travaillé et très intéressant que j'ai hâte de voir évoluer au fil de l'histoire. Ensuite, nous avons Kondô, le patron, un homme de la quarantaine bien classique. En effet, il a un travail, un enfant, un quotidien assez redondant, un physique peu avantageux et en plus il est peu sûr de lui, ce qui explique le fait qu'il soit beaucoup trop gentil. Pourtant on s'y attache à ce "vieil" homme surtout au vu de sa bienveillance. C'est un homme très peu attirant à première vue mais le fait que Tachibana voit et soit parfaitement consciente de ses défauts et soit pourtant tombée amoureuse de lui, m'a alors intriguée. Comment est-elle tombée amoureuse de lui ? Là où les héroïnes de Shojo tombent amoureuses de beaux garçons, ici Tachibana a su voir le beau de Kondô malgré son apparence. On peut déjà voir que ce début de romance est beaucoup plus profond qu'on pourrait le croire.

    Je trouve vraiment intéressant le choix de l'auteur d'aborder des thèmes assez sérieux comme le premier amour d'une lycéenne, ou justement la romance entre un homme d'âge mûr et une jeune demoiselle. C'est assez courant pour les jeunes filles de se sentir attirer par des hommes plus âgés, et ce manga a très bien su jouer avec cela. On pourrait s'attendre à voir des scènes assez malsaines, mais pas du tout, l'auteur maîtrise le sujet et nous donne un récit sensible et très beau.

    Ce premier tome met vraiment en place les bases de l'histoire et se focalise vraiment sur Tachibana en nous montrant son quotidien, son environnement, etc. On a aussi le droit à un aperçu des personnages qui auront plus ou moins leur importance dans l'histoire. Les sentiments de notre héroïne existent depuis bien avant le début de l'histoire, de ce fait la voir ainsi exprimer ses sentiments n'est pas cliché, au contraire cela amplifie le côté sérieux et mature de l'histoire. Au-delà de ça, il y aussi quelques scènes comiques, ne croyez pas que je n'ai pas rigolé pendant ma lecture, au contraire. Tachibana encore novice en amour et son honnêteté infaillible, mais aussi quelques autres personnages pas encore bien introduits dans l'histoire sont là pour donner la petite touche d'humour qu'il faillait. J'apprécie tout particulièrement les scènes avec Kondô qui n'arrive pas à cerner notre héroïne et qui pense qu'elle ne l'aime pas particulièrement.

    "Même si je suis blessée et même s'il pleut je continuerai de travailler au resto !"

    KOI WA AMEAGARI NO YONI ©2015 Jun MAYUZUKI/SHOGAKUKAN

    J'ai énormément apprécié le dernier chapitre qui nous montrait le passé de Tachibana avec son club d'athlétisme mais aussi sa rencontre avec son patron au restaurent. Peu de texte, mais les dessins étaient très parlants en montrant le début de l'isolement progressif de notre héroïne, éclairant un peu plus nos interrogations sur ce personnage. Je ne serais pas contre d'autres chapitres comme celui-ci dans les prochains tomes.

    En ce qui concerne les dessins, vous pouvez constater que le coup de crayon de l'auteur est assez particulier. En effet, les graphismes sont loin de ceux que l'on peut trouver dans les Shojos, ils font déjà un peu plus réalistes que dans les romances habituelles. Personnellement, je les ai bien aimés, en plus ils donnent un côté plus mature à l'histoire, après tout nous sommes face à un Seinen. Les émotions sont aussi très bien transmises que ce soit la colère, la joie ou autres.

    Conclusion

    Points positifs • Une histoire originale avec une base pourtant si banale.• Une très bonne maîtrise du sujet.
    Points négatifs • Beaucoup de personnages encore si peu exploités.

     

     

     

     

    Très belle lecture pour ma part. C'est une excellente découverte que j'ai hâte de continuer de découvrir tout au long des 10 tomes. J'ai été charmée par cette ambiance calme, sérieux et sensible du manga. Les petits moments d'humour sont également au rendez-vous pour vous faire esquisser un sourire ou deux. Les personnages sont authentiques et touchants, j'ai vraiment envie de les voir évoluer. Contrairement à un Shojo, je ne peux pas vraiment prévoir la suite des évènements de ce Seinen. Ce premier tome était un très bon début de romance ! Avec quelques petits côtés dramatiques, je vous le conseille !


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  • celle que je suis

    résumé du tome 1

    Années quatre-vingt, Tokyo. Yûji Manase est étudiant. Mais il vit au quotidien avec deux secrets dont il n’a jamais parlé à personne : d’une part, les sentiments qu’il éprouve pour son ami de longue date Masaki Matsunaga, et de l’autre, le malaise qu’il ressent vis-à-vis de son corps. Un jour, Yûji pose la main sur une robe que sa sœur a laissée dans son appartement, sans savoir que cet acte allait bouleverser sa vie…
    Informations
    Extrait : www
    Avis du tome 1www
    Titre Original : この恋に未来はない / Kono Koi ni Mirai wa nai  
    Titre : Celle que je suis
    Auteurs : Koko Suwaru et Morihashi Bingo
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 2 (VO)                                                                                                                                                                                                                 

     

     

    Review du tome 1

     Le premier tome de cette courte série nous montrait le un profond mal-être du personnage principal que ce soit par rapport à son corps, par rapport à ses sentiments vis-à-vis de son meilleur ami, où le regard de la société face aux homosexuels et aux transsexuels. Malgré le genre Shojo, la romance est loin d'être le sujet le plus important. En effet, ici c'est réellement Manase, le protagoniste principal, et sa quête de soi suivi de l'acceptation de soi qui est le cœur de l'histoire. Cependant, ce tome-ci nous dévoile un peu plus de choses sur les personnages secondaires et leurs fameux problèmes en les mettant un peu plus en avant au détriment peut-être du personnage principal, ce qui est très intéressant parce que cela renforce le côté très archaïque des mœurs des années 80. Du coup, qu'est-ce que cela apporte à l'histoire et à l'évolution de Manase ? Eh bien je pense que cela pousse le lecteur à la réflexion.

    En effet, là où Manase a trouvé du réconfort dans sa rencontre avec Tigre (Kentarô), les problèmes de cœur n'épargnent personne, pas même lui. La vie n'est pas forcément facile ni juste, il faut faire des choix parfois difficiles qui nous amènent à des chemins différents.Tandis que Ayumi a décidé de se lancer et d'avouer ses sentiments à Masaki, ce dernier doit arrêter la fac pour son père. Le monde de Manase bascule complètement, mais une situation peut toujours empirer, non ? Alors qu'il essaie de faire de son mieux pour que son meilleur ami reste à ses côtés, deux amoureux en fuites manquent à l'appel du petit groupe. C'est en étant au pied du mur que les personnages commencent à réfléchir sur eux-même, sur leur avenir, sur ce qu'ils veulent, sur leurs rêves et leurs espoirs...

    "Parce que si tu étais ce genre de femme je ne serais pas aussi fou de toi"

    Les révélations sur le personnage d'Etsuko sont aussi terriblement émouvantes, que ce soit pour son mariage arrangé ou pour sa "condition physique", ce personnage est beaucoup plus complexe que je ne l'aurais imaginé. Et la rencontre entre Manase et Koaru donnera une certaine leçon sur la vie aux lecteurs mais également à notre "héroïne". La fugue amoureuse terminée, Masaki rencontre enfin le "elle" de son meilleur ami. Comment va-t-il réagir ? Leur relation amicale va-t-elle se conclure ? Dire quelques mots peut tout autant nous coûter que nous soulager. J'ai été un peu déçue par des questions qui sont rester en suspend et par le fait que la famille de Manase ne soit pas plus présente lors de son changement. Cependant, quelques questions ont eu tout de même des réponses comme le fait qu'il y avait une femme au bras de Tigre dans le tome 1. Sinon dans l'ensemble, j'ai trouvé que ce manga était une excellente découverte avec une magnifique histoire qui saura sans doute vous émouvoir.

    "Tu ne deviendras jamais la personne que tu désires être. Tout ce que nous pouvons faire c'est nous démener pour nous approcher de notre idéal"

    Conclusion : 16/20

    La fin ne pouvait se dérouler autrement, mais je suppose qu'elle n'était pas aux goûts de tout le monde. J'ai trouvé l'histoire juste et très réaliste en tout point. L'auteur, à travers des personnages bien différents, nous donne des éléments de réflexions et matière à s'interroger sur nous-même et la société. Je ne peux que vous conseiller cette série aux amateurs de mangas à histoire profonde et mature. Encore une fois, les éditions Akata ne m'ont pas déçue avec une série loin des clichés, avec un récit très intéressant et une thématique très actuelle.


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  • Article un peu différent aujourd’hui, je sais. Sinon bonjour et j’espère que vous allez bien. Pour aujourd’hui j’avais envie de changer un peu de sujet alors pas d’article critique aujourd’hui, non pour l’heure je vais vous parler de jeux vidéo et plus précisément des jeux auxquels j'ai le plus joué, toutes générations de consoles confondues. J'ai gentiment demandé l'avis de ma sœur, pour être sûr de n'avoir oublié aucun jeu. 

    Moi et les jeux vidéo, c’est une très longue histoire d’amour. Étant la plus jeune de la fratrie et des cousins / cousines j’ai hérité de tout, que ce soit les vieux t-shirts des années 90 que ma mère m’obligeait à mettre, ou des jouets des uns et des autres, c’est d’ailleurs comme ça que je me suis retrouvée avec une tonne de lego, mais j’avoue ça c’était cool. Bon après il y avait aussi d'autres côtés positifs, comme récupérer les super t-shirt DBZ que j’adorais porter par exemple, ou la “donation” des vielles consoles. Du coup, je me suis retrouvée très tôt avec une NES, une SNES, une Master System II (même si celle-ci elle était à mon père de base), une Playstation 1 et 2 et une GBA avant même d’avoir eu ma première DS. Je me souviens encore de l'époque où je regardais ma grande sœur jouait parce que "soi-disant" j’étais trop jeune, bon aussi parce qu’à 4 ans je me voyais mal jouer à Silent Hill ou Resident Evil, c’était mieux d'être spectateur pour se cacher au moment où ça faisait peur. Déjà à l'époque je regardais des Let's Play à ma façon. 

    Top des jeux vidéo de mon enfance Top des jeux vidéo de mon enfance

    Un des premiers jeux que j’ai finis sur ces vieilles consoles, c’est Secret of Mana. C’est à ce moment que mon amour pour les Action-RPG est né. Pour l’époque, l’histoire était inédite, à ma connaissance, et vraiment intéressante. Ce fut mon premier coup de cœur gaming. Maintenant, je galère pour trouver des jeux avec le même mode Action-RPG, et je ne trouve presque rien. Je veux dire, j'ai rien contre les Final Fantasy ou les Dragon Quest, d'ailleurs j'en ai, mais les combats en tour par tour je trouve ça tellement pas instinctif.

    Résumé du jeu façon Rioko Le héros et ses amis cherchent, près d’une cascade, un vieux trésor dont ils ont entendu parler dans les légendes de leur village. Mais subitement le héros tombe et atterrit dans le lac en contrebas. En rentrant au village, il retire l’épée Mana de son socle ce qui a pour conséquence l’arrivée de monstre un peu partout dans le monde. Mais si un enfant a pu faire cela, c’est que la magie Mana était déjà bien affaiblie. Il se fait bannir de son village pour avoir mis en danger ses villageois et c’est à partir de là que la quête du héros commence : sauver le monde. 

    Il est évident que maintenant c’est un scénario assez redondant mais qu’importe, pour moi ce jeu est juste fantastique. Secret of Mana peut y être joué seul ou à plusieurs (max 3 joueurs) et vous pourrez alors explorer un monde très vaste, coloré avec beaucoup de paysages et de personnages différents. A pied, en voyage canon ou à dos de dragon, le monde du jeu se rapproche des open worlds que l’on connait aujourd’hui mais en version années 90. Je vous conseille au moins de le tester et de vous faire votre propre avis. Un remake a été fait sur PS4 dont je ne suis pas fan ni des graphismes parce que je trouve que cela a perdu de son charme “rétro”, ni des musiques qu’ils ont juste remixées mais puisqu’on peut y jouer avec les musiques originales, ça passe, et le fait d’avoir rajouté des voix aux personnages je trouve ça tout simplement inutile. Mais bon, à chacun ses goûts.

     

    Top des jeux vidéo de mon enfanceUn autre jeu de la SNES que j'ai adoré et avec lequel j'ai beaucoup beaucoup joué c'est Donkey kong country 2 Diddy's Kong Quest. Il y avait trois jeux Donkey Kong sur SNES, mais c'est celui-là que j'ai préféré parce que les deux singes qu'on pouvait jouer étaient les meilleurs en termes de maniabilité. Je m'explique, dans ce jeu on peut jouer avec Dixie, le singe femelle qui peut planer avec ses cheveux et Diddy, le singe mâle qui est super agile. Leur capacité sont indispensables pour un jeu de plateformes

    Résumé tiré du site Nintendo : Donkey Kong a été enlevé par le terrible Kapitaine K. Rool qui réclame sa réserve de bananes en guise de rançon. Mais les Kong n'ont pas dit leur dernier mot ! Dans cette suite de Donkey Kong Country, guidez Diddy et Top des jeux vidéo de mon enfanceDixie Kong à travers huit mondes à la fois démentiels et cocasses sur une île infestée de Kremlings.Découvrez des secrets, acquérez de nouvelles compétences, faites connaissance avec de nouveaux membres de la famille Kong ainsi que de nouveaux animaux alliés, comme Squitter l'araignée ou Rattly le serpent à sonnette.

    Disponible sur console virtuelle Wii (mais maintenant je crois que le Nintendo eShop n'est plus disponible), Wii U et New Nintendo 3DS pour 7,99 €, le jeu sur SNES pouvait être joué en mode multijoueurs, je ne suis pas sûre que le jeu en téléchargé ait accès à ce mode. Les graphismes étaient vraiment super pour l'époque. Petite anecdote : quelques années plus tard, j'ai trouvé pour pas cher le même jeu mais version GBA, et chose amusante, je suis allée plus loin avec ce jeu-là qu'avec celui que j'ai depuis que je suis petite...

     

    Ensuite, souvenez-vous de de 2005, plus précisément le 11 mars 2005. C'était le jour de lancement de la première Nintendo DS. Soit vous aviez de la chance et vos parents vous l'ont acheté direct, soit comme moi, vous avez dû attendre votre anniversaire ou Noël. Cette console de "poche" a été une véritable révolution, et comme à son habitude, nintendo permettait aux joueurs d'utiliser leurs vieux un peu plus anciens sur leur nouvelle machine, ici c'était les jeux GBA. Du coup, le premier jeu que j'ai eu c'était Nintendogs, après tout à l'époque je n'avais que 7 ans. Mais ce n'est pas un des jeux auxquels j'ai le plus joué, non c'est Mariokart DS qui me dure depuis des années. Bon pas besoin de résumé, vous connaissez le principe, mais pour ceux qui vivent dans une grotte :

    Faites chauffer les moteurs et attachez vos ceintures, voilà Mario Kart DS ! Une distribution prestigieuse de vétérans du karting et de petits nouveaux s'affrontent pour la gloire dans 32 circuits plus tortueux les uns que les autres ; tout cela dans les modes Grand Prix, Contre-la-montre, VS, Bataille et Missions. Il s'agit du premier jeu de la série présentant des circuits classiques provenant des précédents titres Mario Kart. Top des jeux vidéo de mon enfanceC'est aussi le premier à introduire les objets Bill Balle et Bloups, et qui permet de dessiner votre propre emblème afin de personnaliser vos karts. Mario Kart DS a tellement de contenu que même une carapace à épines ne pourrait s’en débarrasser (source Nintendo).

    Ce jeu, malgré l'avoir fini à 90%, je continue d'y jouer encore aujourd'hui. Hormis les courses, ce que j'ai beaucoup aimé dans ce jeu c'est le mode bataille de ballons, j'ai adoré le concept. Je précise par ailleurs que c'est mon premier jeu Mariokart donc je ne sais pas du tout si ce mode de jeu existait déjà sur la version Gamecube ou Gameboy. Du coup quand un nouveau Mariokart est sortie pour la 3DS, je n'ai pas pu m'empêcher de l'acheter. Il est plutôt sympa, mais il me fait trop penser à celui sur Wii avec, en plus, des temps de chargement super longs comparés à le version DS. Disponible en console virtuelle Wii U pour 9,99 €, le mode multijoueurs n'est malheureusement pas disponible contrairement à la version DS. C'est dommage parce qu'en vrai le mode multi c'est tellement la base de ce jeu.

     

    Top des jeux vidéo de mon enfanceSi je vous ai parlé un peu de la Nintendo, ce n'est pas pour rien. Je ne sais pas si vous vous rappelez de la console GBA, mais soyez honnête on voyait presque rien sur l'écran et même avec la loupe ou la lampe c'était pas mieux. En plus de rien voir, ça consommait des piles (et pas qu'un peu) parce qu'à l'époque il n'y avait pas de chargeurs. Du coup, j'avais quelque peu renoncé à pas mal de jeux dont celui que je vais vous présentai et d'autres comme Oracle of Seasons. La DS m'a permis de renouer avec mes vieux jeux, notamment Urbz – Sims in the city. Ce jeu est encore mieux que les Sims et pourtant il est beaucoup moins connu, voire inconnu pour la plupart, pourtant ce jeu de gestion est une tuerie ! Petit résumé de Nintendo :

    C'est comme les Sims, à une différence près : le jeu se passe en ville. Bienvenue à Miniopolis, une ville trépidante ! Offrant une véritable histoire, Les Urbz sur GBA suit les mésaventures de votre personnage qui vient de se faire renvoyer de son poste prestigieux de laveur de carreaux (bouhouhou !) et qui découvre par hasard que la ville est sur le point d'être insurgée. C'est à vous que revient alors la lourde tâche de contrecarrer les plans de l'abominable Daddy BigBuck's tout en vous taillant une solide réputation. Les Urbz : Les Sims in the City, c'est 25 endroits différents à explorer, plus de 120 objets à collecter, toute une population d'Urbz avec qui parler et agir, et même des trottinettes et des skate-boards volants ! Vous pouvez en plus relier jusqu'à 4 GBA pour jouer à des mini-jeux avec vos amis de la vraie vie. Y'a pas à dire, y'a rien de tel que la vie urbaine...

    J'étais petite à l'époque, mais j'y est passé des heures à ce jeu, sans jamais réussir quoi que ce soit. En fait je suis restée bloquer au niveau du marais et vu que c'est une île, je pouvais plus avancer dans le jeu. J'adorais jouer aux mini-jeux des blagues ou celui des cartes dans le casino. On pouvait même avoir des animaux de compagnie,Top des jeux vidéo de mon enfance c'était vraiment le futur pour moi à cette époque-là. Je n'ai jamais pu finir ce jeu. Cependant, quelques années plus tard, en 2015 je pense, je suis tombée, totalement par hasard, sur le même jeu à Micromania, mais pour la DS. Comment vous dire que je me suis jetée dessus. Et même si globalement c'était le même jeu, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer quelques différences entre les deux versions. Déjà, des personnages ont été rajoutés, des mini-jeux aussi, des missions ont été changés et d'autres petites choses. Pour l'époque, le jeu était vraiment très bien travaillé, tu pouvais recommencer le jeu autant de fois que tu voulais en changeant de groupe du coups des missions changeaient. Tu pouvais draguer des gens, les inviter chez toi et même leur demander d'emménager chez toi. Le scénario est, certes, très simple de base (genre vaincre le méchant) mais finalement avec la durée de vie du jeu, l'ambiance sonore, le nombres de personnages aussi typiques qu’atypiques vous font passer un super moment. J'ai vu qu'il y avait une version Gamecube, PS2 et Xbox mais je ne sais pas du tout ce que ça vaut.

     

    Top des jeux vidéo de mon enfanceDu coup je finis avec très connu, je veux parler de Super Mario 64 sur Nintendo 64. Vous n'imaginez même pas à quel point ce jeu à réussi à faire entrer la licence Mario dans l'air moderne des jeux 3D. Le seul souci je dirais, c'était la manette de la console qui n'était pas très ergonomique. Mais hormis ce petit détail, le jeu était super ! J'ai dû le refaire un nombre incalculable de fois. Malheureusement, un jour, ma console a pris l'humidité du coup c'était plus possible d'y jouer... Mais je vous rassure, j'en ai racheté une nouvelle pour pas très cher en plus ! Alors le jeu c'est (pour les incultes) :

    Invité par la princesse Peach dans son château, Mario se rend compte qu'elle a été enlevée par Bowser et ses sbires. Cependant, quelque chose est différent... cette fois l'aventure est en 3D. Découvrez les secrets du château de Peach et trouvez les 120 étoiles en amenant Mario dans une nouvelle dimension avec ce titre inoubliable de la Nintendo 64. Considéré comme l'un des meilleurs jeux de tous les temps, Super Mario 64 sut rester fidèle à l'esprit de la série, notamment en restant toujours aussi maniable malgré l'ajout de nouveaux mouvements. Ce jeu démontra toute l'utilité du stick directionnel devenu par la suite un standard dans les jeux vidéo.

    Top des jeux vidéo de mon enfance

    Quand j'étais petite, je me contentais de refaire surtout les premiers niveaux, je pense que je n'ai jamais fini le jeu, en tout cas je n'en ai pas le souvenir. Cependant, quand la version DS est sortie, plus d'excuse pour ne pas en venir à bout ! Bien sûr, il y avait quelques différences avec le jeu d'origine comme le fait qu'on commençait le jeu avec Yoshi, puis qu'on devait débloquer les personnages comme Mario, Luigi et Wario, i y a aussi des étoiles en plus et des mini-jeux. Mais globalement c'était la même chose, mais plus facile à manier avec les commandes de la Nintendo DS. En tout cas, c'est un excellent jeu qui est, pour moi, un incontournable qu'importe la version à laquelle vous avez joué. Il n'y a encore pas si longtemps j'y jouais pour passer le temps chez moi ou pour me détendre en pause pendant les révisions des exams. Par contre il y a un truc que je regrette, c'est le fait que les bugs exploites de la version 64 aient été corrigés dans la version DS, obligeant le joueur a joué "normalement" au jeu. Après je comprends, c'est sûr que faire une étoile en 2 min alors qu'il faut la faire en 20 min, c'est un peu de la triche mais à l'époque c'était monnaie courante ce genre de bugs. Il y en a eu dans d'autres jeux comme Ocarina of Time et Majora's Mask.

     

    Je crois que j'ai fini avec mon petit top 5 des jeux vidéo de mon enfance. Quand je regarde l'article je me dis qu'il y a vraiment un problème. Moi qui suis née à la fin des années 90, je jouais presque uniquement à des jeux des générations précédentes. Dans tous les cas c'est pas grave parce que même si c'était des vieux jeux, il n'empêche qu'ils étaient vraiment top à jouer. Les thèmes étaient variés, je vous ai donné un jeu de courses, deux jeux de plateformes, un jeu de gestion et un RPG-Action. J'ai longuement hésité pendant que j'écrivais avec plusieurs autres jeux comme Inazuma Eleven mais il date de 2011, or j'avais 13 ans à ce moment-là, du coup c'était plus vraiment l'enfance, non ? Après j'avais d'autres cas comme la saga des Professeurs Layton (notamment La Boîte de Pandore, sorti en 2009), mais là c'est juste que je n'y ai pas assez joué comparé à mon top. En tout cas n'hésitez pas à me dire quels étaient vos jeux préférés lorsque vous étiez enfant ou avec lesquels vous avez le plus joué. Si ce genre d'article vous plaît, dites-le-moi et j'en ferais peut-être d'autres.


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  • Synopsis

    Au printemps de leur année de Terminale, trois élèves se retrouvent à un carrefour de leur vie.Taichi est dans la même classe que Tôma, un ami d'enfance à qui tout réussi et que Futaba, une fille qu'il a du mal à supporter. Un jour, Futaba se confie à lui et lui avoue qu'elle est amoureuse de Tôma. Un instantané sensible des tourments de la jeunesse d'aujourd'hui.
    Informations
     
    Titre Original : 青のフラッグ / Ao no Flag 
    Titre : Blue Flag
    Auteur : Kaito
    Type : Shonen
    Éditeur vf : Kurokawa                                                                                                                            Nombre de tomes : 1 (VF) / 5 (VO)                                                                                                                                                                                                                                

     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Après avoir passée une semaine à voir partout sur les réseaux du Blue Flag, je me suis décidée à l'acheter alors que je m'étais dit que j'attendrais un peu pour mes économies. Bref, je trouve finalement que j'ai bien fait parce que ce manga est un réel coup de cœur pour moi ! Comme je vous l'ai dit dans mon article sur les sorties du mois de mars : www, je ne savais pas trop quoi penser du manga. Je sentais qu'il allait être bien mais j'avais peur de voir apparaître un scénario totalement cliché sur les retrouvailles d'amis d'enfance qui amène à un triangle amoureux, etc. C'est vrai que la base de l'histoire n'est pas exceptionnelle à première vue, mais restons positif, les éditions Kurokawa m'ont habituée à des mangas au scénario plus ou moins classique, mais toujours appuyé par des protagonistes authentiques et hauts en couleur.

    Alors l'histoire c'est quoi ? C'est la rentrée scolaire et qui dit rentrée dit aussi changement de classe. C'est ainsi que Taichi, un gars qui est loin d'être le mec le plus populaire de son lycée, se retrouve dans la classe de Tôma qu'il connaît du primaire et qui est son total opposé. Ce dernier est beau, charismatique, sportif, etc. Mais il se retrouve aussi avec Kuze, une fille très maladroite et qui, de ce fait, exaspère Taichi. Mais par un concours de circonstance, Kuze demande de l'aide à Taichi pour réussir à séduire Tôma. En gros l'histoire c'est ça. Oui, l'histoire est on ne peut plus classique. Et je vous vois venir : "Oh mais c'est nul", "C'est pas intéressant", "L'histoire est d'un classique, je suis déçu". Hop hop hop, vous arrêtez tout de suite ! En effet, la vraie force de ce manga ce n'est pas son scénario, mais la complexité de ses personnages. En effet, tout le manga est axé sur les personnages et leur relation les uns avec les autres. Mais est-ce que cela peut vraiment suffire pour faire de Blue Flag un bon manga ?

    Je trouve le manga très intéressant parce qu'il aborde pleins de sujets d'actualité sur la vie des adolescents. A travers les personnages, l'auteur parvient à nous parler de thèmes comme l'acceptation de soi, l’incompréhension et les problèmes de communication entre individus, les difficultés de l'amour, la perte de vu de leurs amis à mesure qu'ils grandissent, la peur du regard des autres, etc. Pour se mettre à la place des lycéens, Kaito est très doué, j'ai eu même l'impression d'être moi-même retourné à cet époque-là. Le sujet sur l'acceptation de soi est vraiment au centre de tout parce que, que ce soit Kuze ou Taichi, on sent qu'ils ne s'aiment pas eux-même à cause de leurs faiblesses. L'histoire progresse a son rythme tout en montrant le développement des personnages même si pour le moment, l'évolution est minime.

    D'ailleurs en parlant des personnages je vais un peu plus les détailler. Tout d'abord, Taichi Ichinose, le protagoniste principal du manga. C'est un personnage lambda, il essaie d'être comme tout le monde et de vivre normalement tout en pensant que ça lui permettra d'être heureux. Sa rencontre avec Kuze va lui apporter beaucoup de choses de ce point de vue-là. Sous ses airs de gars typiquement "normal", je pense qu'il admire profondément son ami Mita et qu'il aimerait lui ressembler c'est pour cela qu'avec le temps Taichi a eu du mal à le supporter. Mais le fait de tomber dans sa classe pourra peut-être arranger les choses, non ? Ensuite, nous avons Kuze Futaba, le deuxième personnage principal je dirais. C'est la protagoniste qui veut le plus changer mais qui manque encore trop de courage. Elle compte beaucoup sur Taichi pour l'aider dans sa quête amoureuse et je pense que c'est celle qui le comprend le mieux. On continue avec Mita Touma, le beau gosse classique mais très gentil, populaire, tout simplement parfait en tout point. C'est une "bonne patte" comme on en croise rarement dans les romances. Seulement il se pourrait qu'il soit loin d'être parfait. En effet à la fin du manga... non je pense que je vais vous laissez le suspense. Et pour finir, le personnage le plus invisible de ce tome mais qui, je pense, joue un rôle important dans l'histoire notamment par rapport à son point commun avec Mita : Itachi Masumi. J'ai hâte d'en savoir plus même si j'ai quelques supçons...

    "J'ai décidé de changer. Ne plus être celle qui abandonne, qui reste passive, qui pense échouer avant même d'avoir essayé, qui ne fait rien et le regrette.
    Je ne veux plus vivre en me détestant."

     

     BOKUTACHI WA BENKYOU GA DEKINAI © 2017 by Taishi Tsutsui/SHUEISHA Inc

    Chacun de ces personnages a ses soucis, ses peurs, ses faiblesses et chacun fait de son mieux pour essayer de changer ou de se cacher. Mais au-delà de ce récit touchant, on a aussi des moments assez amusants grâce à la petite Kuze qui enchaîne gaffe après gaffe et aussi des moments mignons également grâce à Kuze et sa petite bouille de Hamster (et ce n'est pas moi qui le dit).

    Petit détail que je trouve vraiment bien recherché, c'est dans la jaquette. Alors, il est clair qu'un début de triangle amoureux pointe bien le bout de son nez à la fin de ce premier tome (rien qu'en voyant la couverture on peut le comprendre) et même si c'est très cliché comme "processus", je pense que cela va être très intéressant dans ce manga, si mes soupçons sont justes (et je suis sûre qu'ils le sont). Pour en revenir à la jaquette, regardez bien vers où se dirige le regard de chacun des personnages. Est-ce que vous le voyez ? Vous avez compris ?

    Dans ce premier volume, on a là les prémices de l'histoire avec la présentation des personnages où le lecteur peut essayer de les comprendre au mieux, surtout ceux qui restent encore dans l’ombre comme Itachi et Touma. Une grande part de mystères tourne autour d’eux, ce qui garde le lecteur en haleine tout au long du manga et ce qui lui donne envie de connaître la suite. Alors que cache ces deux-là ? Comment va évoluer les relations entre les protagonistes ? L’amour sera-t-il au rendez-vous ? Tant de questions sans réponses...

    En ce qui concerne les graphismes, j'aime bien. On s'éloigne des dessins du genre Shojo pour aller vers des traits plus simples, mais qui reste très mignons et beaux. De plus, les expressions sont superbes et transmettent parfaitement chacune des émotions des personnages. Le seul petit reproche que je pourrais faire c'est les décors qui ne sont pas assez travaillés.

    Conclusion

    Points positifs • Une histoire touchante avec une approche originale. • Des personnages attachants et authentiques.
    Points négatifs • Le cliché de la fille super timide et sans réelle personnalité (pour le moment ?).
    • De jolis dessins mais des décors vides.

     

     

     

     

     

    Coup de coeur parmi mes lectures du mois de mars, c'est un excellent shonen qui mêle romance, amitié et secrets à la perfection. Partant d'une base très classique, je ne m'attendais pas à autant apprécier ma lecture. L'auteur a su intéresser le lecteur très rapidement grâce à ses personnages très bien travaillés auxquels le lecteur peut se sentir proche et s'identifier. Les protagonistes sont variés, différents et surtout crédibles, chacun a son propre caractère propre et sa propre histoire. Et j'ai bien l'impression que le passé va revenir en force dans les tomes à venir. De plus, Kaito a su tirer avantage du cliché basique de toutes romances : le triangle amoureux, les relations des uns et des autres n'a jamais été aussi captivantes.

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  • De plus en plus pauvre je suis, mais cela ne m'empêche pas d'acheter de nouvelles séries. Toujours à la recherche de pépites, pour le mois d'avril, je pense vous avoir trouvé plusieurs nouvelles licences mangas très intéressantes. On commence avec Too Bad, I'm in Love des éditions Pika, prévu pour le 3 avril. C'est une courte série composée de 5 tomes, dont l'auteure, Taamo, est connue chez nous pour la série terminée récemment, La Maison du Soleil. Ce Shojo sera disponible en version numérique. Un extrait est disponible sur le site de l'éditeur. Voici un petit résumé :

    Mahiru, depuis toujours comparée à sa jumelle unanimement jugée plus mignonne, s'interdit d'être heureuse. En effet, cette élève de seconde très négative est persuadée que tout bonheur qui lui arrive s'accompagne forcément d'un malheur en retour. Aussi est-elle complètement déboussolée lorsque, dès la rentrée, son beau et mystérieux camarade de classe Aoi lui fait une profonde déclaration d'amour...

    Chronique #5 Chroniques #5 

    © by TAAMO / Kôdansha

    Attirée par cette jaquette aux couleurs apaisantes, ce manga m'a tout l'air d'une belle romance. Je précise que je ne connaissais pas du tout l'auteure avant, même si je connaissais de nom son autre manga. Le synopsis me fait beaucoup penser à d'autres licences comme Papillon un Shojo où l'on retrouve des sœurs jumelles comparées ou encore Sugar Soldier où la protagoniste principale à un sentiment d'infériorité face à sa grande sœur mannequin avec qui on la compare sans cesse. Je pense que je vais bien accrocher à l'histoire si l'auteure commence à aborder des thèmes comme ce sentiment d'infériorité que l'on a tous plus ou moins ressentit surtout enfant, ou la recherche de soi. C'est vrai lorsqu'on te compare à quelqu'un, on fait tout pour se démarquer de cette personne et essayer de devenir quelqu'un d'autre, de devenir le "soi", et je pense que ça va être très intéressant de voir l'évolution d'un tel personnage. Mais il faudra tout d'abord qu'elle change son état d'esprit trop négatif, c'est pourquoi, le second protagoniste principal est là. 

    Au vu des personnages décrit dans le résumé du manga, je présume qu'il y aura beaucoup de scènes plutôt cocasses, des situations embarrassantes mais également des moments touchants. Je pense que la plus grande qualité de ce manga, sera surtout ses personnages qui semblent travaillés. Entre humour, romance et évolution de mentalité, je pense que ce manga promet d'être très plaisant à lire. Si en plus on parle d'un mystérieux élève, on peut ajouter à la liste mystère. 

     

     

    Ensuite, nous avons Kakushigoto des éditions Véga. Toujours en cours au Japon avec huit tomes, le premier sortira chez nous le 11 avril. L'auteur est connu chez nous pour Sayonara Monsieur Désespoir sorti aux éditions Pika. Voici un petit résumé de sa prochaine série :

    Goto Kakushi est auteur de manga et père célibataire d’une petite jeune fille, Hime. Dès le début de l'aventure, la jeune Hime découvre fortuitement le métier de son père, auteur de manga populaires bas de gamme. Problème, Goto n’assume pas du tout son métier, peu considéré par ailleurs au Japon. Et ce dernier cherche par tous les moyens à le cacher à sa fille, alors qu’il travaille chez lui. S'ensuit un jeu de cache cache permanent où le père qui se fait passer pour un salaryman basique, mène quasiment une double vie. Problèmes : ses amis, ses fans, l'administration, son éditeur... tous savent qu'il est auteur de manga. Tout cela sous l'œil circonspect de la jeune Hime, qui ne comprend pas les gesticulations de son père, mais décide de respecter son besoin de secret.

    Chronique #5 

    KAKUSHIGOTO © 2016 Kouji Kumeta by Kodansha Ltd.

    Pour ce manga, je suis assez perplexe. Ce n'est pas un shojo, le manga semble aborder des thématiques bien plus compliquée, du coup je ne suis sûre de rien. Tout ce que je peux dire, c'est que je pense que l'histoire va être assez profonde en montrant les relations qui sont loin d'être entre un père célibataire et sa jeune fille. Grâce à l'importance des liens qui unissent les membres d'une même famille, les deux personnages vont alors évoluer à leur rythme pour avancer.

    Malgré un résumé un peu vague, je suis curieuse de découvrir cette nouvelle licence. Cependant, avant de me lancer dans l'aventure d'une série qui est quand même assez longue, toujours en cours avec 8 tomes au Japon pour rappel, je vais attendre l'avis d'autres lecteurs qui m’éclaireront sans doute sur cette histoire. Mais je pense que cela va être une série à suivre de près.

     

     

    On continue avec Bless You des éditions Akata qui sort le 25 avril. Cette série se compose de seulement 5 tomes. L'auteure a déjà été publiée chez nous avec J'aime les Sushis et Lily la Menteuse de chez Delcourt. D'après la maison d'édition, cette nouvelle licence est "une comédie romantique LGBT qui bouscule les genres ! [...] Entre série fantastique, romance et comédie Entre récit fantastique, humoristique et revendicatif, voilà un manga qui vous réserve bien des surprises !" Voici donc un petit résumé de l'histoire :

    Yashiro, jeune lycéen, vient de déclarer son amour à son meilleur pote !! Il savait que c’était peine perdue, et que son ami hétéro ne pourrait que le repousser. Suite à cela, sous le coup de l’émotion, il s’enfuit sans faire attention et... se fait renverser par un camion ?! Un dieu, plutôt taquin, décide d’exaucer son souhait le plus cher, et de rendre son amour possible : il lui permet de revenir en ce bas monde sous les traits d’une jeune lycéenne ! Yashiro, dans son corps d’adolescente, va tout mettre en œuvre pour séduire celui qu’il aime... Mais comment faire pour se comporter comme une jeune fille, quand toute sa vie, on s’est senti comme un garçon ?

     

     KAMISAMA NO EKOHIKI © 2017 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

    Ce manga m'a l'air particulièrement intéressant. En effet, au vu de la réputation de l'auteure, je suis sûre de ne pas lire une histoire remplie de clichés ou de scènes déjà-vues et revues. Rien qu'en lisant le synopsis, je peux sentir qu'on va avoir affaire à une série originale totalement atypique comparée aux Shojos habituels. En tout cas, cela va donner de nombreuses scènes très cocasses entre les protagonistes. En plus, cela va permettre de montrer au lecteur masculin que ce n'est pas facile d'être une fille (eh oui messieurs, il faut l'admettre). Non plus sérieusement, ce récit va être très intéressant parce que "comment faire pour se comporter comme une jeune fille, quand toute sa vie, on s’est senti comme un garçon ?" n'est-ce pas ? Mais je suppose que le couple final est loin d'être celui des premières pages... J'ai hâte d'en apprendre davantage sur ce fameux dieu taquin !


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  • Synopsis

    Nariyuki est un élève de terminale aussi brillant que pauvre qui rêve d’obtenir une bourse pour poursuivre ses études dans l’université de son choix. La chance lui sourit lorsque le proviseur propose de la lui accorder… mais à une condition ! Devenir le tuteur des deux génies du lycée, Rizu et Fumino. La tâche aurait dû être des plus faciles, mais les belles demoiselles lui réservent une surprise de taille !
    Informations
    Extrait : www                                                             Bande d'annoncewww
    -----                                                                       Studio d'animation : Silver link  ARVO Animation 
    Saison : Printemps 2019
    Licencié en France : ?
    Nombre d'épisodes : ?
    Titre Original : ぼくたちは勉強ができない / Bokutachi wa Benkyô ga Dekinai 
    Titre : We Never Learn
    Auteur : Tsutsui Taishi
    Type : Shonen
    Éditeur vf : Kazé                                                                                                                            Nombre de tomes : 4 (VF) / 10 (VO)                                                                                                                                                                                                                               Disponible en version numérique  

     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Si je me suis lancée dans la lecture de cette série, c'est grâce à Neko et son article sur le tome 2 mais aussi à Euphox et son article sur le tome 1. En effet, en voyant la jaquette et en lisant le résumé pour la première fois, je me suis directement dis que ça allait être un harem sans aucun intérêt et que toute l'histoire allait se baser sur ça. Pourtant c'est loin d'être le cas.

    Pour l'histoire, elle est très simple. Nariyuki est un excellent élève de terminale qui vise la recommandation spéciale VIP pour pouvoir aller dans l'université de son choix sans s'occuper des frais de scolarité. En effet, aussi brillant soit-il, le jeune lycéen n'a pas les moyens de se payer lui-même ses études supérieures. Lors de son entretien avec le proviseur pour parler justement de l'orientation scolaire après le lycée, ce dernier accorde cette fameuse recommandation mais à une condition : devenir le tuteur de deux génies pour qu'elles réussissent les examens d'entrée à l'université de leur choix. N'y aurait-il pas un problème ? Ah j'oubliais de préciser que les jeunes demoiselles veulent étudier dans les matières où elles sont le plus en difficulté au lieu de choisir en fonction de leur compétence. Finalement, la tâche s'avère être plus compliquée que prévu, non ?

    Je vous laisse imaginer toutes les scènes cocasses et gênantes qui peuvent arriver dans ses conditions. Même si l'on sait d'ores et déjà que les filles vont tomber amoureuse du garçon, la romance n'est pas le plus important dans ce premier tome. Après tout l'auteur ne pose que les prémices de l'histoire avec la mise en place de la situation, notamment le début des cours des génies, et la présentation des personnages. D'ailleurs, très vite, il y a un personnage qui a attiré mon attention parce que malgré sa "non-présence" je trouve qu'il joue un rôle important, c'est le père du personnage principal. Pour moi, hormis le fait qu'il donne de judicieux conseils qu'on pourrait tous appliqué, c'est lui qui a fait du héros ce qu'il est aujourd'hui. Eh oui, Nariyuki est un bon protagoniste qu'on ne peut qu'apprécier. En effet, il est calme, sérieux, mais il est également très sympathique contrairement à ce que laissent entendre les premières pages. Malgré le fait que la tâche lui est imposée même s'il n'a pas vraiment le choix, il n'hésite pas à travailler toute la nuit pour trouver des solutions afin que les demoiselles puissent comprendre aisément les cours. En ce qui concerne les deux élèves sous tutelle, nous avons Rizu Ogata, 1ère en maths et sciences, et Fumino Furuhashi la 1ère en littérature. Elles se complètent parfaitement tellement elles sont différentes l'une de l'autre. En effet, tandis que l'une ne fonctionne que selon la logique, le rationalisme et les chiffres, l'autre est très sensible et montre ses émotions à tout bout de champ. Même sur le plan physique elles sont diamétralement opposées.

    J'ai énormément apprécié les moments où Nariyuki apprend à connaître ses deux premières élèves. Lui qui est si sérieux n'est pas habitué à être entourer de jolies demoiselles et le fait de passer beaucoup de temps avec elles tout en apprenant à les connaître n'est pas chose aisée. Va-t-il résister au charme de Rizu et Fumino ? En tout cas les nombreux quiproquo et moments gênant vont vous faire à coup sûr esquisser un sourire ou deux, surtout lorsque la famille de Nariyuki se mêle de ses relations. Mais pas de temps à perdre, une troisième élève fait son apparition : Uruka Takemoto, la 1ère en sport. Très douée surtout en natation, elle est très dynamique, pleine d'énergie mais nulle pour tous les autres cours. Les relations entre les personnages sont bien développées, ce n'est pas trop rapide et elles se créent très naturellement en fonction des caractères des uns et des autres, du coup cela donne un côté très réaliste à l'histoire.

    "Seuls ceux qui ont dû travailler dur pour y arriver peuvent comprendre ce que ressentent ceux qui ont des difficultés"

    Découverte #40 - We Never Learn - Découverte #40 - We Never Learn -

     BOKUTACHI WA BENKYOU GA DEKINAI © 2017 by Taishi Tsutsui/SHUEISHA Inc

    Ce que je trouve particulièrement intéressant dans ce manga, c'est que malgré le côté un peu ecchi / harem et l'humour, on trouve aussi des sujets plutôt sérieux tels que la scolarité et le futur avec notamment la mise en avant, dès le premier tome, de l'importance du choix de l'université pour son métier d'avenir. On peut aussi constater que le manga montre les incertitudes, les faiblesses et les doutes que l'on peut avoir lorsque l'on est lycéen, même en étant un génie.

    Petit à petit, les relations sont de plus en plus solides, surtout avec un tuteur qui se donne à fond pour ses élèves. La romance n'est pas encore au rendez-vous même si l'on sent de l'attachement. Sur ce côté-là aussi c'est assez réaliste dans l'ensemble, même si c'est inévitable que les filles vont forcément toutes (ou presque toutes) tombées amoureuses du "séduisant" Nariyuki. Mais y aura-t-il toujours que trois élèves, ou d'autres vont-elles s'ajouter ?

    En ce qui concerne les graphismes, j'aime beaucoup. C'est assez simple mais en même temps il y a du détail dans les décors. Les émotions sont parfaitement retranscrites. Tsutsui a vraiment un bon coup de crayon.

    Conclusion

    Points positifs • Une histoire simple mais efficace avec des thèmes intéressants. • Des personnages attachants et importants pour l'histoire.
    • Une bonne trame humoristique.
    Points négatifs • Des scènes ecchi et du fan service qui peuvent déranger.
    • De l'humour parfois trop prévisible.

     

     

     

     

     

    J'ai hâte de lire le deuxième tome, d'une part pour voir l'évolution des relations et des progrès des génies, pour la lecture détente que me procure We Never Learn mais aussi pour savoir si oui ou non, il y aura d'autres élèves dont notre héros va devoir s'occuper. Ce shonen est simple, plutôt réaliste dans l'ensemble malgré des scènes totalement improbable mais qui, du coup, rend le manga très divertissant et qui fait plaisir à lire. L'humour est très présent et j'apprécie beaucoup le fait que l'auteur aborde des thèmes scolaires aussi importants, laissant passer quelques petits messages aux lecteurs.

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  • Résumé du tome 1

    Dans le restaurant où elle travaille, An assiste à une demande en mariage qui se solde par le rejet
    du jeune homme, dévasté. Émue, elle ignore qu’elle vient de rencontrer son futur professeur ! Ce
    dernier affiche pourtant devant sa classe une grande confiance en lui. Commence alors une
    relation amicale inattendue et tendre et An prend une décision ferme : le professeur Furuya
    est à elle !

    Informations
    Lien vers la critique du tome 1 : www                
    Titre Original :  古屋先生は杏ちゃんのモ  / Furuyasensei wa An-chan no Mono  
    Titre : This teacher is mine
    Auteur : Kasumi Yûko
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Soleil Manga                                                                                                                            Nombre de tomes : 3 (VF) / 7 (VO)                                                                                                                                                                                                                 Disponible en version numérique

     

    Review du tome 2 et 3

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Le premier tome mettait en place l'histoire avec la présentation des personnages principaux et secondaires, il posait aussi les bases des relations des uns et des autres notamment, puis l'élément central de l'histoire : la romance entre An et Furuya. Ainsi après qu'elle se soit faite éconduire par son professeur, et que ce dernier a finalement admis les sentiments de son étudiante, un nouveau personnage a fait son entré. Le classique bad boy de service qui comptait séduire la demoiselle pour aussitôt la larguer. Mais Kimishima semble un peu plus chaque jour s'intéresser à An, on dirait qu'il se fait prendre à son propre jeu ! Du coup je vous annonce l'arrivée du triangle amoureux fidèle au poste, et pour une "guerre" plus fair-play, autant avertir l'adversaire de ses intentions, non ?

    Maintenant, que va-t-il se passait dans ce deuxième volume ? Une déclaration peut-être ? En tout cas, ce tome va surtout être consacré à l'amour, encore plus que le premier, mais toujours avec la petite dose d'humour qui nous fait esquisser quelques petits sourires. En effet, au menu du jour, rendez-vous "amoureux", jalousie et prise de conscience. Le premier chapitre nous fait retrouver tous nos personnages au festival d’athlétisme et Kirishima semble se donner vraiment à fond, sans doute pour espérer être "vu" par la jolie An, mais cette dernière ne voit toujours que Furuya. Malheureusement, depuis qu'elle est amoureuse, elle a perdu tout son caractère fort, on ne voit plus que la An totalement niaise et aveuglée par l'amour. Du coup, voyant que les deux jeunes lycéens s'entendent vraiment bien, Furuya a eu l'excellente idée de proposer à son élève folle de lui de sortir avec Karishima. Quel tact ! Mais cela a permis que la conversation s'enchaîne avec une proposition de sortie de couple "juste pour voir". Kirishima, qui a le rôle de confident puisqu'il est au courant de la situation, est évidemment jaloux. Mais comment va-t-il faire ? Il ne peut pas laisser An passer un excellent rendez-vous avec son rival ? Ce dernier trouve la solution pour réussir à saboter leur sortie. Que de bons conseils ce Karishima !

    "Proposer à la fille qui vous aime de sortir avec un autre garçon... vous n'avez pas une once de délicatesse"

    Côté positif, Furuya commence enfin à se rendre compte que la lycéenne ne le laisse pas indifférent. Mais c'est au moment où tout va pour le mieux, qu'un nouveau personnage fait son entrée : Inuri Azuma. C'est une nouvelle élève qui est aussi mystérieuse que belle, mais heureusement, elle ne supporte pas tout ce qui se rapporte aux professeurs. Si seulement... Furuya grâce à sa gentillesse légendaire arrivera a touché le cœur de cette petite rebelle. C'est l'occasion idéale pour Kirishima d'en profiter, non ?

    En ce qui concerne le troisième tome, je l'ai trouvé très intéressant par rapport à la tournure que prend la relation entre An et Furuya. J'ai énormément apprécié ma lecture, tellement que j'ai passé ma lecture le sourire aux lèvres. Le programme du tome est très simple : déclaration, Saint-Valentin et White Day. Vous avez déjà une petite idée des évènements ? Eh oui, notre mystérieuse nouvelle élève décide de se déclarer mais la manière dont elle se fait éconduire et vraiment magnifique en ce qui concerne An. J'aime beaucoup le personnage de Inuri parce que c'est une fille très mature qui se cache derrière sa carapace de fille super froide. De fait de son côté mûre, elle fait remarquer à son professeur qu'il "s'extasie sur sa copine" et qu'elle ne peut donc rien espérer de lui puisqu'elle semble ne pas avoir la moindre chance face à sa copine. Après ce chapitre, on ne revoit plus Inuri en tout cas dans la trame principale (on la voit dans un des mini-chapitres bonus à la fin), mais vu qu'elle est dans la classe des personnages, j'espère vraiment qu'elle continuera a participé à l'évolution de l'histoire.

    Le chapitre suivant, c'est pour un chapitre très détente avec pas mal de scènes cocasses. En même temps entre la famille surexcitée de An et le pauvre et tout gentil professeur Furuya, il y a pas mal de grabuges. Mais c'est aussi l'occasion parfaite pour mettre les choses au clair entre parent et "gendre". C'est désormais la période de la Saint-Valentin, la coutume veut qu'on offre des chocolats au garçon que l'on aime, mais il se peut que tout ne se passe pas comme prévu que ce soit pour Kirishima ou pour Furuya. Cependant, tout se passe beaucoup mieux pour le White Day, enfin une étape de passé entre lui et An ! Même si quelques mésaventures se sont produites, le tome se finit sur une très bonne note pour nos amoureux. Mais où cette histoire va-t-elle nous mener ? Et que va devenir Kirishiman dans tout ça ?

    "Dès demain, je commence l'entraînement pour être une bonne épouse !!!"

    Conclusion

    Je suis très contente de voir des personnages secondaires être si présents dans le déroulement de l'histoire. En effet, même si c'est l'utilisation de cliché comme le triangle amoureux ou le rival, au moins j'ai l'impression que l'histoire est plus authentique que d'autres séries où en un éclair le rival apparaît et disparaît. Ces "obstacles" donnent du rythme au manga que ce soit pour aider à l'humour ou pour permettre un rapprochement entre nos héros. La romance peut paraître assez lente comparé à d'autres licences, mais il faut garder en mémoire le rôle et l'âge de chaque personnage. J'espère seulement que ça ne se termine pas comme un certain autre manga... Vous devinez lequel ? J'ai vraiment très envie d'être le 17 avril pour lire la suite. Je ne suis pas du tout déçue par cette licence, bien au contraire. Mais même si j'ai bien accroché de mon côté, je me doute que ce Shojo ne va pas être au goût de tout le monde, donc fans inconditionnels de Shojos, ce manga est fait pour vous !

     
     
     
     

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  • Synopsis

    Momori et Eisaku sont sortis ensemble au collège. Mais à cause d’un comportement exécrable
    d’Eisaku, ils se sont séparés au bout de peu de temps… Deux ans après, alors que Momori
    peine à trouver un nouvel amour, Eisaku refait son apparition devant elle. Mais le garçon
    de ses souvenirs ne correspond pas à celui qu’elle a devant ses yeux.

    Aurait-elle fait l’erreur de ne pas voir le véritable Eisaku ? Serait-il encore temps de recommencer ?

    Informations
    Extrait : www
     
    Titre Original : モトサヤ / Motosaya 
    Titre : Mon Ex
    Auteur : Hoshino Mizuki
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Kana                                                                                                                            Nombre de tomes : 2 (VF) / 2 (VO)                                                                                                                                                                                                                          Disponible en version numérique                                                

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Commentaire avant lecture : Il est à noter que les éditions Kana ont sorti les deux tomes le même jour ce qui est très appréciable. En ce qui concerne les jaquettes, elles sont très colorées et restent fidèles aux versions japonaises. J'ai bien aimé le "jeu" des couleurs avec les couvertures : le rose pour la fille parce que c'est la couleur qui désigne les filles et bleu pour le garçon.

    Tout d'abord on va parler de l'histoire. Alors, elle est très classique évidemment avec une série en 2 tomes, je ne m'attendais pas à quelque chose d'exceptionnelle et pourtant j'ai été surprise à quelques moments.  Mamori a du mal à sortir de nouveau avec un garçon depuis sa séparation avec Eisaku au collège. En effet, chaque fois qu'elle trouve quelqu'un, elle se fait jeter peu de temps après pour une raison insignifiante mais qui "refroidit" ses "petits-amis". Désespérée, elle est persuadée d'avoir été maudite par son ex. Pour lui remonter le morale et parce qu'elle est effrayée de ne pas pouvoir vivre une belle histoire d'amour, ses amies l'emmène à une petite soirée gokon. Mais le destin est bien cruel et elle tombe justement sur son fameux ex. En plus quelles retrouvailles, il n'a pas l'air d'avoir beaucoup changé depuis l'époque du collège, heureusement, un autre garçon de la soirée vol à son secours. Est-ce enfin le prince charmant tant attendu ?

    "Personne n'aimera jamais une fille comme toi"

    J'ai bien aimé le fait d'avoir quelques flashbacks de temps en temps sur l'expérience qu'elle a vécu avec Eisaku, ça permet d'apprendre petit-à-petit un peu plus sur leur relation d'avant. C'est très intéressant la manière dont l'auteure joue avec ça, elle nous donne envie d'en apprendre davantage, mais sans trop nous en dire et elle nous dévoile le passé au bon moment et juste ce qu'il faut pour comprendre le ressentit de Mamori dans le présent. 

    A travers cette courte histoire, l'auteure aborde des thèmes importants notamment pour les jeunes filles comme celui du premier amour et son importance dans la vie d'une adolescente. En effet, après s'être fait duper, elle se sent maudite surtout après les paroles qui l'a prononcées, cela montre l'impact considérable que peut avoir la première véritable expérience amoureuse sur quelqu'un, surtout lorsque cela se passe au collège. De plus, en voyant ses dernières "tentatives" qui ont tous été des échecs, je peux comprendre qu'elle y croit.

    Après avoir été finalement "sauvée" par Eisaku, c'est à ce moment-là que le lecteur se rend compte du problème et on comprend vite qu'il y a eu erreur de jugement. En fait, ce personnage est assez difficile à cerner, une fois il est arrogant, l'autre fois il est gentil. Mais comme tout bon protagoniste masculin Shojo, c'est juste qu'il est maladroit. Mais du coup, son comportement bouleverse notre héroïne et fait ressurgir en elle de douloureux souvenirs. Pourquoi agit-il ainsi alors qu'il a été si horrible avec elle ? Ne pouvant faire autrement que d'y penser, elle décide de se remémorer tous ses souvenirs. Mais est-il vraiment si horrible que ça dans le fond ? Était-ce réellement qu'un défi ou avait-il des sentiments ? Elle va bientôt le savoir vu que le destin force les choses entre elle et son ex.

    "Je veux dire, ce sera relou pour toi si je monte tu seras mal à l'aise"

    © by HOSHINO Mizuki / Shûeisha

    Le manga se concentre essentiellement sur les deux protagonistes principaux, laissant pas mal de questions en suspens comme par exemple pourquoi la meilleure amie de Mamori, Miko, semble si protectrice envers elle ? Cette dernière a du caractère et fait de son mieux pour redonner le sourire à son amie quelque soi la situation. Après c'est peut-être seulement moi qui trouve son comportement étrange. Cependant, l'auteure a très bien su donner au lecteur un "point de repère" pour chacun d'eux. En effet, tous les personnages secondaires m'ont marquée pour une raison spécifique à chacun : Miko pour son caractère bien trempé, le Don Juan pour ses copines multiples et le gérant pour sa personnalité "je me mêle de tout".

    En ce qui concerne Mamori, c'est une héroïne typique de Shojo. Très naïve et à la recherche de l'amour, de ce fait, elle se met toujours dans de drôles de situations. Que ce soit lorsqu'elle s'est fait avoir par Eisaku [SPOIL] et sa fausse franchise parce qu'il ne pensait qu'à gagner son pari avec ses potes [Fin ddu SPOIL] ou lorsqu'elle pense avoir trouvé un nouveau gentil copain après la gokon. Cependant, au fil de l'histoire, Mamori évolue que ce soit grâce aux bons conseils de Miko ou par sa propre réflexion, elle ne se fait plus berner comme au collège. En plus, grâce aux flashbacks, on a le recul nécessaire pour voir ses changements. Pour ce qui est de Eisaku, c'est le protagoniste typique dans le genre "je ne sais pas comment agir avec elle". Il est tellement maladroit qu'à chaque fois qu'il parle à Mamori, ça part en quiproquo et elle ne peut que prendre mal les choses.

    Le tome 1 est très agréable à lire, l'humour est présent pour dynamiser un peu les choses. Que ce soit les malentendus entre nos deux protagonistes, l'exagération de Miko dans ses réactions ou le gérant un peu farfelu, on ne manque pas de sourire pendant la lecture. Ces petits moments drôles ne sont pas loin des scènes attendrissantes et toutes mignonnes entre Mamori et Eisaku, on ressent bien le Shojo. Le premier tome se termine assez brusquement avec beaucoup de question sans réponse et sur un gros cliffhanger, l'auteure nous tiens et sait comment attirer son lecteur. Il y a également quelques zones d'ombres que le tome 2 va pouvoir éclaircir. Alors, que va-t-il se passer ? Ce passé si douloureux peut-il engendrer un bel avenir ?

    Review du tome 2

    Dans le tome 2, nos deux héros s'avouent enfin les choses. Le passé "mis de côté", ils recommencent à sortir ensemble, après la déclaration la plus longue et difficile à admettre mais qui est pourtant très émouvante. Mais le monde n'est pas tout rose, et Mamori est une fille droite et honnête, elle ne peut rien cacher à sa meilleure amie, du coup elle veut son "consentement".

    Je suis contente de retrouver nos deux personnages qui ont un peu changé depuis le tome 1. En effet, Mamori semble plus sûre d'elle dans le sens où elle dit ce qu'elle pense et ressent. Bon je trouve cela dommage qu'elle doive toujours se référer à son amie, mais il y a du progrès, puis sinon ça n'en ferait pas une typique héroïne de Shojo comme on les aime. Pour Eisaku, on arrive enfin à le comprendre. Sous ses airs de jeune homme arrogant et sûr de lui se cache un garçon à dix mille lieux de ce qu'il veut nous faire croire. C'est un garçon timide qui ne peut s'empêcher de rougir en la présence de la fille qu'il aime, il a juste beaucoup de mal à s'exprimer et surtout à exprimer ses sentiments. Ce couple est très comique je trouve. C'est vrai entre un garçon qui ne sait pas s'exprimer et qui est très maladroit et une fille qui prend tout mal, ça donne lieu à de bonnes situations plutôt cocasses. Du coup, tout comme dans le premier volume, l'humour est au rendez-vous.

    "La vérité c'est que... je suis éperdument amoureux de toi"

    L'auteure continue d'aborder le thème du premier amour, mais maintenant elle parle également de la relation qu'on peut avoir avec son ex si jamais on reprenait notre relation. Je trouve que c'est très juste la manière dont elle montre cela, à travers Mamori qui se pose beaucoup de questions, ou la sœur qui dit que cela ne va pas durer. C'est vrai que c'est "ce que l'on dit". De plus je trouve intéressant le fait que les deux personnages mettent les choses au clair sur les malentendus du passé, cela permet de forger une relation sur une base solide. Hoshino Mizuki a très bien retranscrit les angoisses que peuvent avoir les "amoureux" (désolé je n'avais pas d'autres mots mais j'espère que vous voyez ce que je veux dire) pour leur couple, la peur panique de ne plus / pas aimé de l'autre, les interrogations que l'on a sur le nombre de conquête entre temps, ou encore de répéter les mêmes erreurs qu'autrefois.

    "Même si je te fais confiance, je ne peux pas m'empêcher d'être un peu inquiète"

    Du coup, le seul moyen de régler tout cela une bonne fois pour toute pour pouvoir avancer, quitte à ce que tout se finisse mal, c'est d'en parler. Un couple repose avant tout sur la communication, non ? Comment tout ceci va-t-il se finir ? Vont-ils encore se séparer ? Est-ce que leur passé commun va encore tout gâcher ? Je ne vais rien vous révéler de plus pour vous laisser découvrir la fin par vous-même !

    En ce qui concerne les dessins, ils sont très mignons et font typiquement Shojo avec les rougissements, les gros yeux pour les filles, etc. Je suis déçue de constater que les arrières-plans ne soient pas plus travaillés dans le tome 2. En effet, déjà que c'était assez "vide" dans le premier volume, j'aurais aimé voir une petite amélioration de ce côté-là. Cependant, cela ne vient en aucun cas perturber la lecture.

    Avis positif 14/20

    Points positifs • Une histoire sans prétention mais qui peut se révéler être surprenante et agréable à lire. • Des thèmes abordés intéressants.
    • De très bons personnages secondaires.
    Points négatifs • Personnages principaux un peu trop typiques à mon goût, mais attachants.
     

     

     

     

     

     

    Peut-être trop prévisible mais très mignon. En tant que grande fan du genre je ne peux qu'apprécier ma lecture. L'histoire est agréable et sans prise de tête, l'auteure nous offre tout de même de quoi réfléchir sur nos relations amoureuses. Pour une romance en 2 tomes, je suis conquise, plus que pour des séries un peu plus longues. Il y a de l'amour évidemment mais aussi pas mal d'humour très sympathique qui vient rythmer l'histoire. L'amitié est vraiment peu présente, dommage j'aurais aimé voir plus, mais cela ne m'a pas empêché de passé un bon moment pendant mes lectures. Manga que je vous conseille.  


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  • Résumé du tome 3

    Les rois de la chamaille se rapprochent soudainement ?!

    Rina tourne la page après sa première déception amoureuse et va de l'avant, prête à aimer de nouveau. Il n'y a plus aucune rancœur entre Takumi et elle, mais estimant qu'il est trop tard, Rina n'arrive pas à s'imaginer vivre une histoire d'amour avec lui... De son côté, Takumi est de plus en plus attiré vers Rina, même s'il ne la trouve pas du tout mignonne.

    Informations
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    Titre Original :  ばいばいリバティー
    Titre : Bye Bye Liberty
    Auteur : Ayuko Hatta
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Kurokawa                                                                                                                  Nombre de tomes : 4 (VF) / 4 (VO)                                                                                                      
                                                           

     
     
     
     
     

     

    Review du tome 4

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Dans le tome précédent, la prise de conscience des sentiments amoureux était au cœur de l'intrigue. Mais alors que Rina comprend enfin la nature de ses sentiments pour Takumi, elle est confrontée à une rivale, mais pas une fille lambda, au contraire c'est l'ex petite-amie de Takumi. Ce dernier tome conclu l'histoire de manière assez convaincante sans pour autant être originale. Alors, savez-vous comment l'histoire peut se terminer ?

    Dommage, pas mal de clichés sont au rendez-vous notamment, comme je l'ai déjà dit, l'apparition d'une ex encore amoureuse, ce qui forment un triangle amoureux. Ensuite, nous avons aussi le fait que tout se passe pendant la période de Noël qui est, je rappelle, la période "couple" de l'année au Japon et du coup vous imaginez bien à quel moment leur relation commence officiellement : le soir de Noël sous les flocons de neige.

    Dans le volume précédent, nos deux protagonistes principaux étaient à deux doigts de se déclarer l'un l'autre, mais Airi, l'ex, est arrivée au mauvais moment avec ses problèmes et Takumi qui est trop gentil l'aide à les résoudre. Évidemment, Rina se posent alors des questions sur leur relation, du coup elle n'ose plus rien tenté. Vous l'aurez compris, ces deux-là sont compliqués. Heureusement, ils peuvent compter sur Sento. En effet, malgré que la romance soit bien présente, c'est l'amitié qui est la clé de tout. C'est d'ailleurs ces relations amicales qui m'avaient charmée dans le tome 1, c'est pourquoi j'ai bien apprécié le fait que l'auteure utilise les relations Takumi x Sento et Rina x Sento pour permettre à nos deux héros de se rendre compte de leurs erreurs. Avec, je le reconnais, la petite participation de Airi, notre petit couple va enfin se dire ce qu'ils voulaient se dire depuis le tome 3 : leur confession mutuelle. Comme dans les autres tomes, nous aurons droit à des scènes plutôt comiques et comme toujours, Takumi et Rina n'arriveront pas à se dire "je t'aime" sans chamailles.

    Conclusion

    Finalement, la série a été très plaisante à lire. Pour une série en quatre tomes, c'était une agréable découverte même si la fin était beaucoup trop évidente. Cependant, l'auteure a su charmer son lecteur dès le premier tome où l'histoire en était presque originale et novatrice. Série sympathique avec des personnages intéressants et attachants. Je ne peux que vous recommander ce petit Shojo, mais je le conseille surtout aux amoureux du genre.

    - Avis final : 15/20 -

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  • Résumé du tome 4

    Kako et Kôta échangeront-ils enfin leur premier baiser ?! Contrairement à Kako qui est sur un petit nuage, Ôkami plonge dans la tourmente. Sa haine des policiers et ses blessures à répétition semblent cacher quelque chose de grave...
    Informations
    Lien vers la critique du tome 1 : www                 Lien vers la critique du tome 2 : www
    Lien vers la critique des tomes 3 / 4 : www   
    Titre Original :  P to JK / PとJK
    Titre : Love under Arrest
    Auteur : Maki Miyoshi
    Type : Shojo
    Éditeur vf : Delcourt / Tonkam                                                                                                                 Nombre de tomes : 5 (VF) / 12 (VO)                                                                                                
     

     

    Review du tome 5

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Un peu déçu par ce tome simplement parce que Ôkami n'apparaît pas une seule fois, mais je pense que l'auteure a fait ça délibérément pour faire comprendre au lecteur que contrairement aux deux derniers tomes où il était l'élément central de l'histoire, Ôkami n'est pas le protagoniste principal. Pourtant Kako passe également à la trappe ici... Non plus sérieusement, c'est un tome intéressant dans l'ensemble. Après la fête du lycée, c'est l'heure des examens, et quoi de mieux pour nous aider dans nos révisions qu'une personne ayant déjà finie ses études, non ? Notre petit groupe d'amis (sauf Ôkami évidemment) sont réunis, plus ou moins, pour une séance intensive avec Kouta sensei. Au programme : questions indiscrètes et exercices trop "mortels".

    Vous vous souvenez du dernier tome ? Et du volume trois aussi ? Tant mieux. En lien avec les bons souvenirs que Kouta s'est remémorés grâce à Kako, à la fête du lycée, nous aurons droit à un autre flash-back sur son passé avec une amie du temps où il était encore au lycée, peu avant l'accident de son père. Qui aurait pu croire que notre jeune policier était un tel lycéen ? Alors moi j'adore les histoires qui racontent le passé des personnages, cela permet de mieux les comprendre et de mieux s'identifier à eux, mais pourquoi toujours sur le protagoniste principal ? Parce que c'est le personnage le plus mystérieux ? C'est vrai qu'il l'est, mais j'aimerais aussi en apprendre davantage sur d'autres. Bon, il est vrai qu'on en apprend un peu sur les personnages secondaires dans le premier chapitre, lors des révisions...

    Après avoir échappée aux rattrapages, Kako est enfin en vacances et décide de partir, avec son jeune époux, dans sa maison familiale. Un nouveau personnage fait son apparition, Aya Nishikura, et il semble qu'elle soit une vieille connaissance de notre héros. Qui était-elle pour Kouta ? Et que voit-elle en lui dorénavant ? Un nouveau triangle amoureux semble apparaître dans ce tome venant compromettre la romance entre Koyta et Kako. D'ailleurs, où est notre jeune protagoniste pendant qu'une menace pourrait très bien venir obscurcir sa relation avec son mari ?

    Conclusion

    Très plaisant à lire, ce volume se concentre surtout sur le passé du protagoniste. En effet, le flash-back prend bien au moins la moitié du tome. Toujours avec humour et douceur, l'auteure aborde des thèmes actuels que tout le monde a déjà vécu comme la valeur d'une rumeur qui circule au sein d'un petit village ou d'un lycée. C'est pourquoi, on peut distinguer une certaine morale : ne jamais se fier aux apparences et toujours se faire son propre avis sur les choses. La fin du tome se finit en rappelant la mort du père de Kouta... Comment tout ça va se finir que ce soit les relations Kouta x Kako et Kouta x Aya, mais surtout comment va se finir cet été ?

     
     
     
     

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  • Après un mois de février plutôt chargé en nouvelles licences intéressantes, nous retombons à un rythme plus soutenu. A vrai dire je devais vous parler de seulement trois nouvelles séries mais finalement, après quelques recherches, je vais vous présenter quatre mangas qui sortiront le mois prochain. On commence avec Félin pour l'autre des éditions Doki-Doki, prévu pour le 6 mars. C'est une série composée de six tomes et ce sera la première de l'auteur à sortir en France. Un extrait est disponible sur le site de l'éditeur. Voici un petit résumé :

    Kensuke Fuji vit un drame… Il adore les chats, mais ces derniers ne le calculent pas !Ses sœurs y étant allergiques, le lycéen n’a jamais eu la chance d’avoir un matou à la maison, et il n’a pas vraiment le mode d’emploi pour leur plaire...Sa vie bascule le jour où disparaît Tamako, une charmante chatte de gouttière qu’il croisait tous les matins. Parti à sa recherche, Kensuke va faire la rencontre de Jin Nekoya, un "maître-chat", qui comprend parfaitement le langage félin. Désormais, le lycéen fera tout pour devenir le disciple de Jin, quitte à accepter les défis les plus improbables, et enfin se faire aimer des chats !Tout ça sous le regard halluciné de Yamada, une copine de lycée...

    Chronique #4 Chroniques #4 -Sorties Mars 2019- 

    © by NADATANI Wataru / Shôgakukan

    Cela m'a tout l'air d'une histoire totalement déjantée rien qu'avec l'image de droite ou encore l'expression "maître-chat". De plus, le protagoniste principal n'a pas une "quête" très sérieuse, toute son existence tourne autour du fait de se faire accepter des chats. Ce manga va sans doute être une sorte de caricature sur les amoureux de ces mignons petits félins. La mention d'une "copine de lycée" me laisse penser qu'il y aurait peut-être une certaine romance, mais je pense que mon esprit est trop corrompu par les shojos. Cependant, si c'est le cas, ce n’est vraiment pas le but du manga. En effet, j'ai bien l'impression que c'est une série axée sur la rigolade et sur les chats.

    Encore un manga où les félins sont à l'honneur et où l'on oublie encore le meilleur ami de l'homme, le chien. Non plus sérieusement, ce shonen me semble être un bon manga simplement pour rigoler un bon coup, sans se prendre la tête. Je pense que le manga sera agréable à lire et très divertissant.

     

     

    Ensuite, nous avons Magus of the Library des éditions Ki-oon. Toujours en cours au Japon avec deux tomes, le premier sortira chez nous le 7 mars. Un extrait est disponible sur le site de l'éditeur. L'auteur de 7th Garden, nous offre une toute nouvelle aventure fantastique :

    “Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde !”

    Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

    Magus of the Library est une ode à la lecture et un formidable appel à l’aventure. Au carrefour des Mille et Une Nuits, des récits de pirates et de l’heroic fantasy, c’est un terrain de jeu rêvé pour l’enfant qui sommeille en nous !

    Chronique #4 

    Toshokan no Daimajutsushi © Mitsu Izumi / Kodansha Ltd.

    Pour ce manga, j'ai lu l'extrait donc je peux déjà vous dire que les dessins sont d'une beauté incroyable et il y a un tel soucis du détails, rien que cette image va vous charmer : www. Ce shonen, m'a particulièrement attirée avec la citation du résumé qui m'a vraiment intriguée. Ces quelques pages ont suffi à me convaincre d'acheter le premier tome.

    Le héros de cette aventure est un petit garçon pauvre qui adore lire et ainsi se plonger dans son imagination. Un jour, il va faire la rencontre d'un étranger qui va sans doute bouleverser son destin. On s'attache plutôt vite au protagoniste principal, sûrement parce que ce n'est encore qu'un enfant innocent et aussi parce que tout le monde se moque de lui parce qu'il est différent. Dans tous les cas, je ne peux seulement supposer que Shio (le héros) va partir à l'aventure avec cet étranger et va parcourir le vaste monde qui l'entour comme il l'a toujours rêvé. Etant donné que le héros de l'histoire est un enfant, j'imagine qu'il rencontrera de nombreuses personnes et que de ce fait, il n'y aura pas de romance, mais plutôt de l'amitié, à voir...

     

     

    On continue avec Blue Flag des éditions Kurokawa qui sort le 14 mars. Encore en cours au Japon avec cinq tomes pour le moment, c'est la première série de l'auteur à sortir en France. Voici un petit résumé de l'histoire :

    Au printemps de leur année de Terminale, trois élèves se retrouvent à un carrefour de leur vie.Taichi est dans la même classe que Tôma, un ami d'enfance à qui tout réussi et que Futaba, une fille qu'il a du mal à supporter. Un jour, Futaba se confie à lui et lui avoue qu'elle est amoureuse de Tôma.Un instantané sensible des tourments de la jeunesse d'aujourd'hui.

     

     AO NO FLAG © 2017 by KAITO / SHUEISHA Inc.

    Alors, là je suis plutôt mitigée. Au vu du résumé, j'ai peur de voir apparaître un scénario totalement cliché sur les retrouvailles d'amis d'enfance qui amène à un triangle amoureux. Cependant, le "carrefour de leur vie" me laisse penser que ce manga va être moins banale qu'on pourrait le croire et du coup, il va s'avérer être intéressant. Je pense que Blue Flag va aborder des thèmes concernant l'amitié, les relations que peuvent avoir des lycéens avec autrui et tout ce qui concerne les dures épreuves de la vie. Au-delà de la romance, des thèmes et de l'histoire, je suis presque sûre de voir apparaître des personnages hauts en couleur. En effet, les éditions Kurokawa m'ont habituée à des mangas au scénario plus ou moins passionnant, mais toujours appuyé par des protagonistes authentiques.

     

     

    Et pour finir, nous avons Duellistes - Knight of Flower des éditions Akata qui sort le 14 mars. C'est une série de cinq tomes écrites par l'auteure de Game, Entre nos Corps, mais cette fois, son œuvre est tout public donc même les plus jeunes auront la chance de découvrir les talents de la mangaka. Le manga sera disponible en version numérique. Voici un résumé de l'histoire :

    Depuis des générations, les membres du clan Kurono sont au service du consortium Ôtori. Et en tant que premier chevalier, Ran se doit d’en protéger la dernière héritière : la belle et mystérieuse Sei. Mais la tâche n’est pas aisée pour Ran, car au sein de l’académie Saint-Logres, d’autres lycéens sont prêts à tout pour prendre sa place ! Entre duels et manigances, Ran devra faire preuve de courage pour conserver son titre... tout en protégeant son secret le plus intime...

      

    HANA NO KISHI © Mai Nishikata 2010 / HAKUSENSHA, Inc

    Pour ce manga, j'ai énormément d'attentes. En effet, étant donné que la mangaka est l'auteure de Game, j'attends un minimum du scénario. De plus, le manga est licencié par Akata, qui trouve toujours les perles en termes de licences. Mais un excellent manga peut tout de même utiliser les bons vieux clichés comme le fameux triangle amoureux comme le fait penser la jaquette, ou encore le coup classique de la jolie demoiselle à protéger, mais là je pense avoir affaire à une héroïne avec du caractère si je regarde son autre manga. Cependant, il fait savoir que c'est l'une des premières œuvre de l'auteure donc je ne sais pas trop finalement.

    En tout cas le résumé est assez intrigant et saura sans doute vous attirer surtout avec ce mystérieux secret intime que j'ai drôlement envie de connaître... Entre secrets, riches familles privilégiées et histoires de cœur, le manga va être sûrement chargé de rebondissements. Quand j'y réfléchis bien, ces trois mots clés résument parfaitement la Gossip Girl, pourtant rien à voir avec le manga (oui cette remarque ne sert n'est pas pertinente mais en écrivant mon article je m'en suis rendue compte et ça m'a fait sourire). J'attends un peu de voir les avis d'autres lecteurs quand le manga sortira, mais je pense ne pas être déçue.


    2 commentaires
  • Hello tout le monde ! Cela fait longtemps que je n'ai pas posté autre chose que des critique alors me revoici avec un petit tag et cela fait une éternité que je n'en ai pas fait, du coup j'en profite pour remercier Nekotalife qui m'a gentiment taguée dans son article : www. J'ai cru comprendre que c'est un tag créé par Floriano, donc je le remercie aussi et je laisse le lien vers son article également : www. Je vais essayer de répondre au mieux aux questions et j'espère que je vous ferai découvrir quelques licences.

    Vos genres de manga préférés ?

    "L’idée ici n’est pas de répondre shonen, seinen ou shojo, ça n’a aucun sens, mais de savoir ce que vous préférez parmi les histoires d’aventure, fantasy, SF, sport, comédie, etc."

    Ceux qui me connaissent savent que j'adore les romances et c'est vrai. La plupart de mes articles portent sur des shojos, en même temps mes lectures se composent de 98 % de shojos, mais quel genre de romance j'aime le plus ? J'en ai très peu en ma possession et pourtant j'adore ça, enfin si c'est bien fait : les romances fantastiques. Mes séries coup de cœur sont d'ailleurs souvent dans ce domaine-là comme Orange, Fruit Basket, Global Garden, ou encore plus récemment Whispering - les voix du silence-. J'aime aussi énormément les romances où l'amitié est bien présente et participe à l'évolution de l'histoire comme dans Switch Girl ou Blue Spring Ride.

    Vos trois mangakas préférés ?

    Je ne choisis pas un manga en fonction de l'auteur, mais lorsque je regarde ma bibliothèque, je me rends compte que certains mangakas reviennent assez souvent. Au final, si j'achète leurs œuvres, c'est que je dois apprécier leur travail. Don en premier, je dirais Natsumi Aida, l'auteure de Switch Girl ou plus récemment de Ugly Princess. J'aime énormément les histoires qu'elle écrit, notamment grâce à son humour décalé, et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai acheté chacune de ses œuvres licenciées chez nous. Même si parfois c'est un peu exagéré, ses histoires sont "vraies" dans le sens où elles sont authentiques, réalistes et originales et j'aime beaucoup les leçons de vie qu'elle donne à ses lecteurs dans chacun de ses mangas.

    Ensuite, je pense que je vais dire Kaho Miyasaka, l'auteure de Kare First Love ou encore de A Romantic Love Story. La première chose qui m'a charmée chez elle, c'est son coup de crayon que je trouve magnifique, ensuite c'est ses histoires vraiment très belles. En effet, je trouve qu'elle a toujours su manier comédie et romance à la perfection, faisant de ses séries d'agréables lectures. Ses mangas n'ont rien d'innovant mais j'aime la manière dont elle fait évoluer l'héroïne et le couple de manière générale.

    Et pour finir, la troisième serait Mayu Sakai, l'auteure de Rockin' Heaven, de Sugar Soldier, mais aussi de Toi et Moi, Jamais. Ses œuvres ne sont pas forcément originales, mais le fait que ses dessins soient très beaux et que les héroïnes aient du caractère et ne soient pas une petite fille simplette font que j'accroche vraiment à ses histoires. De plus, ses œuvres racontent, certes l'histoire d'un couple, mais aussi l'histoire d'un groupe d'amis, et comme dit précédemment, vous savez que j'adore ça.

    Vos trois maisons d’édition préférées ?

    Je pense que cela ne va étonner personne, mais il est évident que Akata est l'une de mes maisons d'éditions préférées. Fait amusant, il y a encore à peine un an ou peut-être deux, je ne connaissais même pas ces éditions. De manière générale, je trouve que leurs licences sortent de l'ordinaire comme Good Morning Little Briar-Rose, Whispering ou encore Celle que je suis, je n'ai jamais été déçue par un de leurs titres. Ensuite, je dirais Delcourt/Tonkam qui sort de très belles séries aussi comme Global Garden ou Fruit Basket pour ne citer que ces deux-là. Leur gamme de produit est beaucoup plus large et varié que d'autres maisons d'édition, de ce fait leurs licences touchent beaucoup plus de monde, ce qui en fait une maison phare du monde de l'édition. Et pour finir, je pencherais pour Soleil parce que je trouve qu'ils sortent de plus en plus de bons shojos pour mon plus grand bonheur.

    Un titre fétiche par éditeur ?

    "À partir du moment où vous avez lu plus d’une série chez un éditeur vous pouvez l’ajouter à cette question. Parce qu’il n’y a même pas de choix si vous n’en avez lu qu’une seule …"

    Kazé : We never Learn

    Pika : La Courtisane d'Edo

    Glénat : Dr Stone

    Kana : Paradise Kiss

    Kurokawa : H3 School

    Ki-oon : City Hunter Rebirth

    Soleil : This Teacher is Mine

    Delcourt-Tonkam : Six Half

    Komikku : Gift +/-

    Panini : Kare Fisrt Love

    Akata : Orange

        

      Tag Manga 2019   

    J'ai longuement hésité, pour Kana, entre Cat Street, Paradise Kiss et la Rose de Versailles, je vous conseille les trois.

     

    Une déception en particulier, un titre ou genre qui vous a déçu au fil du temps ?

    "Pas d’explication nécessaire je pense, tout est dans la question. Seulement ne vous sentez pas obligés d’y répondre si vous n’en avez pas."

    Alors, pas spécialement, j'ai juste été déçue par la fin de Fairy Tail que j'ai trouvé trop "facile", scénaristiquement parlant bien sûr. Sinon il y a bien évidemment le manga Shojo Relook que j'ai directement revendu après la fin de ma lecture tellement j'ai trouvé l'histoire honteuse, après sa lecture la morale que j'en retiens c'est quoi, quand t'es beau t'es heureux, c'est ça que je suis censée apprendre de ma lecture ?

    Comment qualifieriez-vous votre année 2018 en manga (achats, lectures, objectifs réalisés ou non, …) ?

    Une "renaissance". En effet, c'est réellement à partir de là que j'ai commencé à reprendre sérieusement le blog, même si j'avais déjà un peu commencé en 2017. L'année 2018 a réellement marqué mon retour dans le monde de la lecture du manga et je peux le constater facilement en comparant mes achats entre les deux années précédentes. Pour vous donner une idée en 2017 j'avais un peu moins de 230 mangas dans ma mangathèque et aujourd'hui elle en compte plus de 300. Je suis vraiment contente d'être revenue dans la lecture et la découverte de licences vraiment intéressantes là où, avant, je ne faisais que lire en ligne que ce soit des séries licenciées (ce qui n'est pas une bonne chose pour le marché du manga) ou non.

    Vos objectifs pour 2019 en manga (achats, lectures, …) ?

    "Même question que la précédente, mais il est ici question des objectifs qu’on s’est fixé pour cette année."      

    Je ne me fixe jamais d'objectif en ce qui concerne les mangas, mais si je devais dire quelque chose pour cette question, je pense que je répondrais : essayer de trouver les tomes qui me manquent pour certaines séries comme par exemple le tome 11 de Shinobi Life pas trop cher, les 5 derniers tomes de Full Moon ou encore les 10 tomes qu'ils me manquent pour compléter ma série Princess Sakura. D'ailleurs, si vous avez des conseils d'où je peux me les procurer pour un prix raisonnable, je suis preneuse !

    Un titre (que vous recommandez) à lire en 2019 ?

    Un manga qui m'a vraiment mis les larmes aux yeux dernièrement, tellement il est beau et profond c'est Good Morning Little Briar-Rose de chez Akata. Je sais que j'en parle très souvent, c'est juste qu'il m'a réellement marquée presque autant qu'Orange, que je vous conseille aussi au passage. Je n'aime pas trop faire ça, mais je me fais ma petite pub, donc si vous voulez lire mon avis sur ce manga (GMLBR) c'est par ici : www.

    "Nuance avec la question précédente. Quel titre, parmi tous ceux que vous avez lu, vous recommanderiez à lire cette année ?"

    Si vous n'avez pas lu Six Half, je vous le recommande ! Vous pouvez même quitter cet article pour aller courir en librairie l'acheter ou courir l'emprunter à la bibliothèque du coin. C'est un incontournable shojo qu'il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. Il est magnifique et pour reprendre ma conclusion de mon article sur le manga : "Un véritable coup de cœur pour ma part. Cette série est l'une des meilleures que j'ai lues, c'est un véritable chef d’œuvre. L'histoire est prenante dès le début, elle est profonde et intense à chaque instant. Elle est originale, bien loin des Shojos classiques avec un contexte qui colle parfaitement avec notre société, rendant l'histoire encore plus pertinente qu'elle ne l'est. Les personnages sont authentiques et attachants. L'auteure nous donne une réelle leçon de vie à travers un thème mille fois explorés mais jamais d'une telle manière. Je conseille vivement cette série qui doit être absolument lue par tous les amateurs de mangas."

    Un manga que vous souhaiteriez voir sortir en France en 2019 ?

    C'est un shojo (évidemment) que j'ai trouvé purement par hasard sur internet : Henyoku no Labyrinth. Mis à part le fait que j'ai pleuré à chaque fin de chapitre, j'ai trouvé l'histoire vraiment très belle et la fin m'a laissée complètement abasourdie tellement c'est magnifique. Après quelques révélations au fur et à mesure de ma lecture j'ai réellement pensé "alors c'est ça l'amour ?". L'auteure est connue chez nous pour le manga Scarlet Fan de chez les éditions Soleil, je me dis qu'avec un peu de chance ils le licencieront dans pas longtemps. Voici un petit résumé de l'histoire : "Et si on me donnait une chance de revenir en arrière pour changer les choses… ? Je m’appelle Miyako et je suis amoureuse de Kirito-sempai depuis mon entrée au lycée. Sauf qu’un jour je le vois en train d’embrasser ma soeur ainée. Mon monde s’effondre sous mes yeux… Le jour même je trouve une clé avec un mot « Si tu veux vraiment changer les choses, ouvre la porte du toit avec cette clé ». Qu’est-ce que j’ai à perdre en abandonnant cette vie… ?"

    Et enfin taguez trois personnes pour faire tourner le tag !

    Je vais taguer :

     

    Merci d'avoir lu cet article et je vous souhaite une bonne journée !

     


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  • Synopsis

    Kôji est aujourd’hui un lycéen ordinaire. Mais lorsqu’il était enfant, il avait une capacité unique : celle d’entendre les pensées de tout ce qui l’entoure. Les objets, les plantes, les animaux... Mais aussi et surtout celles de ses proches. Très vite, ce don s’est en réalité révélé être une malédiction ostracisante. Ses parents eux-mêmes commençaient à craindre leur enfant, qui pouvait sans le vouloir connaître leurs pensées les plus intimes. À l’adolescence, Kôji a perdu ce pouvoir, et il réussit désormais tant bien que mal à s’intégrer au lycée. Mais un jour, il croise la route d’un petit garçon qui, comme lui autrefois, possède ce « don ». D’abord réticent et indifférent, voire effrayé, il va finalement se prendre de sympathie pour lui et décider de l’aider. Au même moment, un changement s'opère en lui...
    Informations
    Extrait : www
     
    Titre Original : ひそひそ - silent voice - / Hisohiso - Silent Voice - 
    Titre : Whispering -Les voix du silence-
    Auteur : Yoko Fujitani
    Type : Josei
    Éditeur vf : Akata                                                                                                                            Nombre de tomes : 4 (VF) / 6 (VO)                                                                                                                                                                                                                                  

     

     

    Review du tome 1

    /!\ Attention, possibilité de SPOIL /!\

    Encore une nouvelle découverte tout droit sortie des éditions Akata, en ce moment j'ai beaucoup de lectures à rattraper chez cet éditeur et ce n'est pas fini. J'ai été charmée par la couverture aux couleurs très douces et, après lecture du synopsis, je me suis lancée dans l'aventure. Comme souvent avec mes lectures Akata, j'ai passé un agréable moment avec ce manga. Une histoire pas banale avec un soupçon de fantastique, une recette que j'ai toujours trouvée intéressante, c'est d'ailleurs pourquoi j'ai adoré les séries Orange ou Fruit Basket.

    Kôji vit la vie d'un banal petit lycéen. En effet, son quotidien se résume à "faire l'idiots avec ses potes, courir les filles, étudier un petit peu... dans la joie et la bonne humeur". Cependant, au-delà de cette apparence qu'il semble vouloir montrer à tout le monde, se cache une personne tiraillée par son passé. Un jour, il rencontre un étrange petit garçon du nom de Daichi, qui a l'air d'entendre les pensées des objets, mais aussi de tous les êtres vivants. Kôji tente d'ignorer cet enfant, mais finit par retourner le voir sans doute parce qu'il a l'impression de se revoir à travers ce garçon, possédant le même "don" que lui.

    L'auteure aborde des thèmes encore actuels de nos jours, tels que la différence et la tolérance face à cela, via les rapports humains. En effet, à travers le personnage de Kôji, Yoko Fujitani nous transmet le ressenti d'être exclu de tous, notamment par sa famille simplement parce qu'on est un peu différent, ici Kôji a une sorte de pouvoir et de ce fait il est différent. Dès lors il a tout fait pour paraître normal et en entrant au collège il a perdu sa capacité à entendre les pensées. Le premier tome sert surtout de base à l'histoire, l'auteure nous dévoile à peine quelques flashbacks du passé de Kôji ce qui permet au lecteur de comprendre un peu mieux le personnage et sa réticence à aller vers le jeune garçon. Cependant, leur rencontre va bouleverser le quotidien de notre protagoniste, en effet cela va changer sa vision des choses. Lui qui ne voulait pas se mêler de la vie de Daichi, mais qui a volé à son secours, lui qui ne voulait pas devenir son ami et qui pourtant se montre amical envers l'enfant, lui qui voulait le laisser seul alors qu'il était le mieux placer pour le comprendre, Kôji va se rendre compte que chacun réagit différemment face à l'inconnu.

    Après tous ces évènements, Daichi, jeune enfant innocent et très content d'avoir enfin trouvé quelqu'un comme lui, souhaite présenter son nouvel ami à sa famille. C'est à ce moment que le lecteur peut faire le parallèle entre la réaction des parents du protagoniste principal face au don de leur enfant, et celle de la famille de Daichi. On s'aperçoit de l’immense contraste et cela permet à Kôji d'ouvrir les yeux. En effet, selon la personnalité d'une personne, selon son vécu, son histoire, sa réaction sera sans doute différente par rapport à quelqu'un d'autre. C'est à partir du moment où cette "morale" que j'ai réellement accroché à l'histoire.

    Malgré le fait que Kôji passe son temps à penser qu'il ne devrait pas être ami avec le jeune garçon, il ne peut s'empêcher de se lier d'amitié avec lui. J'aime énormément ce sentiment d'amitié voire même de fraternité qui commence à s'instaurer entre les deux personnages, cela donne de la douceur à l'histoire. Il est vrai que l'auteure nous présente deux protagonistes très distincts l'un de l'autre. Tout d'abord Kôji, un personnage au passé sombre, au caractère très spleenétique et qui semble ne s'épanouir en rien. Et à côté de ça, Daichi un garçon plutôt joyeux, honnête et qui ne semble pas détester son pouvoir, au contraire il s'en sert au quotidien pour s'aider, aider les autres, etc. Ce premier tome pointe clairement la différence entre la vie des deux personnages et leur vécu par rapport à leur don et je trouve cela très intéressant. En effet, ce contraste évident nous donne à réfléchir. En plus du lecteur, Kôji qui est témoin de tout cela, s'interrogera alors sur son passé et va, au passage, guider le nouveau "prodige" dans le présent.

    "Mais on est quand même camarades de pouvoir"

    Découverte #38 -Whispering - Les voix du silence - Découverte #38 -Whispering - Les voix du silence -

     

    © YOKO FUJITANI / KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

    En ce qui concerne les personnages, nous avons donc deux protagonistes principaux qui sont aussi attachants qu'intéressants. L'auteure les présente comme des personnes normales avec leurs qualités, leurs défauts, leurs zones d'ombres et de mystères, ce qui ne peut que les rendre plus authentiques, même si cela est en contradiction avec le côté fantastique des personnages. Le fait qu'ils soient si différents l'un de l'autre leur permet de s'aider à avancer et à évoluer. En effet, leur profond attachement l'un envers l'autre a permis à Kôji de s'ouvrir autant dans sa tête que dans son cœur, [SPOIL] cela se voit avec la récupération de son pouvoir notamment, enfin je suppose puisque pour le moment rien n'est expliqué [Fin du SPOIL]. Ce lien apparaît assez vite aux yeux du lecteur et même si je trouve qu'ils sont devenus amis plutôt rapidement, ce n'est pas choquant du fait que Daichi soit un enfant, et tandis que les enfants ont toujours tendance à s'attacher trop vite aux gens, les adultes ont tendances à vite s'attacher aux enfants. Les personnages secondaires sont pas forcément très présents pour le moment mais sont tout de même intéressants, on peut remarquer un changement de relation entre Kôji et ses amis, laissant supposer qu'ils seront plus importants à l'avenir.

    Ensuite, l'auteure, pour "confirmer" le genre Shojo, commence à installer une légère romance. Certains diront que celle-ci n'a pas sa place dans une telle histoire, je ne suis pas de cet avis. Je pense qu'au contraire, cela montrera l'évolution du personnage au fil de l'histoire par rapport à l'acceptation de son passé. Pour le moment, étant meurtri, il est normal de voir Kôji retenir ses sentiments, il n'est pas encore prêt. Cependant, j'avoue que la romance fait assez niaise à côté de la profondeur de l'intrigue.

    Ce premier volume m'a vraiment captivée avec tous ces mystères, ces questions sans réponses et cette ambiance à demi-fantastique. L'atmosphère que dégage l'histoire est entre la douceur, la poésie et l’amertume, cela n'a rien à voir avec les Shojo habituels. Et puis cet homme à la fin m'intrigue... qui est-il ? Comment est-il au courant pour les voix ? J'ai vraiment hâte de lire la suite.

    Pour les dessins, je les trouve beaux et agréables et ils correspondent bien avec l'ambiance de l'histoire.

    Conclusion

    Points positifs • Une histoire originale. • Des thèmes abordés encore très actuels.
    • Des personnages attachants et authentiques malgré le côté fantastique.
    Points négatifs • Un début de romance maladroit.
     

     

     

     

     

     

    Gros coup de cœur pour moi. Une histoire totalement inédite avec un début très accrocheur, ce Shojo n'a rien à envier aux autres séries du genre. Je conseille vivement ce manga qui aborde des thèmes plutôt complexes d'une manière très intéressante. L'auteure pousse le lecteur à la réflexion et nous transporte littéralement dans l'histoire. J'ai adoré le fait de voir l'amitié entre les personnages au cœur de tout, mais je suis certaine que le manga a encore beaucoup a offrir par la suite. Et vous, aimeriez-vous avoir ce don et entendre toutes les pensées du monde ?


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